Voici revenu le temps des volets qui claquent, des maisons qui s’animent, des plages qui se peuplent, du silence relayé soudain par les rires et les cris d’impatience. J’aime ces heures de vacances où les visages croisés se parent d’un rien d’insouciance, d’un rien de bonheur. Les adultes ne se mettent-ils pas à ressembler...










