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Croisière en Croatie sur La belle de l’Adriatique entre la Dalmatie et bouches de Kotor

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1,2,3… Partons à la découverte du littoral adriatique en Croatie (Dalmatie) et au Montenegro… Vous le savez, mon mari et moi nous aimons faire une croisière en voilier dès que notre destination de vacances le permet. L’Adriatique s’y prêtait magnifiquement. Mais nous n’avons pu réaliser notre projet comme nous l’espérions. Nous nous sommes donc tournés vers la Croisière en Croatie sur La Belle de l’Adriatique.

De Dubrovnik à Sibenik, de Trogir à Split, en passant par Krka, Hvar, Korcula, Mljet et bien sûr les fameuses bouches du Kotor. Une croisière sur un beau paquebot en Dalmatie et jusqu’au Montenegro, à bord de La Belle de l’Adriatique, c’est juste un rêve pour apprécier sur les flots la beauté des rives de l’Adriatique au plus près de cette mer fermée historiquement très riche.


La Belle de l’Adriatique ; notre croisière rêvée le long de la côte dalmate

Il y avait longtemps que je rêvais de faire en bateau la côte dalmate, ce littoral dentelé, escarpé et spectaculaire, qui se caractérise par ses 1185 îles au relief montagneux, séparées le plus souvent du continent que par d’étroits canaux. Une légende raconte que l’archipel des Kornati ne serait qu’une poignée de pierres que Dieu jeta dans la mer après avoir construit le monde. Et il est vrai que certaines d’entre elles ressemblent à des cailloux à fleur d’eau. Nous n’aurons pas cette fois-ci l’occasion d’admirer le spectacle de ces îles Kornati qui forment un chapelet de rochers et d’îlots parsemés entre Zadar et Sibenik.

itinéraire croisière Le belle de l'Adriatique

Nous nous concentrerons plutôt sur la Dalmatie, avec quelques unes des merveilles que recèle cette région longtemps convoitée par de nombreux envahisseurs. Nous n’imaginions pas découvrir ces sites à travers une croisière sur l’Adriatique all inclusive sur de gros bateaux déversant les milliers de touristes pendant quelques heures ou moins à chaque escale. Bien sûr, nous aurions préféré prendre notre temps et appréhender la mer au rythme de ses vagues, des divers éléments sur un voilier, mais nous n’avons pu trouver notre bonheur dans les délais et pour la période prévus. Pourtant, nous avons apprécié cette croisière sur La Belle de l’Adriatique, dans la mesure où le bateau restait à taille humaine, le confort, l’ambiance et la qualité des services très conformes à nos attentes. 

Vieille ville de Dubrovnik vu des hauteurs

Dubrovnik, la plus grande ville fortifiée sur l’Adriatique (et la plus belle)!

Arrivés à Dubrovnik par avion, mon mari et moi embarquons le soir même sur « Le belle de l’Adriatique » après avoir suivi, depuis l’aéroport, une route en corniche époustouflante de beauté, nous jetant au visage une mer étincelante ponctuée d’îles aux rochers ocre et l’ancienne Raguse, vigie ceinturée de remparts que Lord Byron, à juste titre, qualifiait de « Perle de l’Adriatique ». On ne s’étonnerait nullement de voir apparaître, dans ce décor immobilisé dans le temps, les rames d’une trirème soulevées en cadence, portant sa cargaison d’amphores. Tout est paisible à cette heure du soir que le soleil déclinant pare d’un éclat indescriptible, au point que la main de l’homme et celle de la nature semblent avoir agi en une égale synergie pour parvenir à composer un paysage aussi attractif. Le résultat de cette union est l’un des coins les plus impressionnants et les plus magnifiques qu’il soit donné de contempler.

fortifications de Dubrovnik

La fondation de la ville remonte à un passé lointain, presque légendaire, comme il convient à un lieu qui réunit toutes les qualités esthétiques, fondation qui correspondrait à la chute et destruction de la ville romaine d’Epidaure au VIIe siècle. Cette hypothèse serait confirmée par les fouilles archéologiques récentes. Dans les siècles de son âge d’or, Dubrovnik était une république typiquement aristocratique, dont le pouvoir était concentré entre les mains des nobles.

C’est également une cité qui, tournée vers la mer, fut celle des navigateurs. Au XVIe siècle, ils étaient au nombre de 4000 et cinglaient vers les ports qui longent l’Adriatique et la Méditerranée, au service du commerce de minerai de plomb, d’argent, de sel et d’orfèvrerie produit dans les environs. C’est à cette époque qu’un tremblement de terre verra mourir plus de 5000 habitants et n’épargnera que les remparts. Si bien que la ville sera repensée et reconstruite mais, dès lors, l’ancienne Raguse ne retrouvera jamais complètement sa puissance passée. La Dalmatie sera annexée par Napoléon en 1806 ; puis l’empire Austro-Hongrois y étendra sa domination jusqu’an 1918, avant que la Croatie ne renaisse à elle-même après bien des conflits, des guerres et des épreuves en 1991.

Aujourd’hui se promener dans Dubrovnik est un pur bonheur. Définie par ses remparts, sa physionomie repose sur un solide système de fortifications qui l’enserre entièrement et lui confère cette allure altière, cette harmonie et unité incomparables, comme le ferait un écrin pour une perle précieuse. Car l’intérieur de la ville en est une, avec ses ruelles étroites à l’ombre bienfaisante, ses places fleuries aux pavés lustrés, ses toits de tuile hérissés de clochers, ses portes architecturées qui s’ouvrent sur de belles cours, ses rues voûtées où il fait bon flâner afin de découvrir, au hasard des pas, des palais, des fontaines, des puits, de nombreuses églises et cloîtres dont la sérénité tranche avec l’agitation bon enfant de la ville. On s’attarde un long moment sur la Placa pour y admirer la statue de Roland (celui de la chanson), la colonnade du palais Sponza, le pittoresque des façades, dans une atmosphère où tout n’est que luxe et beauté. La pierre blanche, la finesse de l’architecture font des monuments de véritables joyaux, comme si une plénitude d’élégance s’était à jamais fixée ici.

Stradum à Dubrovnik depuis les remparts

Après cette journée consacrée à la visite de Dubrovnik, notre bateau largue les amarres en direction de l’île et du parc national de Mljet sur une mer qui, au long des siècles, vit confluer les navires conquérants et marchands, tour à tour hellènes, romains, byzantins, vénitiens, turques, petit paradis encore sauvage où Ulysse aurait été prisonnier de la nymphe Calypso et où nous allons faire une randonnée romantique sous une voûte d’arbres aux essences multiples et parmi le vol des papillons, avant de sauter dans une barque qui nous mènera à un monastère bénédictin oublié sur un îlot. Les moines construisirent jadis, au beau milieu de ce lac qui mêle eau douce et eau salée, une église, merveille de l’architecture romane consacrée à la Vierge, et entourée d’un jardin avec des vues ravissantes sur le lac d’un bleu  de smalt, ombré par des pins d’Alep.

Mljet veliko jezero ile sainte marie monastère franciscain


Korcula, l’île médiévale et les racines de Marco Polo

Revenus à bord, alors que nous déjeunons, « La belle de l’Adriatique » prend la direction de l’île de Korcula, l’une des plus célèbres de l’archipel, où nous amarrons au cœur de la plaisante cité fortifiée qui ouvre ses ruelles rectilignes aux promeneurs que nous sommes, ainsi que sa chapelle Notre-Dame des Neiges, son musée des icônes, sa cathédrale Saint-Marc et sa maison dite de Marco Polo, où la légende veut que le navigateur naquît au XIIIe siècle, ce qui s’avère peu probable.

Avec ses 47 km de long sur 6 à 8 de large, Korcula est la sixième plus grande île de l’Adriatique, nichée entre collines verdoyantes et mer azurée. Le soir nous attend un spectacle inattendu : « la danse des épées », exécutée par des hommes qui perpétuent une coutume vieille de quatre siècles. On y raconte le conflit qui opposa les Chrétiens aux Turcs. La fiancée du roi chrétien ayant été enlevée par le roi maure, celui-ci, épaulé par ses fidèles guerriers, se livre à un combat sans merci au rythme des cornemuses qui s’achèvera par la libération de la fiancée et sa victoire sur le ravisseur.

Cité médiévale de Korcula depuis la plage


Sibenik, une cité antique moins connue mais pétrie d’histoire


Nous passerons la nuit en navigation pour nous réveiller le lendemain en plein Adriatique, dans un dédale d’îles qui forme un véritable labyrinthe maritime, paradis des amateurs de voile. Ils y naviguent avec plaisir dans ce semis de rocaille lâché sur la mer et cette succession de paysages envoûtants qui nous admirons nous-mêmes depuis le pont-soleil, jusqu’à notre arrivée à Sibenik que l’on atteint à la suite d’un étroit goulet. Ici les roches composent d’impressionnantes corniches, ne concédant que parcimonieusement de la place à la végétation, et plongeant en à pic dans les eaux vertes ou bleues aux transparences inouïes. Et nous voilà à Sibenik, ville fondée au Xe siècle, dont les abords industriels nous arrachent un moment aux visions de cette navigation somptueuse.

Sibenik

Il faut prendre le temps de descendre à terre, d’emprunter le court trajet qui conduit jusqu’aux ruelles tortueuses et aux escaliers qui mènent à la citadelle, pour apprécier cette cité pétrie d’histoire. Son vrai trésor culturel n’est autre que la cathédrale Saint Jacques construite de 1431 à 1535 par des artisans italiens et dalmates en styles gothique et Renaissance. Sa beauté et son élégance lui ont valu d’être inscrite sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Unesco. A la sortie, sur le parvis, des chanteurs croates nous donnent une aubade a capela de leurs voix chaudes et profondes qui me rappellent celles des Corses ou des Basques.


Les chutes de Krka, le tumulte d’une rivière dalmate

Depuis Sibenik, nous nous rendons au parc national de Krka, où les traces les plus anciennes témoignent de la présence de l’homme dès le paléolithique. Le long de la rive droite de la Krka subsistent des restes d’un aqueduc romain. Un sentier de promenade permet d’atteindre les impressionnantes chutes où l’eau rebondit en cascades sur un dénivelé de 46 mètres, eaux tumultueuses et spectacle grandiose qui favorisent une faune et une flore originales.

On ne compte pas moins de 860 espèces et sous-espèces de plantes, 18 de poissons, 222 d’oiseaux dont 18 différentes de chauves-souris. Il faut imaginer ces hautes collines rocailleuses qui se resserrent afin de composer un étroit défilé, où l’eau s’engouffre en un flot ininterrompu et bruyant, cela dans un décor idéalement champêtre.

Pour en savoir plus sur le parc national de Krka

Et quand on quitte le parc de Krka, on découvre le tracé capricieux de la rivière qui est ponctué de plusieurs forteresses médiévales révélatrices du rôle qu’a joué la rivière Krka comme ligne de démarcation face aux envahisseurs notamment ottomans…


De Trogir à Split, 2000 ans d’histoire vous contemplent

A notre retour au bateau, en fin d’après-midi, alors que le soleil s’abaisse sur l’horizon, départ pour notre navigation de nuit jusqu’à Trogir que nous atteindrons en début de matinée. Aussitôt arrivés et l’ancre jetée, les chaloupes sont mises à l’eau pour nous déposer sur l’île occupée par une attachante cité médiévale classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco, tant elle recèle d’atouts avec ses maisons en pierre blanche, sa superbe cathédrale romane, joyau de l’art sacré croate, ses rues étroites enrichies de vieilles enseignes, de loggias à arcades, de porches moulurés, ses palais et son campanile d’inspiration vénitienne. Nous y musardons librement en une matinée chaude, appréciant l’ombre des rues, les échappées sur la mer, les quais du port le long desquels sont amarrés les bateaux dans une atmosphère d’un autre temps.

Trogir ville historique vue panoramique

Riva de Trogir

Pendant que nous déjeunons, notre bateau effectue la distance de 26 km qui sépare Trogir de Split, où nous débarquons à 14h15 pour partir immédiatement avec notre guide, une jeune croate parlant un français impeccable, visiter la ville la plus grande de la Dalmatie avec ses 140.000 habitants et célèbre pour le palais que l’empereur Dioclétien y fit construire. Pendant dix ans, des légions d’architecte, des cohortes d’artistes et une multitude d’esclaves dessinèrent, taillèrent et ornèrent l’un des plus admirables édifices romains : un carré fortifié, type castrum, que Dioclétien entendait bâtir pour l’éternité, avec ses seize tours, ses quatre portes monumentales et ses murs de 25 mètres d’épaisseur. La pierre venait de l’île de Brac selon Pline l’Ancien, un calcaire ardent et dur, semblable à celui qui confère au rivage dalmate son austère beauté. L’ensemble pouvait abriter 2000 personnes et c’est là que Dioclétien, un simple soldat devenu empereur, avait choisi de finir ses jours après son abdication en 305 de notre ère.

Se promener dans le vieux Split, c’est suivre le fil de deux mille ans d’histoire et se perdre dans un invraisemblable labyrinthe architectural, croiser des sphinx importés d’Egypte, s’asseoir au pied d’un campanile roman, parcourir les salles souterraines qui servaient d’entrepôts aux romains, admirer un péristyle, symbole parfait d’un heureux mariage de styles, et surtout entrer dans l’ancien mausolée octogonal de Dioclétien, transformé en église au VIIe siècle, la cathédrale saint Domnius, par une lourde porte à vantaux considérée comme l’un des plus belles de la sculpture médiévale et qu’animent 28 caissons relatant la vie de Jésus. L’ensemble est resté dans un état de conservation remarquable.

Split cathédrale Saint Domnius

Mais pour moi le clou de la journée sera le temple de Jupiter converti en baptistère. A l’extérieur le sphinx vient d’Egypte et à l’intérieur une belle statue en bronze de saint Jean-Baptiste est l’œuvre d’un sculpteur contemporain croate de grand talent : Ivan Mestrovic. Sur la côte dalmate, une centaine d’églises témoignent d’un relais désiré entre l’antiquité tardive et l’époque romane et du souci constant que la population a eu de témoigner de sa foi.


Hvar, ; une île qui n’est pas qu’un Saint Tropez croate

Le lendemain, arrivée tôt le matin à l’île de Hvar (prononcer Rouar), l’une des plus touristiques, volontiers considérée comme le St Tropez croate. Heureusement les touristes ne sont pas encore nombreux. Il fait beau, nous allons pouvoir baguenauder à notre guise dans ce lieu ravissant tapissé de fleurs sauvages, de lavande, de romarin et de bruyère et dont les chemins de promenade, qui conduisent tous à la forteresse espagnole, sont bordés d’agaves et nous offrent de somptueux panoramas sur la mer et les îles voisines. Des Grecs, venus de Pharos, fondèrent ici la première colonie, suivis par les romains qui implantèrent la vigne et les Vénitiens qui en firent un arsenal et l’un des centres intellectuels de la Dalmatie.

Ville de Hvar et port


Les bouches du Kotor, un somptueux fjord

Comme le vent s’est levé, nous ne pourrons pas faire escale à l’île de Vis, si bien que notre bateau va maintenant, durant la nuit, franchir les 70 km qui nous séparent des Bouches de Kotor au Monténégro, somptueux fjord dans lequel nous entrons au petit matin à travers une succession de baies blotties entre les flancs massifs des montagnes, dont les vagues viennent baigner les rives assoupies dans le calme et la mélancolie.

Gospa od Skrpjela Montenegro

Perast au Montenegro depuis un bateau

Comment décrire de tels paysages et les sommets environnants qui fondent sous les rayons du soleil, alors que la mer devient d’un outremer intense et que se détachent deux petites îles, celle de la Vierge des Rochers et celle de Saint-Georges posées comme deux perles sur l’eau paisible, avant d’accoster à la ville de Kotor d’une beauté romantique et pittoresque. La paix de la mer, dans ce décor tellurique, a quelque chose d’extraordinaire, tandis que la cité propose à nos regards enchantés la succession de ses églises catholiques et orthodoxes, sa tour de l’Horloge, sa cathédrale saint Tryphon, ses palais, ses places, ses cafés, ses fontaines publiques, symbole de la sérénité intarissable de Kotor, et que l’on surprend le pittoresque des lieux à de nombreux détails : reliefs, portails, blasons, statuettes. Le schéma urbain s’est formé de manière spontanée, sans plan, de sorte que le centre de la ville repose sur un tissu complexe de ruelles sinueuses et de places irrégulières mais toutes séduisantes, délimitées par des façades majestueuses et charmantes.

Kotor Cathédrale saint Tryphon

Notre voyage s’achève. Le bateau reprend l’itinéraire inverse à travers les Bouches dans une lumière adoucie qui met l’accent sur les reliefs et décline la mer sur tous les tons de bleu. Nous atteindrons Dubrovnik vers 23 heures, au moment où la sublime citadelle illuminée rayonne d’un éclat rubescent. Demain, à l’aube, ce sera le retour en France après une semaine de croisière au long d’un littoral  qui nous a permis de longer d’impressionnantes falaises, de découvrir d’étonnantes baies, d’aborder des îles qui s’étirent longues et étroites, parfois lunaires, mais le plus souvent couvertes de vignobles et d’une végétation exubérante de cyprès, de pins et de lauriers-roses typiquement méditerranéenne. La population de 4 millions et demie d’habitants est accueillante et nos guides ont toujours été à la hauteur et d’une gentillesse qu’il me faut souligner.

L’histoire de ce beau pays qu’est le Montenegro peut se lire comme une longue marche vers une indépendance chèrement payée et, ce, au centre d’un damier de petits pays comme un trait d’union entre de nombreuses civilisations et cultures. Enfin reconnue en 1991, la Croatie est aujourd’hui une nation apaisée qui s’ouvre avec une volonté affirmée au tourisme.

 

DOVIDENJA & HVALA PUNO  (au revoir et merci)

Croatie et Monténégro du 2 au 9 juin 2011

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A propos de l'auteur

Enfant unique, j’ai eu très tôt envie de me créer un monde imaginaire et me mis à rédiger des poèmes et des contes. A 18 ans, j’écris "Terre promise" qui sera publié deux ans plus tard sous le pseudonyme d’Armelle Hauteloire et me vaudra d’être remarquée par plusieurs personnalités du monde littéraire. Après des études d’art et de journalisme, je reprends, après mon mariage, des études de psychologie et de graphologie et exerce la profession de graphologue pendant plusieurs années. En 1983, je reviens à mes premiers amours : la poésie ... En 1998, je commence une série de quatre ouvrages pour la jeunesse. Le thème de la mer a toujours été très présent dans mon univers poétique et ce, d’autant plus, que je demeure sur le littoral normand et que mon mari est un marin confirmé. Je viens de publier ( juillet 2009 ) un récit " Les signes pourpres" qui se déroule en Afrique parmi les populations Massaï, Samburu et Kikuyu et j’ai réuni sous le tire "Profil de la nuit", un itinéraire en poésie, une grande part de ma production poétique. Sans compter mon blog "La plume et l’image"que j'anime depuis 3 ans et où j'ai consacré une rubrique à l'évasion, soit aux voyages, une autre à la littérature, une troisième au 7e art. Ma participation à Ideoz va de soi, puisque voyages et culture y sont intimement liés. Donc bon vent à tous... ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Blog INTERLIGNE - Armelle sur FACEBOOK

5 commentaires

  1. Je vais prêcher pour ma paroisse, mais si tu décides de revenir en Croatie ou au Montenegro, sache qu’IDEOZ conçoit désormais des voyages sur mesure, en fonction des envies et des budgets des voyageurs… Nous avons réalisé il y a quelques semaines un séjour à la découverte de l’Est et du centre de la Croatie et la personne a vraiment beaucoup apprécié et n’imaginait pas du tout que la Croatie était ainsi. Elle a renoncé au littoral pour découvrir ce visage et j’avoue que j’étais heureuse de l’avoir convaincue, car il me semble important de pouvoir composer les images pour avoir l’aperçu le plus juste… De plus, nous travaillons avec des locaux, donc nous proposons tout type d’hébergement, d’activités etc.

  2. Dobar dan, kako ste?
    Je suis ravie de savoir que l’Adriatique de la Croatie au Montenegro t’a autant séduite… Mais qu’il est loin le temps où il n’y avait presque pas un touriste à Dubrovnik… J’avoue que cette ville ne me touche pas et moins encore aujourd’hui, mais elle reste incontournable pour tout amoureux d’histoire et de pierres.

    Tu as fait un beau voyage… Il ne reste plus qu’à quitter les rives pour explorer une toute autre Croatie ; la Croatie terrestre avec ses traditions, ses foklores, ses habitants si touchants et différents de ceux que l’on croise sur le littoral bondé de touristes en été…

    Hvala lijepa !
    Bog vidimo se !

    • Oui, en effet, il y a aussi des merveilles à l’intérieur des terres. Ce sera pour un prochain voyage, mais celui-ci a été enchanteur et nos guides adorables ; que des jeunes femmes très cultivées qui souvent avaient fait des études en France, à la Sorbonne. Ta mise en page est parfaite, supérieure à la mienne. Comme nous allons changer de plateforme et qu’allociné nous évacue prochainement sur Over-blog, j’ai ouvert un blog pour y présenter certains articles mais je rame. Hélas, je n’ai pas ta compétence.

      • Armelle, avec ton talent, tu pourrais sans problème être indépendante…. mais si tu dois aller sur une communauté de blogueurs, prends un peu le temps de découvrir chacune de celles qui sont aujourd’hui sur le marché pour aller là où tu te sens le mieux… C’est important. Ce n’est pas qu’il y a de grandes différences, quoique chaque communauté a un état d’esprit, mais certains blogs sont plus faciles à prendre en main que d’autres. Par exemple, WordPress est l’un des meilleurs et en fait très bien développé, avec beaucoup de possibilités de développement et finalement, si on prend un peu de temps pour le découvrir, on réalise vite qu’il mérite d’être découvert.

      • Merci de ce renseignement. Je prends note de WordPress. Pour l’instant je suis un peu débordée, ayant une conférence à faire sur Proust dans 6 jours et partant ensuite à Bordeaux garder la maison de ma fille dans 8 jours. Dans l’immédiat, je mets de côté des articles auxquels je tiens car j’ai un peu peur du transfert qui doit avoir lieu courant août. Si tu veux prendre encore des articles sur “La plume et l’image”, ne tarde pas. Après, et selon les résultats, je pourrais me consacrer tranquillement à installer un blog personnel. Heureusement la plupart de mes articles ont été sauvegardés par toi sur IDEOZ et ESPRITS LIBRES. A bientôt.

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