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Réflexions et pensées d’Armelle Barguillet ; éloge des petites choses

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De la tolérance

Le mot tolérance recèle une part d’ambiguïté dans la mesure où l’on peut se demander où commence la permissivité et où finit la tolérance. Tolérer, c’est fatalement accepter que l’autre soit autre dans sa différence morale et physique et s’interdire d’entraver sa liberté de penser et d’agir.

La tolérance, c’est aussi reconnaître à chacun la faculté de vivre selon ses convictions propres qui ne sont pas obligatoirement les miennes. Cela suppose que la personne, qui se montre tolérante, fasse preuve, selon les circonstances, soit d’indulgence et de compréhension, soit n’obéisse qu’à son inclination à la passivité et à l’indifférence, d’où l’ambiguïté du mot qui se décline selon des modes variables. C’est la raison pour laquelle Karl Popper parle  du ” paradoxe de la tolérance ” et qu’André Comte-Sponville écrit qu’ une tolérance infinie serait la fin de la tolérance. En effet, dois-je tolérer la violence, le fanatisme, l’exclusion, la misère d’autrui ? D’où la vigilance constante que nécessite ma propre tolérance, afin qu’elle reste tolérable et, qu’en l’exerçant, je fasse acte civilisateur ; une tolérance bien comprise devenant alors une véritable vertu à pratiquer quotidiennement. Sans oublier qu’il y a un seuil de tolérance à ne pas dépasser.

Il est vrai aussi qu’il y a deux façons d’être tolérant comme il y a deux manières de fraterniser : celle qui est dictée par l’amour et celle qu’inspire l’intérêt ? L’une et l’autre n’ayant ni la même valeur, ni la même finalité. La tolérance par amour est une disposition du coeur à la clémence et à l’indulgence et une propension naturelle à pardonner. Cela sous-entend un véritable goût des autres, une vraie disposition à la bonté, à la compréhension sensible d’autrui. Mais on peut tolérer aussi par indifférence, c’est alors le laisser faire, le laisser agir de celui qui est détaché des êtres qui l’entourent. On peut, d’autre part, tolérer par politesse, ruse, calcul, mépris, voire lassitude. C’est le tout ou rien de l’intolérant qui use d’une intolérance raide et abstraite dans les aléas d’une existence souple et impure. Aussi, pas d’autre moyen, pour sortir de cette conception de la tolérance, que d’avoir recours au respect, le respect que l’on doit à autrui et que l’on se doit à soi-même, en faisant un effort pour mieux comprendre, c’est-à-dire pour entrer dans une relation plus étroite qui s’apparente à l’ordre de la charité.

 Peu de mot plus dévalué que celui-ci en notre époque matérialiste où tout ce qui a une connotation spirituelle est entaché de suspicion. Et pourtant, charité se définit comme le principe du lien spirituel et moral qui pousse à aimer de manière désintéressée des hommes considérés comme des semblables, selon ce que Saint Paul a exprimé dans l’une de ses plus belles Epîtres :
Quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n’ai pas la charité, tout cela ne me sert de rien. La charité est patiente, elle est bonne. La charité n’est point envieuse, la charité n’est point inconsidérée, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne fait rien d’inconvenant, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne tient pas compte du mal, elle ne prend pas plaisir à l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité. Elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. La charité ne passera jamais”. ( I. Cor. XIII 1-8 )

Quelle plus belle leçon de tolérance ! Et puisque nous en sommes aux citations, considérons ce que d’autres sages ont écrit à ce sujet. Cela peut nous aider à affiner notre jugement et nous encourager à pratiquer dans la vie courante cette tolérance attentive et aimable.

“Le partage ne divise pas. Au contraire, il rassemble ce qui a été séparé, divisé. On sort de soi-même pour aller vers les autres avec bienveillance, contentement et modestie. Retrouve cette humilité joyeuse, animé du désir de servir le monde. C’est toi-même que tu recevras en partage, ta réalité profonde, en accord avec la réalité harmonieuse de l’univers”. Dugpa Ripoché

“Ceux qui brûlent des livres finissent tôt ou tard par brûler des hommes”. Heinrich Heine

“J’ai honte de nos hommes enivrés de cette sotte humeur de s’effaroucher des formes contraires aux leurs : il leur semble être hors de leur élément quand ils sont hors de leur village. Où qu’ils aillent, ils se tiennent à leurs façons et abominent les étrangers”. Montaigne

Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre”. Spinoza

“Le respect de la différence  – qu’elle soit de race, de croyance, de sexe ou d’ethnie – se fonde sur l’alliance de modestie et d’exigence que chacun doit appliquer à soi-même et aux autres”. Federico Mayor

“Il ne s’agit pas de penser beaucoup, mais de beaucoup aimer”. Thérèse d’Avila

“Abstenons-nous de tout courroux et gardons-nous de jeter des regards irrités. Et n’ayons nul ressentiment si les autres ne pensent pas comme nous. Car tous les hommes ont un coeur et chaque coeur a ses penchants. Ce qui est bien pour autrui est mal pour nous, et ce qui est bien pour nous est mal pour autrui. Nous ne sommes pas nécessairement des sages et les autres ne sont pas nécessairement des sots. Nous ne sommes tous que des hommes ordinaires”. Prince impérial Shôtoku – Japon An 604

Éloge des petites choses

Elles nous ont fait ce que nous sommes, au long de nos enfances, ces petites choses de la vie. Souvenez-vous, c’était hier, l’école et son pupitre, l’encrier qui tachait les doigts, les cahiers ramassés à la hâte, le cartable un peu lourd et le petit chemin qui vagabondait entre les champs, le clair de lune qui nous faisait rêver, la marguerite que l’on effeuillait en secret ; oui, c’était hier et ce sont toujours ces joies si modestes qui font le temps léger et l’humeur joyeuse, ces riens qui ont tissé nos heures et reprisé nos peines. Aussi rendons-leur ce qu’ils nous ont donné par l’insistance du regard et la magie des mots.

C’était un temps délicieusement lent,
on se tenait serré comme une meute d’enfants.
Nous avions des refuges, des territoires
pour braconner les songes,
des goélettes ancrées en des ports défunts.

Lorsque la souffrance se défroissait
les bambins, un à un, venaient se coucher dans ses plis.
Ils avaient oublié leurs visages dans les feuilles
et ne savaient quel voyage poursuivre ;
dans quel château hanté s’ébattent les licornes,
vers quel contre-jour on navigue.

Ce chemin, à l’orée, est celui
où, sans fin, je reviens.
Il y aurait mille possibilités de se perdre.
Passez votre route, dit le sage.
Ne vous inquiétez pas de savoir où il conduit.
Ailleurs n’est jamais autre part qu’en soi.

Naguère j’aimais à te voir venir parmi les haies de lauriers et de symphorines. Tu ressemblais à un pèlerin. Les senteurs printanières se ramassaient sous les branches, on s’enivrait d’un chant de tourterelle, d’un baiser.
La vie avait les mêmes couleurs que l’enfance. Lentement elle nous envahissait. Nous passions des heures à deviner ce que le monde oubliait de nous montrer, des heures à surprendre l’irréalité.
Le soir s’allongeait contre la hanche d’une colline. Des murmures nous laissaient croire qu’autour de nous dansaient quelques anges candides. Paix à ceux qui entendent. Nos paroles se mêlaient au soliloque des blés.

Ne dis rien. Préservons ensemble
le temps qui dort,
tenons à l’abri la songeuse espérance.
Au dehors, laissons le bruit battre à la vitre,
l’horloge égrener son chant funèbre,
écoutons le râle de la mer et les vents, venus d’ailleurs,
nous bercer de la complainte des lointaines terres.

(…)

Nous saurons un matin nous éveiller ensemble,
sans rien attendre de l’empire des songes,
nous tisserons notre destin
qui nous fera aigle ou colombe.

Extraits de mon recueil de poèmes ” Profil de la Nuit”

 Passion des livres

photo fonds

En classant des papiers l’autre jour, j’ai retrouvé, au hasard d’une pile, un texte que j’avais commis à l’âge de 18 ans – j’étais alors élève à l’école du journalisme – à l’occasion d’un concours de bibliophilie qui me valut d’obtenir un second prix. 

Ma participation à ce concours n’avait d’autre raison que celle-ci : mon père, bibliophile, m’avait donné très tôt le goût des livres, si bien que j’avais eu la chance inouïe de trouver à portée de main, dans la bibliothèque paternelle, les ouvrages les plus divers et les mieux à même de m’enrichir. La plupart étaient des éditions originales, superbement reliées, que j’avais l’obligation de lire…avec des gants. On ne dira jamais assez le soin dont les bibliophiles entourent leurs précieux ouvrages. De nos jours, cette noble passion me semble toujours d’actualité, c’est pourquoi je retranscris au mot près le texte d’hier, espérant qu’il suscitera des vocations chez quelques-uns de mes visiteurs. D’autre part, sa ré-actualisation sur mon blog me permet de rendre, par-delà la mort, un hommage à un père qui a si bien su éveiller ma curiosité à toutes les formes d’art et de culture.

                             CONCOURS DU BIBLIOPHILE EN HERBE

Grâce aux livres, la pensée humaine a survécu à l’oubli du temps. Depuis que l’homme pense, il a cherché le moyen de fixer sa pensée afin qu’elle puisse se transmettre aux générations futures. Il a donc commencé par l’inscrire dans la pierre et laissé ainsi, au bord des routes, son message dans l’idée d’enrichir le capital humain du fruit de son expérience. Échelonné dans le temps, chaque siècle a bénéficié de nouveaux apports dans les domaines les plus divers et, dès que l’imprimerie a été inventée, les livres ont eu pour vocation d’être les dépositaires privilégiés de la pensée sous sa forme la plus intelligible. Ainsi s’est perpétué de génération en génération  un incomparable héritage.
Il est émouvant de recueillir les témoignages des temps révolus par le biais de ces oeuvres imprimées à l’époque même de leur création, d’où la nécessité de sauvegarder ce patrimoine dans les meilleures conditions possibles. Les Etats et les municipalités se sont employés à créer des bibliothèques à cet usage, mais le rôle du particulier n’en est pas moins primordial, car l’individu, mieux qu’aucun organisme social, est enclin à user d’attention et de dévouement pour réunir et préserver de tels documents. Ces deux formes de  conservation, collective et individuelle, présentent une utilité majeure ; l’accès aux sources de la culture devant être garanti à chacun.
Malgré les procédés mécaniques de reproduction dont nous disposons actuellement, la possession du manuscrit original ou de l’édition princeps est d’autant plus importante qu’elle est une preuve irréfutable d’authenticité. Tout ce qui se pare d’un caractère unique d’originalité, tant en textes qu’en images, acquiert pour l’avenir une valeur incomparable. Le bibliophile est l’homme attaché à la protection de ces valeurs. Son amour pour les témoignages du passé est encore renforcé lorsque la présentation s’enrichit de recherches artistiques : ainsi l’illustration qui complète les mérites du texte et la reliure qui donne élégance et beauté au livre, faisant de cet objet une véritable oeuvre d’art.

 

Il arrive néanmoins qu’une réédition soit supérieure au premier tirage pour les motifs suivants : l’illustration d’un artiste qui a embelli l’ouvrage ou bien  les corrections que l’auteur a souhaité apporter en prévision des tirages ultérieurs. Je citerai, pour exemple, la 2eme édition du Génie du Christianisme  qui comporte des corrections de Monsieur de Chateaubriand et sa dédicace au Général Bonaparte ; celles-ci ne figurant plus ensuite dans aucune autre édition. Il s’est créé ainsi un classement des ouvrages anciens de librairie, selon l’importance sentimentale qu’ils revêtent aux yeux de l’amateur et selon leur état de conservation.

 

Par chance, la bibliophilie n’est pas une passion égoïste. Le bibliophile accapare rarement les livres pour son seul profit ; il les prend en charge et les garde dans le souci constant de n’être que momentanément le dépositaire d’un trésor. Il peut d’ailleurs, à l’occasion d’expositions, prêter et communiquer certains d’entre eux ou les léguer plus tard à une collectivité. Les facteurs déterminants de leur valeur sont d’une part la qualité du texte, d’autre part  la notoriété de l’auteur. Les classiques forment assurément le fond de toute bibliothèque qui se respecte. Mais, à partir de là, le choix des oeuvres est largement ouvert ; chacun ayant à coeur de se spécialiser dans une époque, un style, des sujets qui le touchent ou le concernent plus précisément, en vue de composer un ensemble cohérent.
Après le texte, la présentation est l’élément qui, en général, détermine une acquisition. Elle consiste dans la qualité de la typographie et du papier. Il est intéressant de noter que l’époque romantique a souffert d’une insuffisance dans la fabrication du papier, aussi les ouvrages du XIXe sont-ils souvent marqués de rousseurs et de piqûres. C’est pour cette raison que ceux parvenus jusqu’à nous dans un état satisfaisant de conservation sont particulièrement prisés.
Depuis le Moyen-Age,  l’homme a pris goût à enjoliver ce qu’il y avait d’un peu trop abstrait dans la pensée écrite. Ainsi les manuscrits se sont-ils enluminés et enrichis d’admirables miniatures ; puis, avec la découverte de l’imprimerie, apparurent la gravure sur bois, puis sur cuivre et sur pierre, enfin la photographie.
Il est évident que le travail accompli manuellement l’emportera toujours sur les procédés mécaniques. De grands artistes se sont consacrés à l’illustration des livres et en ont fait un art original et raffiné. De telles réussites ont marqué à jamais l’alliance d’un texte et d’une iconographie de haute qualité. Ces ouvrages rares sont appréciés des bibliophiles,  moins pour leur valeur numéraire que pour leur richesse artistique et intellectuelle.

L’habillage du livre, c’est-à-dire la reliure, couronne l’ensemble. C’est là aussi un art à part entière. Le relieur a le devoir d’harmoniser son travail avec la teneur du sujet auquel il se voue. Il est préférable que la reliure ait été réalisée peu de temps après la publication, l’ensemble représentant, dans ces divers domaines, le témoignage d’une époque.

Cette collaboration dans le temps justifie les soins et l’amour que les bibliophiles portent aux livres anciens et, à travers eux, l’hommage silencieux qu’ils rendent à la pensée et aux travaux de leurs aînés dans ce qu’ils ont fait de meilleur et de plus remarquable. Les objets du passé ont toujours eu un attrait irrésistible pour ceux qui se plaisent à découvrir la mystérieuse poésie du souvenir.

La haute bibliophilie ne se conçoit pas uniquement comme une quête de livres anciens réputés, mais s’attache à exhumer des exemplaires rarissimes qui portent les traces de l’histoire. C’est ainsi que des livres, annotés de la main de grands écrivains et porteurs de dédicaces que les épreuves du temps ont rendu attachantes, revêtent une valeur de culte pour les bibliophiles. Nul doute que cette noble passion grandisse l’homme qui s’y consacre car, à l’effort de recherche et de culture qu’elle suppose, se joignent des qualités de coeur et de sentiment. Puissent naître de nouvelles générations de bibliophiles qui s’attacheront à veiller, dans les siècles à venir, sur le patrimoine de la pensée et souhaitons qu’une capitale, comme Paris, reste le centre mondial d’une telle activité !

 

Adieu Slava, hommage à Mstislav Rostropovitch

Malade depuis plusieurs mois, le violoncelliste Mstislav  Rostropovitch s’est éteint à l’âge de 80 ans. Lorsqu’un violoncelle se tait, il rostro Mstislav Rostropovitch : un violoncelliste sest tusemble que le monde devient soudain silencieux, que quelque chose a changé imperceptiblement. C’est la musique qui est en deuil, ce soir du 7 Novembre 2009, de l’un de ses plus prestigieux archets. Rostropovitch possédait un toucher unique, une musicalité qu’il devait à une technique parfaite et à une extraordinaire capacité d’interprétation.

Mstislav Rostropovitch : un violoncelliste sest tuRarement violoncelle n’aura chanté aussi bien, n’aura émis des phrasés aussi subtils et profonds. Heureusement, les disques nombreux enregistrés par l’artiste nous permettront de ré-entendre quelques-unes de ses plus admirables exécutions de la musique ancienne et contemporaine, car le violoncelliste s’était aventuré dans les partitions les plus variées.
Homme d’engagement et de convictions, ami fidèle de deux compositeurs critiqués par Staline, Prokofiev et  Chostakovitch, il accueillit également chez lui en septembre 1970 l’écrivain dissident Alexandre Soljenitsyne et n’hésita pas à défendre sa cause par une lettre ouverte qui lui vaudra sa disgrâce en URSS et le contraindra à l’exil. Déchu de sa nationalité soviétique, il gagna l’Europe avec son épouse, la célèbre soprano Galina Vichnievskaïa, et devint un citoyen du monde occidental, donnant dans toutes les capitales de nombreux concerts. Il ne reviendra dans son pays natal qu’en 1990.
Né à Bakou en mars 1927, Rostropovitch commença très jeune l’étude du piano, puis du violoncelle, avant d’entrer au conservatoire de Moscou, où il suivit les cours de Chostakovitch. Distingué rapidement pour ses dons exceptionnels, il remporta les concours les plus prestigieux et fut même gratifié du Prix Staline en 1951 et 53 et du Prix Lénine en 1964 et 66 comme  » Artiste du peuple de l’URSS ».
Pour autant, le musicien ne se contentera pas d’être le plus grand violoncelliste de la seconde moitié du XXe siècle, mais s’attachera également à la direction d’orchestre et mettra son talent au service des oeuvres issues du patrimoine russe. Il venait de fêter ses 80 ans au Kremlin, invité par Poutine et entouré de 800 invités. Les temps ayant changé, n’était-il pas considéré aujourd’hui comme l’une des gloires de la Russie ?
On se souviendra de lui à plusieurs titres : comme musicien remarquable mais, tout autant, comme homme de courage qui osa défier la dictature communiste. Il restera dans l’histoire un défenseur des libertés et personne n’oubliera sa silhouette improvisant un concert devant le Mur de Berlin en novembre 1989 dans une atmosphère de liesse et de recueillement. En lui s’unissaient, en une harmonie rare, le musicien de génie et l’homme de coeur. Adieu Slava…

Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE



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A propos de l'auteur

Enfant unique, j’ai eu très tôt envie de me créer un monde imaginaire et me mis à rédiger des poèmes et des contes. A 18 ans, j’écris "Terre promise" qui sera publié deux ans plus tard sous le pseudonyme d’Armelle Hauteloire et me vaudra d’être remarquée par plusieurs personnalités du monde littéraire. Après des études d’art et de journalisme, je reprends, après mon mariage, des études de psychologie et de graphologie et exerce la profession de graphologue pendant plusieurs années. En 1983, je reviens à mes premiers amours : la poésie ... En 1998, je commence une série de quatre ouvrages pour la jeunesse. Le thème de la mer a toujours été très présent dans mon univers poétique et ce, d’autant plus, que je demeure sur le littoral normand et que mon mari est un marin confirmé. Je viens de publier ( juillet 2009 ) un récit " Les signes pourpres" qui se déroule en Afrique parmi les populations Massaï, Samburu et Kikuyu et j’ai réuni sous le tire "Profil de la nuit", un itinéraire en poésie, une grande part de ma production poétique. Sans compter mon blog "La plume et l’image"que j'anime depuis 3 ans et où j'ai consacré une rubrique à l'évasion, soit aux voyages, une autre à la littérature, une troisième au 7e art. Ma participation à Ideoz va de soi, puisque voyages et culture y sont intimement liés. Donc bon vent à tous... ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Blog INTERLIGNE - Armelle sur FACEBOOK

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