61 vues

Disparaître pour mieux regarder la scène du Monde…

0

 

 

 Le monde est une scène… il faut  disparaitre pour le regarder

Je ne suis pas tout à fait la « femme de la rue » interviewée au pied levé pour une question genre « Pensez-vous que le printemps arabe est une avancée pour les femmes ? » Je ne suis pas non plus spécialiste d’études se terminant en « iste », anthropo, socio, bio, sciento, ethno… simplement une femme qui regarde le monde essentiellement avec son appareil photo (il a quelque fois des sensibilités que je n’ai pas car plus malléable et plus ouvert que moi,  avec lui je peux passer du 100 au 6400 iso !)

 

Vivant sur deux continents, Asie et Europe, avec incursions de temps à autre vers des « ailleurs », je m’accorde juste le droit d’émettre des opinions très personnelles. En tant que voyageuse de longue date  je profite également de mon blog pour m’exprimer librement et partager mon expérience de femme.

 

J’ai des antennes (sous forme d’objectifs) qui se dressent dès l’instant où je mets le pied dans un pays « diffèrent », pour ses « différences » qui m’attirent  justement. Ajoutons à cela une sacrée tchatche et une bonne dose de naïveté cultivée et entretenue.

 

Mon premier vrai grand voyage date de l’après 68… en 2 CV (rouge) avec sacs de couchage à la place des sièges arrière et jusqu’au désert. (De Calais, jusqu’au désert du sud Marocain en plein mois d’août). Je suis un peu plus exigeante aujourd’hui sur le plan confort… l’âge aidant, mais pas seulement.

 

Si je devais résumer en quelques lignes ce qui m’a frappée au Maroc (dans sa partie nord en tout cas), ce serait :

 

 

 

–   « Cul par terre » de voir, sorties de terre, des milliers d’immeubles neufs prêts à  l’occupation depuis Larache jusqu’à Tanger. Les marocains ont appris à construire de jolis appartements, pour logements sociaux ou moyen standing. Rien, mais rien à voir avec certaines « barres » d’immeubles
de beaucoup de nos banlieues françaises. Constructions de masse, pire que dans le plus gros boom espagnol des années 60/70. La population est-elle en passe de doubler d’un seul coup ? En tout cas à Tanger, on dit qu’elle est en train de passer de 800 000 à 900 000 habitants. 

 

–  Sur le plan des taxis : Toujours à l’heure. Non, plutôt toujours « avant » l’heure. C’est très plaisant… et même un taxi commandé à un brave chauffeur de la rue  5 jours plus tôt. L’était là à 5 h.30 le matin venu….

 

–   Sur le plan art de la vente/arnaque. Chapeau ! faux corail vendu pour du vrai, flamme à  l’appui (mais il est évident que le verre ne brule pas… l’argument étant « ce n’est pas du plastique ! » et je vous épargnerai la liste du reste… c’est un peu le jeu… l’essentiel est de repartir content avec ce qu’on a acheté…

 

 Ecran au monde ou écran du monde ?

Le monde est bariolé et réel, il n’est pas que cette abstraction plate et numérisée qu’offre internet. Par chance j’ai découvert ce monde palpable il y a longtemps déjà, avec très peu de moyens à l’époque, en travaillant un peu partout (Singapour, Malaisie, Australie, Tahiti, la plupart du temps illégalement ou bénévolement comme en Thaïlande…) J’ai surtout voyagé avec mes 5 sens. Et j’en ai souvent payé le prix avec quelques cicatrices encore visibles, et d’autres, beaucoup moins. J’ai voyagé dans la réalité avant de m’aventurer dans le virtuel…et même si je suis un peu accro à Facebook et à Internet aujourd’hui, mon écran plat et froid n’a jamais et ne sera jamais une frontière entre le monde et moi.
17 - BLOG  les 10 000 collines
Guizhou… les 100 000 collines

 

Si voyager n’est pas forcément à la portée de tous, pour de multiples raisons : temps, argent, appréhension… il faut quand même se dire que tout est intéressant ou plutôt non,  c’est le regard que l’on porte sur les choses qui les rendent intéressantes.
4 - BLOG FemmesIMG_9947
Baan Huay Seua Tao, ethnie Padaung

 

{slide=Mieux connaître Michèle Jullian (cliquez ici)}
Qui est Michele Jullian?michele jullian maleeJe m’appelle Michèle Jullian. J’aime les voyages, la photographie, l’écriture.

Voyager ce n’est pas seulement prendre l’avion ou parcourir la planète, c’est aussi voyager dans les livres, les deux étant l’idéal. Chaque voyage comporte sa part de découvertes et de déconvenues, lesquelles deviennent expériences, à partager ou pas. Voyager est une aventure de chaque instant. Mes repères sont en France et en Thaïlande où je réside « on and off ». J’ai écrit un roman “théâtre d’ombres” qui a pour décor la Malaisie et la Thaïlande …

Découvrez le blog de Michèle, une femme à la croisée des cultures …{/slide}



Partager

A propos de l'auteur

Partage ma vie entre Thaïlande et Paris ... Intérêts: les voyages, la photo, l’écriture, vient d’écrire un roman "théâtre d'ombres" qui a pour décor la Malaisie et la Thaïlande__________________________________________________________________________________________________________________Le blog de Michèle, une femme à la croisée des cultures

Leave A Reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Besoin d'aide pour préparer un séjour ?

Remplissez le formulaire ci-dessous avec le plus de détails possible pour que nous puissions vous répondre dans les plus brefs délais.


Nous partageons nos expériences et conseils gratuits avec vous! Exprimez vos besoins!