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Vrais et faux policiers dans les Balkans ; le contrôle comme rituel de passage

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Voyager et rouler dans les Balkans c’est apprendre à cohabiter en permanence avec la police et à distinguer les vrais des faux policiers… Les policiers dans les Balkans ont une approche très différente d’un pays à l’autre, variant entre inflexibilité, pédagogie et magnanimité. Mais dans tous les pays, les contrôles sont aussi d’une certaine manière un rituel de passage.

Malgré de nombreux séjours dans les Balkans, en 20 ans, je n’ai jamais eu à déplorer la moindre tentative d’agression, de vol, de dégradation, d’insulte, d’arnaque en voyage … Au pire, je peux déplorer de trop nombreux contrôles de policiers dans les Balkans, une amende absurde et une expérience de tentative d’escroquerie aux faux policiers que j’ai déjouée, en observant l’attitude du présumé policier. Voici donc quelques conseils et informations pour voyager dans les pays de la péninsule balkanique en voiture en itinérant, sans mauvaise surprise!


Déjouer l’arnaque aux faux policiers dans les Balkans

picto attentionL’arnaque aux faux policiers n’est pas spécifique aux Balkans. Mais c’est bien en Roumanie que nous l’avons expérimentée pour la première fois en 2003. Elle reste une réalité aujourd’hui encore, à ceci près qu’elle s’est répandue un peu partout, y compris en France.

Commandement 1: Restez toujours sur vos gardes même quand vous avez affaire à la police

De nuit, à un feu tricolore dans Arad, cet homme vêtu en habit de policier avec un badge et une casquette avait surgi seul devant ma voiture pour l’immobiliser et tenter de confisquer mes papiers pour mieux faire pression en inventant un délit imaginaire. Son objectif était bien de me réclamer une amende de 200 lei (environ 45€). Tel une apparition venue de nulle part, ce policier m’a tout d’abord surprise par son interception, puis instantanément, son attitude m’a interrogée. Il aurait pu visuellement être très crédible, puisque je ne connaissais pas précisément l’uniforme des policiers roumains. Mais une petite voie intérieure m’a alertée. En dehors de son apparence, tout était suspect d’autant que j’étais bien convaincue de n’avoir pas commis ce qu’il me reprochait et je voyais les autres voitures locales effectuer la même manoeuvre circuler sans souci.

Mes amis roumains m’avaient mis en garde contre d’autres pratiques que j’avais parfois de la peine à m’imaginer à l’instar de certains Roms simulant des grands handicaps (une seule jambe, pas de bras etc) pour attirer la pitié alors qu’ils étaient tout à fait bien portants. Je voyageais donc l’esprit ouvert, mais avec vigilance, pour ne pas trop préjuger et juger les méthodes pas toujours légales de certains petits malins. Aussi, il a été assez simple de détecter le subterfuge.

Me munissant d’un courage que je ne me connaissais pas, j’ai décidé non sans une pointe d’inquiétude de le défier pour défendre ma cause. Pour mieux m’en sortir, je feignais de quasiment rien comprendre ce qu’il m’expliquait en anglais. Je prétendais que je parlais uniquement français, ce qui est assez crédible au vu de la mauvaise réputation des français en langues étrangères et il semblait comprendre assez pour répondre en mélangeant anglais et français. J’ai demandé avec un ton ferme d’aller à un poste de police pour régler l’affaire car je ne parlais pas le roumain ni l’anglais ou toute autre langue qu’il me proposait…  Il me semblait que tout bon policier ne devait jamais être seul, ni éloigné d’une voiture de police ou ne pouvait s’opposer à régler un problème à un poste. A peine avais-je réclamé de voir ses supérieurs pour obtenir une traduction en français ou suggéré l’intervention de mon ambassade avec un peu de bluff, qu’il me laissait partir en s’excusant pour éviter que je sois tentée de contacter l’ambassade ou de signaler ses magouilles à la police locale ou aux frontières.

Pour finir une petite astuce que je n’aie jamais testée (faute de disposer d’un permis international), mais qui me semble utile de rappeler pour les gros rouleurs prêts à payer pour obtenir un permis international. Il est souvent indiqué sur les sites officiels que le permis international est obligatoire pour circuler en voiture personnelle dans les Balkans. C’est faux ou du moins inexact, mais cela peut s’avérer utile si vous disposez d’un permis de ce type. En effet, le permis international n’a pas de valeur légale dans votre pays, mais est visiblement reconnu dans les Balkans. Aussi, en donnant votre passeport international, vous ne risquez pas de subir une suppression ou privation de permis. Les faux policiers dans les Balkans ou ailleurs ont comme premier réflexe de demander vos papiers et dans la précipitation, c’est presque un réflexe de le donner! Si vous rencontrez un policier vraiment mal intentionné qui ne cède pas, vous aurez tout simplement perdu vos papiers et ne pourrez plus sortir du pays, puisqu’il faut les présenter aux frontières.

picto controle-frontiereComment démasquer un faux policier en Roumanie (et ailleurs)?

  1. Vérifier si le policier est seul durant son intervention en observant les abords immédiats ; ils sont toujours par deux au minimum pour les interventions liées au code de la route
  2. Observer la présence éventuelle d’une voiture ou d’une moto
  3. Demander l’objet du contrôle clairement avant de donner tout papier de type permis, carte verte etc et penser à donner votre permis international
  4. Demander à se rendre au poste de police le plus proche ou réclamer l’intervention d’un supérieur si vous avez un doute
  5. Évoquer une prise de contact avec l’ambassade si l’affaire se corse et si vraiment cela se complique encore, bluffer en prétendant que vous connaissez quelqu’un qui y travaille ; cela suffit en général à décourager les faux policiers

 

La police a toujours raison …  même dans les Balkans!

Commandement 2: Les policiers peuvent se tromper mais ils ont toujours raison à la fin

Je répète toujours sur chaque guide de voyage dédié à un pays des Balkans que comme partout, il faut toujours obtempérer face aux ordres de policiers ou de douaniers. Pour moi, cela va de soi qu’il faille respecter la loi en vigueur dans chaque pays et donc s’informer au préalable pour ne pas s’exposer à des amendes ou pis encore. En discutant avec des voyageurs qui me rapportaient leurs déconvenues, j’ai compris que tout le monde n’adoptait pas cette attitude … Certains avaient contesté avec véhémence ce qu’on leur reprochait, le ton était monté et ils avaient fini au poste. Loin d’en avoir fini de leurs déboires parce qu’ils se refusaient à payer illico les amendes exigées en liquide en estimant que c’était du vol, du « racket » !, ils avaient vu leur véhicule immobilisé et avaient été convoqués rapidement devant un juge pour refus d’obéissance aux ordres de policiers… Ce genre de mésaventure peut sembler excessif mais arrive.

Les contrôles ont pu être si fréquents à certaines époques entre le milieu des années 90 et les années 2005, qu’on avait l’impression de ne jamais pouvoir circuler vraiment librement et d’être toujours sous contrôle même si les dictatures communistes étaient tombées. Il fallait se déclarer aux douanes, déclarer tout ce qu’on transportait dans sa voiture et même ce qui semblait sans valeur, se déclarer aux postes de polices des villes où l’on séjournait. Le seul fait de rouler dans une voiture avec une plaque étrangère donnait droit à un contrôle en règle de la plupart des policiers croisés.


Ma chère vignette en Slovénie et ailleurs!

Commandement 3: Toute vignette doit être collée de façon visible au risque de la repayer

 Autre obligation qui peut devenir problématique quand on voyage beaucoup : celle de coller chaque vignette d’autoroute, de transit, ou correspondant à d’autres taxes. Et au bout d’un moment, on cherche la place sur la pare brise, sachant que le non affichage de la vignette vaut pour absence et justifie donc une amende et l’obligation de racheter une vignette.

Dans chaque ville ou village traversés au Montenegro ou en Bulgarie, on subissait des policiers qui vérifiaient les papiers, le permis, la conformité de la carte verte justifiant des assurances du véhicule et des passagers. Ils s’assuraient que l’on avait bien payé les taxes de transit, vraiment dues, l’éventuelle taxe aux frontières, la vignette anti pollution (quand elle était encore en vigueur au Montenegro) et qu’on disposait de toutes les vignettes ou documents le prouvant. Si la vignette n’était pas collée sur le pare-brise, les policiers bulgares et monténégrins considéraient aussi qu’il y avait infraction et pouvaient obliger un nouvel achat doublé d’une amende. Les pays des Balkans ont évolué en la matière. Les policiers restent à l’affût des touristes et toujours disposés à sanctionner au nom du principe que nul est censé ignorer la loi. Les contrariétés des chauffeurs sur l’autoroute slovène où les contrôles de vignette par la DARS aux péages juste avant la frontière croate sont intensifs, en témoignent. 

agent dars surveillant les vignettes sur l'autoroute en slovénieAprès avoir construit un réseau routier grâce aux fonds européens, la Slovénie n’a pas lésiné sur le prix de sa vignette imposée pour rouler sur toute autoroute et voie express en remplacement des péages. Comme les automobilistes arrivent souvent par l’autoroute depuis l’Italie, ils tombent immédiatement sur l’autoroute et sont censés posséder la vignette autoroutière en Slovénie (vinjeta) dès leur entrée sur le territoire. Pour rappel, elle s’achète dans les stations service en Italie dans un rayon de 100 km, aux bureaux réservés aux frontières et dans toutes les stations du pays. Pour effectuer 10 km sur les voies expresss slovènes afin d’aller en Croatie, il est donc nécessaire de posséder cette vignette. Il est bien sûr possible d’éviter par un itinéraire bis l’emprunt de l’autoroute en Slovénie pour rejoindre la Croatie depuis Trieste. Encore faut-il y penser avant d’arriver à Trieste!

Or il n’est pas rare que dès le premier ancien péage croisé en Slovénie, les agents de la DARS assermentés pour  la surveillance des autoroutes et voies express, vous attendent pour vous contrôler. Ce ne sont pas des policiers, mais leurs droits sur les autoroutes s’en rapprochent et d’ailleurs, les policiers n’ont aucun droit de vous adresser une amende à ce sujet sur ces réseaux. Quelle que soit votre excuse, ils ne voudront rien entendre et vous feront payer la très chère amende si vous ne pouvez présenter la vignette. A noter aussi qu’elle doit figurer sur le pare-brise et son absence peut aussi être sanctionnée!

Nombreux sont les voyageurs qui ont vécu l’amère expérience d’une amende pour absence de vignette. Ils ignoraient parfois de bonne foi qu’il fallait payer une vignette. Soit. Pour quelques contrevenants, l’amende de 150€ à payer sur le champ s’apparente à du racket. Dans les pays les plus critiques, Croatie, Slovénie, Bosnie et Montenegro, les sanctions éventuelles tombent lors du contrôle: vous n’avez pas à vous expliquer, puisque la faute est observée par un représentant de la police et ne se discute pas. Il faut payer l’amende en espèces et les policiers se font un plaisir de vous accompagner un premier bankomat au cas où vous invoqueriez l’argument que vous n’avez pas la somme disponible. Rassurez vous toutefois, la pression est moins forte depuis les années 2010 et il est possible de négocier en Grèce, en Macédoine, en Albanie en faisant profil bas après une faute! Les policiers s’y sont toujours montrés plus compréhensifs et n’ont pas appliqué d’amende pour nos rares dépassements de vitesse.


Contrôles de vitesse et d’identité des policiers dans les Balkans

Commandement 4: Le contrôle policier est un rite de passage dans les Balkans…

A l’occasion d’un séjour en 2009, les contrôles de vitesse pour nous ont été presque systématiques dans tous les pays et surtout dans chaque village de Bosnie entre Sarajevo et Banja Luka. Ces contrôles sont censés décourager les chauffeurs aux comportements pas toujours respectueux, ce qui semblait sur la route tout à fait illusoire. Autant dire qu’à ce rythme, avec une limitation de vitesse légale de 50 km/h dans les villes et les villages et à 80 km sur les routes de Bosnie, du Montenegro ou de Bulgarie on n’avance pas vite.

Dans les Balkans, les distances ne s’évaluent pas en kilomètres mais bien en temps de parcours. Et les locaux sont bluffants dans leur capacité à évaluer précisément le temps nécessaire. Sur notre carte Banja Luka était indiquée à moins de 200 km de Sarajevo, ce qui nous semblait assez proche même si nous n’avions pas idée de l’état des routes ni du type de paysages à traverser. Au final nous avons bien roulé aux environs de 30 ou 40 km/heure sur une grande partie de la route en pleine montagne et passé les 6 heures annoncées à Sarajevo quand nous avions demandé des conseils à notre maison d’hôtes. Nous avons subi pas moins de 6 contrôles et franchi deux postes frontières.

Les contrôles de police se voient de loin. Le policier est souvent très près de la route accompagné d’autres policiers à côté de la voiture ou de la moto également identifiable. Celui-ci surgit ; il est vêtu d’un uniforme en général bleu et porte un gilet bien visible et un Stop indiquant qu’il s’agit de la police est brandi pour signifier l’ordre de s’arrêter.

policija police en croatie

En 20 ans de voyages à travers les Balkans, nous n’avons subi qu’une amende pour codes éteints en Bosnie. Les codes étaient obligatoires de jour comme de nuit, mais manquant d’habitude, nous l’avions oublié après un arrêt pour quelques photos à Pocitelj. Les locaux ne les ayant pas davantage allumés pour nous le rappeler, nous ne pensions pas qu’il s’agissait d’une infraction qui nous fasse entrer dans une certaine incompréhension avec la police. A l’entrée de Mostar, nous avons été arrêtés, contrôlés et sanctionnés d’environ 50 francs de l’époque (environ 7€). En soi, la somme était modique et ne prêtait pas à discuter, mais nous étions quelque peu frustrés de voir que parmi tous les véhicules en train de commettre la même infraction, nous avions été les seuls à être arrêtés et donc sanctionnés, probablement parce que nous étions des touristes étrangers. Le policier a été peu magnanime et n’a rien voulu comprendre à nos excuses. Nous avons payé rubis sur l’ongle. Il faut l’accepter : la police a toujours raison bien qu’elle n’ait pas toujours un traitement égalitaire!

Des pays, des polices et des hommes : des attitudes variables durant les contrôles

Le corollaire de la présence policière sur l’essentiel des territoires des Balkans est un sentiment d’assez forte sécurité. Au-delà de taux de délinquance finalement très bas dans des pays comme la Croatie et la Slovénie, on a l’impression que tout est fait pour garantir la meilleure sécurité de tous, quitte à ce que la surveillance paraisse parfois zélée.

Les comportements et attitudes des policiers varient d’un pays à l’autre significativement. S’ils ne peuvent pas être généralisés, évidemment, puisque chaque contrôle est une rencontre avec une personne, officiellement chargée d’effectuer un travail en lien avec l’ordre, la sécurité, le respect des règles, quelques traits saillants se retrouvent dans l’approche policière de chaque pays. En Slovénie et en Croatie, la consigne donnée aux policiers est d’être très distants, froids et de renvoyer un sentiment que les règles se respectent et ne peuvent être contestées. Ce côté martial est censé être dissuasif et décourager toute tentative de corruption. Cela donne une impression assez pénible d’avoir à faire à des « portes de prison » : les policiers ne sont pas du tout causants, ne font pas dans la pédagogie et sanctionnent immédiatement, quelles que soient les explications données, si tant est qu’ils souhaitent les écouter. L’explication serait historique et culturelle selon des amis à qui je demandais quel rapport la population locale entretenait avec sa police.

En Serbie et au Montenegro, pays qui formaient pourtant l’ex Yougoslavie, on ne plaisante pas avec la police, certes, mais on ne ressent pas autant ce trait de caractère exigé chez les policiers croates et slovènes. La discussion est possible quand on est un voyageur en train de faire du tourisme. En Bosnie Herzézgovine, l’approche est finalement très variable selon qu’on se trouve en République Serbe de Bosnie ou en Fédération croato-bosniaque. En Albanie, comme en Macédoine et en Grèce, l’approche des policiers est plus souple voire accommodante et tournée vers l’explication de l’infraction avec une invitation à ce que cela ne se reproduise pas dorénavant. Les policiers effectuent leur travail, signalent l’infraction, sans abuser de leur position ou créer la moindre peur chez les automobilistes. Ils préfèrent rappeler aux touristes les règles en vigueur (vitesse limite ou infractions au code) avec une forme de tolérance qui est finalement tout aussi déstabilisante que l’intransigeance de certains voisins.

Conduite dans les Balkans ; une attitude folklorique

Admettons le, la conduite folklorique et parfois sans respect des règles élémentaires du code, ni des limitations, l’état des routes dans les Balkans très variable d’une région à l’autre, ne sont pas forcément rassurants pour tout conducteur même chevronné. En Bulgarie, il n’était pas rare que les locaux dépassent sur une route nationale dangereuse à deux voies, sur trois ou quatre files sans visibilité, dans les tournants, en doublant des camions et plusieurs véhicules d’affilée! Par moment, nous avons même frôlé la catastrophe à cause de l’inconscience de certains. Heureusement, les progrès sont notables un peu partout au niveau de la qualité des routes, sur les réseaux entre les villes. Quant aux contrôles, ils restent une réalité dans la plupart des pays de la péninsule balkanique. Portés par un désir d’ouverture au tourisme, les policiers sont devenus moins oppressants et constants dans leurs vérifications au cours des dernières années.

 

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A propos de l'auteur

Curieuse, j'essaie de faire d'Ideoz un espace éclectique et tourné vers les échanges et la rencontre avec les différences. Historienne, anthropologue et ethnologue de formation. Voyageuse inconditionnelle, je nourris un amour viscéral pour les pays d'Europe centrale et orientale, avec une prédilection pour les Balkans (notamment l'Ex-Yougoslavie...). Dans ces terres, qui m'ont enseigné beaucoup de leçons, au fil de quinze ans de découvertes, de rencontres et de hasards… je me retrouve parfois… tant elles sont insoumises, contrastées, passionnelles et contradictoires.   Me contacter par mail? En savoir plus sur moi et sur le projet IDEOZ Voyage...

9 commentaires

  1. Michel on

    Je préfère éviter d’y mettre les pieds (#Balkans) je n’ai pas pour habitude de cohabiter avec de vrais flics et encore moins avec des faux…funk!

  2. Marco on

    Oui oui… Ben les Balkans ont toujours été DES peuples. Tito en a fait UN pays par la force mais maintenant que cette force a disparu on a de nouveaux DES gens très différents…

    Par contre c’est où cette histoire de vignette autoroute ???? En Croatie ? Parceque ailleurs ils en ont pas des masses des Autoroutes ! lol !

    PS : pour le camping sauvage on a eu aucun problème (Mais bien sur on a pas essayé en croatie vu qu’ils ont l’air d’y être TRES TRES TRES opposé ! Anecdote quand on a passé de nuit la frontière Croatie Monténéfro, je demande au douanier si chez eux on peux dormir da,s le camion sans soucis et il m’a carrement indiqué un petit parking a quelques kilomètres avec un petit café ouvert tres tard et tres tot ! Le jour et la nuit avec la Croatie !

  3. Sandrine Monllor on

    Non non ce n’est pas une généralité. C’est un ordre donné aux policiers en Croatie comme en Slovénie d’ailleurs … On ne le retrouve pas en Serbie et moins au Montenegro. C’est culturel paraît-il alors que ces pays formaient pourtant l’ex Yougoslavie! Je l’explique d’ailleurs dans l’article si vous l’avez lu…

  4. Sandrine Monllor on

    Disons qu’en 20 ans heureusement que les choses évoluent, mais cela reste encore très vrai globalement dans la plupart des pays des Balkans sauf l’Albanie comme indiqué dans l’article et la Macédoine où les policiers sont peu fréquents et assez arrangeants… Ce n’est pas forcément durant l’été que les contrôles sont les plus fréquents, si ce n’est pour les vignettes autoroutes ou la lutte contre le camping sauvage!

  5. Marco on

    On a du avoir beaucoup de chance alors parce qu’on a passé l’été 2014 en van aménage immatriculé France (5 semaines sur place, inclus l’Albanie). Très peu de controle (Hors passage frontière bien sur), des policiers souriants qui voyant la plaque nous faisait signe de repartir directement avec un « Bon voyage  » dans un anglais souvent approximatif mais cordial… (Seul exception à cet écrit, la Croatie, beaucoup moins sympa – mais pas d’arnaque ou d’agression, juste un côté « porte de prison » qu’on a pas trouvé ailleurs mais là encore on a pu mal tomber il ne faut pas généraliser…)

    Ceci pour donner un autre point de vue car c’est des régions superbes qui valent le déplacement !

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