Festival d’opéra de Bregenz ; une expérience romantique sur le lac Bodensee

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Direction l’Autriche sur les bords du lac , dans la petite ville de , qui chaque année célèbre l’opéra de la plus belle des manières avec un festival d’opéra à la réputation mondiale.
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© Bregenzer Festspiele / Karl Forster



Bregenz à l’heure du festival de l’opéra en Autriche

Cela se passe à Bregenz, en Autriche, sur le lac de Constance, un lac que se partagent l’Autriche, l’Allemagne et la Suisse. L’expérience du festival de Bregenz est unique et spectaculaire. La représentation se joue sur une scène flottante. Le spectacle commence alors que le soleil se couche, dans l’atmosphère d’une nuit d’été sur le lac de Constance (Bodensee).

Le festival dure quatre semaines. Cette année la période du festival s’étend du du 18 juillet au 18 août. Plusieurs lieux sont consacrés à la musique: outre la fameuse scène flottante qui accueille les productions les plus spectaculaires, la maison du festival à Bregenz propose des créations nouvelles ou revisite les plus belles pages de l’opéra. C’est toute la ville qui vibre aux rythmes de la culture: concerts, pièces de théâtre, expositions d’art contemporain, tout est fait pour combler les attentes des vacanciers mélomanes.


Au programme de l’édition 2012 du  Festival de Bregenz, on trouve notamment :

André Chénier, l’œuvre la plus célèbre du compositeur italien Umberto Giordano, l’histoire du poète français amoureux de la Grèce, un drame amoureux mêlé d’intrigues sur fond de Révolution Française. Le poète deviendra la victime de la Révolution et finit exécuté. Il s’agit d’une reprise de la production montée à Bregenz avec succès en 2011.

Solaris, une création du plus grand des créateurs allemands d’opéra contemporain, Detlev Glannert, qui vient de triompher sur une scène munichoise avec la reprise de son Joseph Süss. La création de Bregenz est une première mondiale!

Voir le site du festival…

Voir aussi, en français, pour les liens utiles sur Bregenz, la région du lac de Constance et le Vorarlberg autrichien, le site de l’office du tourisme local. (Bodensee-Vorarlberg)

Solaris de Detlev Glanert à Bregenz : première mondiale !

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Solaris de Detlev Glanert en ouverture du Festival de Bregenz

d047c 31818 big Festival dopéra de Bregenz ; une expérience romantique sur le lac BodenseeLe gratin du Voralberg autrichien s’était donc donné rendez-vous le 21 Juillet 2012  à la Festspielhaus (la maison du festival) de Bregenz pour assister à la création mondiale de l’opéra Solaris de Detlev Glanert, une oeuvre que les organisateurs du célèbre festival d’opéra avaient commandée à l’un des meilleurs compositeurs allemands contemporains.
Si la scène sur le lac a plutôt vocation à populariser l’art de l’opéra et à attirer les masses de vacanciers par des mises en scène nécessairement spectaculaires, ce n’est pas le seul objectif  de l’actuel directeur général du festival, David Poutney, qui s’est lancé dans la commande et la coproduction de Solaris, une oeuvre exigeante et à l’abord musical plus difficile, et qui explore en profondeur la thématique du rapport à l’autre, particulièrement dans le domaine amoureux, sur fond de découvertes scientifiques et de voyages intergalactiques.

Présentation de Solaris,  opéra de Detlev Glanert

Opéra en deux parties, chanté en allemand.

Musique de Detlev Glanert sur un livret de Reinhard Palm d’après le roman homonyme de Stanislaw Lem. L’Orchestre symphonique de Vienne et le Choeur philarmonique de Prague sont placés sous la direction musicale de Markus Stenz. Mise en scène de Moshe Leiser et Patrice Caurier.  Une coproduction du festival d’opéra de Bregenz et de l’opéra comique de Berlin.

Première le 18 Juillet 2011 à 19H30
Durée environ 2 heures ¼

L’argument

L’argument tourne autour des thèmes de la responsabilité, de la culpabilité et de la mémoire.

Que se passerait-il si des forces occultes étaient en mesure de matérialiser toutes nos émotions réprimées et toutes nos pensées? Des forces capables de ressusciter à partir de nos souvenirs des gens qui étaient autrefois proches de nous, des entités qui nous mettent face à face avec notre passé et restent pourtant en permanence hors de notre portée et au-delà de notre capacité d’entendement? Quel en serait le résultat pour nous? C’est exactement la question posée par le célèbre roman de science-fiction que l’auteur polonais Stanislaw Lem a publié en 1961, et que le compositeur allemand Detlev Glanert porte maintenant à l’opéra.

Solaris est l’histoire d’un psychologue, Kelvin, qui est envoyé à une station spatiale en orbite autour de la lointaine planète Solaris sur laquelle se passent d’étranges choses. En arrivant à bord, Kelvin est averti immédiatement des apparitions étranges qui harcèlent sans cesse les membres de l’équipage. Aucun des membres de l’équipage ne semble capable de se débarrasser de ces hôtes indésirables. Et très rapidement le fantasme personnel de Kelvin apparaît sous la forme de son ex-épouse, Harey, qui s’est suicidée à l’âge de dix-neuf, et qui revient hanter sa vie dans la spation spatiale, comme si elle était vivante et bien réelle.

En fait, c’est le gigantesque océan de la planète qui permet à tous ces êtres étranges de se matérialiser, Ils sont la projection des sentiments de culpabilité des membres de l’équipage, qui se manifestent avec constance et indifférence. Hanté par ses souvenirs coupables, le scientifique très rationnel qu’est Kelvin est de plus en plus assailli par des pensées et des sentiments irrationnels. En fin de compte, ce spécialiste qu’on a envoyé sur la station orbitale pour résoudre les problèmes qui semblaient s’y produire devient l’un des membres d’équipage les plus touchés par les visites nocturnes des êtres que l’océan matérialise à partir de leurs mémoires.

Solaris, une interprétation ouverte

Si cet opéra porte à la scène un roman de science-fiction, cela ne le fait pas pour autant entrer dans un genre particulier, et nécessairement récent, qui serait celui des opéras de science-fiction. Les éléments constitutifs du genre sont cependant bien présents: le roman se passe dans le futur, la science permet le voyage et la colonisation intergalactiques, des phénomènes extraterrestres se manifestent, etc. Mais ces éléments ne servent que de faire-valoir à des questionnements qui relèvent de la psychologie des profondeurs et de la philosophie. La station orbitale forme un milieu clos, d’enfermement, dans lequel les forces destructrices qui émanent de la planète Solaris matérialisent l’inconscient des protagonistes au point que les formes-pensées prennent corps au point de constituer des personnages qui semblent réels, avec lesquels les voyageurs stellaires entrent en relation. La station orbitale et le champ magnétique de Solaris exacerbent ce que nous sommes jusqu’à l’hystérie et à la folie suicidaire. La question n’est pas tant celle de la science-fiction, -nos pensées peuvent-elles se matérialiser et devenir des êtres humains avec lesquels nous pouvons interagir?-, mais celle du rapport que nous entretenons à autrui, spécialement dans les relations les plus intimes, amoureuses ou familiales. Sommes-nous capables de relations véritables ou utilisons-nous les autres comme des champs de projection de notre ego? Et ce que nous appelons l’amour est-il autre chose que l’amour projeté de soi sur un autre être? On peut aisément relever des similitudes entre Solaris et le Huis clos de Jean-Paul Sartre: l’enfermement dans un espace défini, l’impossibilité de changer ce que l’on est, du moins pour les formes-pensées qui se matérialisent au point de ressembler à des humains.

Les conditions de l’enfermement et du danger, et l’exacerbation que ces conditions de vie entraînent, l’hystérie dans les rapports humains et la folie, tout cela convient particulièrement bien à l’écriture musicale de Glanert qui s’entend à explorer les possibilités de la voix humaine. Une voix humaine que Glanert place avant toute chose et qu’il explore avec fascination. Glanert tient en haute estime la formation classique du travail sur la voix, il a une idée précise du type de voix qui convient à chacun de ses protagonistes et entend que les chanteurs s’engagent corps et âme dans leur travail. Dans Solaris, les personnages sont hypertendus face aux hallucinations qui les confrontent et les placent dans une position d’impossibilité de communication, et le chant doit exprimer à l’hyperbole une tension dramatique quasi constante. L’orchestration s’attache aussi à rendre de la subtilité des interactions entre l’océan de Solaris et les cerveaux des voyageurs intergalactiques: Glanert utilise un chatoiement de couleurs musicales qui rend perceptible la manipulation des pensées des protagonistes par l’Océan. Glanert a aussi décidé de donner une voix propre à l’océan de Solaris, et cette voix est rendue par le choeur par quarante, constamment en voix off, une voix qui restera énigmatique, la voix d’un océan que les savants à bord du vaisseau spatial finiront par vaincre, mais au prix de la perte de leurs propres repères. La musique de Detlev Glanert rend parfaitement compte de la psychologie profonde d’être déchirés dans leur identité et qui ont perdu leurs marques. Cela rend l’interprétation de l’oeuvre difficile. Par bonheur, la distribution de cette création mondiale a rencontré les exigences du compositeur: le baryton Dietrich Henschel est convaincant dans le rôle principal du psychologue, avec une prestation nuancée dans laquelle le chant suit les pensées et les émotions du personnage, le ténor bouffe de Martin Koch dans le rôle du savant Snaut est remarquable, Marie Arnet, qui tient le rôle de Harey, la jeune femme suicidée de Kelvin, est aussi bonne actrice que chanteuse, avec un rien de tension dans les aigus, peut-être due au stress de la première. La direction d’ochestre, rien moins que le Wiener symphoniker, de Markus Stenz, est magistrale: depuis les pianissimos de l’ouverture, variations minimales sur quatre notes, depuis l’expression sonore du monde intersidéral jusqu’aux grincements et aux explosions de l’hystérie ou de la folie, Stenz rend aisé l’aventure d’une musique d’avant-garde qui, malgré son inscription dans la tradition, d’un Mahler par exemple, reste d’un accès difficile pour la plupart des spectateurs.

La mise en scène et le livret s’abordent difficilement sans références, une connaissance préalable de l’argument s’impose pour le moins. L’opéra s’inscrit par là dans un continuum culturel par rapport au roman. Ceci dit, et ce n’est peut-être pas un mal pour la création d’un nouvel opéra, la mise en scène est linéaire, elle suit le livret à la lettre et les décors sont attendus. Toute l’action se passe dans un vaisseau spatial au design traditionnel: un vaisseau circulaire avec de grands hublots, le décor se modifie par des éléments ajoutés ou retranchés au gré des scènes, les jeux de lumière dramatisent les émotions exprimées. L’action de l’océan qui hallucine les occupants du vaisseau. De fort beaux jeux de vidéo viennent iriser les parois du vaisseau pour signaler l’action de l’océan de Solaris sur les voyageurs de l’espace. La représentation du personnage de la négresse nue est particulièrement réussi: d’énormes prothèses la transforment en une femme aux formes hottentotes qui rappelle aussi les déesses du paléolithique. La dernière scène est des plus poétiques, et sinistre à la fois: Kelvin attire à soi le globe d’une lampe suspendue au plafond et s’entoure le cou du fil électrique, avec lequel il se pend, ou se suspend, l’interprétation reste ouverte, et finit par s’élever au milieu d’étoiles dans une image à la Folon. Il espère sans doute rejoindre sa femme qu’il n’a cessé d’aimer, et que l’océan de Solaris a rematérialisée pour lui. Il n’y a pas d’amour heureux. Kelvin, ce sont ses dernières paroles, reste sans espoir, mais dans l’attente, il ne sait pas, il croit que le temps des miracles cruels n’est pas encore terminé.

Pour préparer l’opéra Solaris :
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Pour préparer l’opéra, on peut …

-lire Solaris, le roman de science-fiction, écrit en 1961 par Stanislas Lem (Pologne).
-visionner les deux films qu’il a inspirés:
Solaris d’Andrei Tarkovsky, sorti en URSS en 1972
et Solaris de Steven Soderbergh, sorti aux États-Unis en 2002


Agenda

Les 18 et 25 juillet à 19H30
Le 22 juillet à 11H

Distribution

Kris Kelvin, le psychologue (Baryton)
Dietrich HenschelHarey, sa femme (Soprano)
Marie ArnetSnaut, chercheur (Ténor)
Martin KochSartorius, chercheur (Basse)
Martin Winkler

Une négresse (Contralto)
Bonita Hyman

Une vieille femme (Mezzosoprano)
Christiane Oertel

Un nain (Soprano)
Mirka Wagner

Source du texte, plus d’informations et chemin vers les réservations sur le site du Festival d’opéra de Bregenz

Prochaines représentations:à Bregenz, au Festspielhaus, les 22 et 25 juillet 2012
à Berlin, au Komische Oper, les 19 mai et 25 mai, les 11, 22 et 29 juin 2013

Festival de Bregenz (Autriche)

André Chénier de Giordano ; spectaculaire!

 Festival dopéra de Bregenz ; une expérience romantique sur le lac Bodensee
Le festival de Bregenz se déroule chaque été depuis 1946. L’opéra André Chénier de Giordano y est donné pour la deuxième année consécutive. Le festival draine des foules de vacanciers, attirées par des mises en scène spectaculaires et grand public. La technique des décors est particulièrement avancée et soignée. En voici quelques éléments.

Le décor

L’opéra, qui se déroule sur une scène flottante proche de la rive du lac de Constance,  relate un drame inspiré de la vie du poète français André Chénier, guillotiné lors de la Révolution française dont il avait osé dénoncer les excès.  Le poète avait notamment critiqué Jean-Paul Marat.

L’idée géniale du scénographe britannique David Fielding est d’avoir transposé en trois dimensions la célèbre toile de La mort de Maratpar Jacques-Louis David. La tête est le haut du buste de Marat supportent un échafaudage où se déroule un partie de l’action. La lettre de Marat et un livre ouvert des oeuvres de Chénier constituent eux aussi deux plateaux où prennent place figurants et chanteurs. L’opéra hante le corps de Marat. Le lac de Constance devient l’immense baignoire dans laquelle Marat a été assassiné. David Fielding a fait appel à des procédés de digitalisation de la toile pour en matérialiser le motif et l’adapter aux conditions de la scène sur le lac.Le résultat en est saisissant. Le travail de digitalisation et de transposition a été réalisé par des Designers CAD (Computer-aided design).Pour voir des photographies du décor, cliquer ici.
Données techniques du décor, des lumières et de l’acoustique
Le livrea une dimension de plus ou moins 6 mètres sur 7, pour une superficie de 26 mètres carrés. Il est constitué d’une structure de bois et d’acier. Les textes qu’on peut y apercevoir sont les textes originaux du poète André Chénier.Le voileAu premier acte, un immense voile recouvre la tête de Marat. Il a une superficie de 1050 mètres carrés. Il est constitué de bandes de voile pour drapeaux à motis imprimés de 5 mètres de large, qui ont été cousues entre elles.Les acrobates d’AIRealistic

C’est la société AIRealistic, des spécialistes américains de l’acrobatie aérienne, qui a été sollicitée pour réaliser les scènes spectaculaires auxquelles nous pouvons assister pendant le spectacle. On les voit à l’oeuvre dès le premier acte au sommet de la tête recouverte de son voile. La tête de Marat émerge splendidement du lac a 25 mètres de hauteur! AIRealistic offre des Human flying solutions, des techniques de vol humain pour l’industrie du spectacle. L’entreprise a notamment été sollicitée pour les Jeux olympiques chinois de 2008 ou pour les représentations marocaines du cirque du soleil. Des stars comme Justin Timberlake ont également déjà utilisé ses services.

L’éclairage479 projecteurs halogènes et 28 projecteurs lumière du jour sont actionnés au moyen de deux ordinateurs pour produire les  effets lumineux, avec les techniques les plus actuelles pour les effets spéciaux (videobeamers, projecteurs grand écran, moving lights)L’acoustiquetient du prodige, l’orchestre se trouve en salle, le chef d’orchestre dirige par écrans interposés, tout est totalement  et nécessairement ‘sonorisé’: les ingénieurs du son emploient de nouvelles techniques qui permettent aux spectateurs d’avoir l’impression d’un son localisé. L’éclairage contribue bien entendu lui aussi à la localisation, mais on échappe à l’effet de fondu que l’on connaît dans la plupart des comédies musicales. Malgré les avancées techniques, il faut concéder que la jouissance de ce spectacle reste davantage visuelle que sonore. On ne peut évidemment pas se passer de cette sonorisation, la scène est sur le lac, l’amphithéâtre à ciel ouvert sur la berge comporte 7000 placesLa têteSans doute l’élément le plus élaboré du décor, la tête de Marat pèse 60 tonnes et s’élève à 25 mètres au-dessus de l’eau. Elle peut être partiellement décapitée grâce à un mécanisme hydraulique, et peut être penchée vers l’arrière sur un angle de 55 degrés. On aperçoit alors une pile de livres de huit mètres de hauteur. Les yeux (1 mètre de hauteur) et la bouche (3 mètres de largeur) peuvent aussi s’ouvrir et se fermer avec un effet assez réaliste. Les livres sont symboliquement l’antithèse du miroir, ils symbolisent la percée de la nouvelle société issue de la percée révolutionnaire.

Les épines

A la fin du spectacle, de la gigantesque tête de Marat jaillissent de nombreuses épines. Elles sont au nombre de 33 et ont pas moins de trois mètres de long chacune. Si le chiffre est christique, on pense bien sûr à la couronne d’épines, elles peuvent peut-être aussi évoquer la couronne de la Statue de la Liberté. Les deux allusions sont pensables, d’autant que la célèbre devise révolutionnaire La liberté ou la mort, écrit en lettres géantes, vient comme encadrer le livre de Chénier, dont la tête sera bientôt décapitée.

Le miroir

Les dimensions du miroir sont de 19 sur 11 mètres, structure d’acier, moulures de styropore recouvert d’une fine couche de laiton pour donner l’aspect doré. Il symbolise la vieille noblesse, et sert aussi pour la scène du boudoir du premier acte.

Un rideau d’eau peut y être activé par une pompe de 15 Kw, l’eau du lac qui y est projetée est d’abord filtrée. Le rideau d’eau permet de former une surface qui peutrecevoir des projections videos qui se ‘reflètent’ sur le miroir.

Le couteau

Couché et caché dans l’eau, il a 13,5 mètres de longueur. Il sera levé au moyen d’un mécanisme hydraulique.

La lettre

Ce plateau de 15 mètres de longueur sur huit mètres de largeur forme une surface de 120 mètres carrés. Elle est faite de plaques d’aluminium montée sur des rails  qui en permettent le déplacement au cours de l’action: on la voit se déplacer en direction de Bregenz. Elle peut aussi pivoter de 45 degrés.

Source et réservations: le site du festival

Photos d’André Chénier de Giordano

 Festival dopéra de Bregenz ; une expérience romantique sur le lac Bodensee
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 Festival dopéra de Bregenz ; une expérience romantique sur le lac Bodensee

Photos: Luc Roger

 

Qui est l’auteur de cet article?Luc le belge1 Festival dopéra de Bregenz ; une expérience romantique sur le lac BodenseeLuc Le Belge est expatrié à Munich, en Bavière et vous fait découvrir la belle ville de Munich aux multiples attraits et à l’actualité culturelle très dense, mais aussi la société bavaroise, qui est si particulière en Allemagne

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One Response to Festival d’opéra de Bregenz ; une expérience romantique sur le lac Bodensee

  1. denis billamboz le 5 juillet 2012 à 1 h 09 min

    J’ai eu l’occasion de voir la scène mais pas pendant une représentation. Je connais un peu ce coin, j’ai effectué quelques stages quand j’étais jeune en Allemagne proche et j’ai un frère qui réside à l’autre bout du lac.

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