Comme tout un chacun, Roland Topor (1938-1997) avait ses dadas et ses angoisses. Le goût de l’absurde, l’humour noir, la dérision figuraient parmi les premiers, l’énigme de la mort, sans doute, parmi les secondes. Il s’exprimait par le dessin, mais aussi par le verbe ; trente-trois nouvelles inédites, composées peu avant sa mort et réunies...










