Saint Brisson, un lieu merveilleux dans le parc naturel du Morvan (Yonne)
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Ne nous prenons pas trop au sérieux; il n'y aura aucun survivant ! Tous les textes ont été publiés à l'origine sur Le blog cacophonique Et ... Bourguignon : Le Chat
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La découverte est progressive si vous arrivez par la petite… Lire la suite »Chitry le Fort : étape sur la route des vins de Bourgogne
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Dans un opuscule, intitulé Race et Histoire , Claude Lévi-Strauss s’est proposé de réfuter l’idée d’une supériorité ou d’une exemplarité de l’histoire occidentale par rapport à celles d’autres cultures. Il s’est attelé, d’abord, à souligner la distinction entre race et culture et observe ainsi, que si les races se comptent par unités, les cultures, elles, se comptent par milliers. Logiquement, on ne peut donc pas dire qu’il existe une culture de l’homme blanc, une culture de l’homme noir, etc.
Certes, il existe bien des différences entre cultures, mais elles peuvent être attribuées à des « circonstances géographiques, historiques et sociologiques, non à des aptitudes distinctes liées à la constitution anatomique ou physiologiques des noirs, des jaunes ou des blancs ». Le problème posé par la confrontation des cultures est-il un obstacle à l’unité du genre humain ? : “Le barbare, c’est d’abord l’homme qui croit à la barbarie.”
A un moment ou “l’identité ” fait recette, je conseille la relecture de ce grand esprit et vous livre une de “ses pages”.
L’attitude la plus ancienne, et qui repose sans doute sur des fondements psychologiques solides puisqu’elle tend à réapparaître chez chacun de nous quand nous sommes placés dans une situation inattendue, consiste à répudier purement et simplement les formes culturelles : morales, religieuses, sociales, esthétiques, qui sont les plus éloignées de celles auxquelles nous nous identifions. »Habitudes de sauvages », « cela n’est pas de chez nous », « on ne devrait pas permettre cela », etc., autant de réactions grossières qui traduisent ce même frisson,cette même répulsion, en présence de manières de vivre, de croire ou de penser qui nous sont étrangères.
Il est probable que le mot barbare se réfère étymologiquement à la confusion et à l’inarticulation du chant des oiseaux, opposées à la valeur signifiante du langage humain ; et sauvage, qui veut dire « de la forêt », évoque aussi un genre de vie animale, par opposition à la culture humaine. Dans les deux cas, on refuse d’admettre la fait même de la diversité culturelle ; on préfère rejeter hors culture, dans la nature, tout ce qui ne se conforme pas à la norme sous laquelle on vit.
Lire la suite »Les « Barbares » : le barbare c’est l’homme qui croit à la barbarie
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“Il faut relativiser le mot de Science en ce qui concerne les Sciences Humaines.” [Judem ]
Certes les sciences humaines se prêtent davantage au charlatanisme que d’autres formes de science … parce que souvent la réflexion s’appuie sur des données de base invérifiables. On fait confiance à ce que nous dit “l’ethnologue voyageur” *** parce qu’on ne va pas sur le terrain vérifier ses assertions (et pour cause!), et que le plus souvent il se forme des “paires” qui se cooptent et s’encensent mutuellement (prenant bien garde de ne pas publier, ou bien de publier dans des cénacles notoirement incompétents, ou complices: passe moi la rhubarbe et je te passe le séné).
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