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Apprendre les langues étrangères pour communiquer en voyage en Europe

Peut-on apprendre une langue étrangère rapidement et facilement en ligne, avec une méthode ou un guide de conversation ? Comment acquérir les bases grammaticales et le vocabulaire utile pour tenir une conversation simple en quelques heures d’apprentissage ? Certaines solutions gratuites ou payantes le promettent. Le plus dur est de choisir la bonne.


Pourquoi faut-il apprendre des langues étrangères pour communiquer plus facilement ?

Il y a beaucoup de raisons pour apprendre une langue étrangère quand on a quitté l’école. Pour le travail, en vue d’une expatriation, pour mieux communiquer pendant ses vacances, pour le plaisir de découvrir un pays à travers de la structure de sa langue, pour suivre des films, des séries en VO … Dans le même temps, on entend souvent dire que les Français sont mauvais en langues et notamment en anglais. Les touristes visitant la France s’en plaignent. Les pays recevant des touristes français le constatent aussi. Les Français ont tendance à voyager sans faire l’effort de parler des langues étrangères ou les maîtrisent mal. Ce marronnier fait les gros titres dans la presse périodiquement ou après chaque nouvelle étude de l’OCDE ou PISA pour le suivi des acquis des élèves.

Est-ce une réalité? Un mythe? Une fatalité? Une idée reçue? Est-ce par manque d’intérêt et de goût ? Tout le monde ne semble pas s’accorder sur les raisons et les spécificités propres à la culture française qui expliqueraient pourquoi les Français sont (vraiment) si mauvais pour parler des langues. Les quelques explications données dans des études scientifiques pour évoquer un problème de spectre sonore distinctif des Français ne suffisent pas à confirmer cette difficulté.

Hélas, depuis deux décennies, le constat s’avère de plus en plus accablant, alors que la France, puissance touristique majeure, ne semble pas en mesure de modifier ses méthodes d’enseignement et d’apprentissage pour inverser la tendance et améliorer non seulement la maîtrise, mais aussi le nombre de pratiquants avec un niveau au moins satisfaisant, faute d’être parfaitement polyglotte.

Une langue est faite pour être vivante, donc pratiquée. Le vocabulaire s’oublie vite quand on ne pratique pas assez et il est bon aussi de réviser. Que vous ayez besoin d’apprendre depuis le début ou de vous rafraîchir la mémoire, vous trouverez probablement une solution qui vous correspond en ligne ou dans la vie réelle.

Livres ou solutions numériques, sites et méthodes pour apprendre l’anglais, langue internationale, basique ou plus poussé, une langue européenne courante ou très exotique, on n’a que l’embarras du choix. Mais quelle solution est la plus pertinente selon vos besoins et vos objectifs? Faut-il forcément payer pour bien apprendre ou peut-on se  contenter des solutions gratuites et au-delà de l’investissement, quelle est la différence?

Savoir se montrer curieux des autres pour avoir envie d’échanger

Tout voyageur curieux limite rarement son séjour dans un pays à la visite des plus beaux sites. Avant son départ, il aura envie de lire ou visionner livres, reportages et films sur la destination pour compléter les guides de voyages qui ne révèlent que l’aspect pratique et trop touristique. L’exploration de la gastronomie, de la cuisine, des cultures et des traditions sur place, la rencontre et les échanges avec les habitants sont au moins aussi fondateurs de souvenirs et d’expériences mémorables que les émotions immédiates procurées par la visite d’une ville ou d’un site si incontournables soient-ils. Mais comment échanger si la langue devient un frein aux rencontres plutôt qu’une manière de créer des liens simples?

Les plus ouverts qui ne parlent aucune langue étrangère sauront toujours communiquer avec des gestes ou la simple volonté de se faire comprendre sans partager le moindre mot en commun. Les plus motivés s’initieront pour pouvoir vraiment parler, comprendre et se faire comprendre dans une même langue. La langue du pays ou une langue suffisamment parlée pour entamer un vrai dialogue. D’autres seront, au contraire, désireux d’essayer, mais bloqués dans leur démarche pour apprendre une langue de manière efficace. 

A cela s’ajoutent parfois pêle-mêle le sentiment de ne pas savoir parler par manque de vocabulaire pour trouver les mots ou de connaissance de la grammaire. Ou encore un vieux sentiment d’avoir appris à l’école mais d’”avoir tout perdu” ou de n’avoir jamais su intégrer les cours, l’incapacité à échanger car vous avez peur d’être ridicule ou de faire des fautes ou vous vous être convaincu que vous n’êtes pas doué pour les langues et qu’il n’y a pas de solution. A moins que simplement vous n’osiez pas vous lancer? Quel dommage !

Une question d’engagement sur la durée plus que de motivation

Au final, plus que l’aspect de la motivation (on est toujours motivé au début, sinon on ne songerait même pas à se lancer), c’est une question d’implication sur la durée. A raison de 5 à 15 min par jour, vous serez surpris de constater qu’on apprend rapidement une langue au moins durant l’étape d’initiation, qui est toujours excitante, car on est encore motivé. La parler de manière claire et satisfaisante pour se faire bien comprendre des natifs demande du temps, des efforts et du travail.

Et c’est là que cela se complique : il n’est pas si facile de maintenir seul son niveau d’engagement et sa motivation. Moi la première, j’ai commencé avec plusieurs applis ou méthodes et j’ai presque toujours abandonné après quelques semaines ou mois, tout en ayant été curieuse et enthousiaste. J’ai du m’y reprendre à trois fois pour terminer l’ensemble des cours de la méthode apprendre l’allemand avec Babbel après avoir souscrit à un an d’abonnement, puis avoir poursuivi avec un abonnement à vie pour toutes les 13 langues de l’appli, – un choix que j’ai fait suite à une promotion à – 75% afin de pouvoir y revenir à volonté.

Maîtriser une langue pour la parler couramment exige souvent des années, si on ne fait pas partie de la petite minorité de polyglottes capables d’apprendre en quelques mois, souvent par curiosité et pour le plaisir. Mais rien n’empêche de s’initier pour échanger avec des natifs ou des personnes parlant cette langue commune. L’important quand on voyage n’est pas de savoir faire une conférence, mais bien de pouvoir avoir une conversation courante sur des sujets simples et accessibles pour mieux faire connaissance avec son locuteur et éventuellement découvrir un peu son pays, sa culture. Il faut apprendre à ne plus penser avec sa langue maternelle, mais dans celle d’un étranger. C’est déjà une disposition psychologique. Êtes-vous prêt(s) à relever le défi? Si oui, comment faire?

Il n’a jamais été aussi simple d’apprendre les langues du monde à l’ère d’internet. Je me souviens encore de ma lubie d’apprendre la japonais quand j’avais douze ans. A l’école, cela étonnait et paraissait farfelu et inaccessible donc impossible.  A l’époque, ma passion pour le Japon était si forte que je rêvais d’y vivre un jour et que je voulais maîtriser la langue pour mieux m’y immerger et comprendre en attendant les films en VO qui me tombaient sous la main.

Peu de solutions existaient, en dehors des cours de japonais privés peu faciles à trouver dans ma région et trop onéreux, ou les cursus accessibles dans de rares lycées ou universités, que je ne pouvais suivre à cause de mon trop jeune âge. Je m’étais rabattue sur la solution la plus économique et pratique ; la référence pour apprendre une langue seul : un manuel de méthode Assimil accompagné de cassettes (ça ne me rajeunit pas), converties ensuite en CD, DVD puis fichiers mp3. Cette démarche solitaire et personnelle d’apprentissage m’a vite lassée.

Aujourd’hui, j’observe avec admiration toutes les solutions gratuites ou à coût raisonnable, qui s’offrent à tous les voyageurs désireux d’apprendre au moins les bases d’une langue étrangère pour mieux comprendre leurs interlocuteurs.

Quand on voyage beaucoup, envisage un tour d’Europe ou du monde, ou un service volontaire européen ou toute autre expérience en immersion, apprendre et maîtriser l’anglais basique et au moins une des langues courantes en Europe devrait aider à bien communiquer sans avoir à travailler intensivement. Ne nous le cachons pas, malgré la bonne forme de la francophonie dans le monde, il suffit de voyager en Europe pour constater que le français perd du terrain et n’est pas toujours employé par les offices du tourisme, sur des panneaux d’informations, ni pratiqué couramment.

Il n’y a pas d’âge ni de niveau intellectuel minimal pour apprendre une langue étrangère ou la réapprendre après de longues années passées sans la pratiquer et sans voyage ou travail pour se contraindre à le faire.  Parler une langue est une histoire de goût, d’envie et de curiosité envers autrui, sa culture et sa société.

Vous trouverez des solutions gratuites et payantes et beaucoup de tactiques pour garder la motivation et vous décomplexer et vous encourager. Dans tous les cas, il peut toujours s’avérer utile de réviser ou de reprendre les bases d’anglais ou de toute autre langue, quand on n’a pas l’occasion de la pratiquer régulièrement ou qu’on a un niveau très basique. Soyez donc un peu prévoyant et remettez vous au langue sans attendre la veille du départ pour vous demander quelle langue vous allez bien pouvoir parler?!

Voici mon avis sur les meilleures méthodes pour apprendre une langue en ligne.


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Quelles sont les langues étrangères utiles pour voyager en Europe ?

Quatre à cinq langues permettent de s’en sortir dans la majorité des pays européens, car elles y sont apprises ou suffisamment pratiquées pour trouver aisément un interlocuteur avec des notions ou une maîtrise soutenue.

Vous vous rendrez hélas compte que la francophonie accuse un recul important, même dans des pays où traditionnellement le Français était perçu comme une langue incontournable (Roumanie, Serbie) jusque dans les années 80-90. Il est très peu pratiqué, y compris dans des grands pays voisins et “amis” comme l’Allemagne, l’Espagne. Il est rare en Europe orientale, nordique ou dans les Balkans.

En revanche, vous devriez pouvoir échanger avec la plupart des professionnels et services du tourisme, trouver des visites guidées en parlant :

  • L’anglais bien-sûr est la langue internationale par excellence, parlée partout en Europe surtout chez les jeunes générations, dans la majorité des hôtels, des offices de tourisme, des sites culturels proposant des visites guidées.
  • L’allemand, assez peu enseigné et pratiqué en France, alors qu’il est très courant en Europe centrale et orientale.
  • L’italien peut s’avérer bien pratique au-delà des frontières de la Botte et de la Suisse italophone vu qu’on le retrouve dans tout le bassin Adriatique en Slovénie, Croatie, au Montenegro et en Albanie, en raison des influences historiques de la république de Venise.
  • L’espagnol, qui servira dans de nombreux pays du monde et reste fort abordable, même quand on n’est pas très doué en langue
  • Le russe, que les pays de l’ancien bloc de l’Est ont conservé comme héritage malgré des relations parfois tendues comme dans les pays baltes, en Pologne, en Hongrie… Dans ces pays, beaucoup d’élèves apprennent encore les rudiments, d’autant que les nombreux touristes russes s’accompagnent d’investisseurs?!

Apprendre le vocabulaire de survie pour vous faire comprendre pendant vos vacances

Sur IDEOZ, il nous a semblé d’emblée évident que la langue était un voyage en soi. Les voyageurs maîtrisant des langues européennes comme le slovène, le serbe, le croate, le hongrois ou encore le roumain trouveront des pages de mots simples pour balbutier quelques mots dans la langue du pays où ils se déplacent.

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Apprendre le BAba de toute autre langue européenne à travers les mots clés et expressions


Comme je le répète souvent aux voyageurs très nombreux qui nous sollicitent à propos de la Croatie par exemple, apprendre le croate en 5 minutes par jour pendant les quelques jours précédant le séjour en Croatie ne suffit pas à discuter, mais les croates apprécieront vraiment l’effort que vous ferez de parler quelques mots de croate. Et ce, même si beaucoup de croates maîtrisent des langues étrangères européennes courantes.

Dans le même esprit, apprendre le serbe pour voyager en Serbie est plus qu’utile, compte tenu de la complication supplémentaire induite par l’alphabet cyrillique et des lettres, sonorités et prononciations tout à fait méconnues pour les francophones. Une familiarisation avec l’alphabet évitera d’être complètement perdu et d’être dans l’incapacité de comprendre l’équivalence en alphabet latin pour la traduire éventuellement à travers une application ou un dictionnaire. Si à Belgrade, la double traduction est systématique et les habitants volontiers polyglottes, il n’en va pas de même dans la Serbie profonde, où les habitants n’ont pas toujours l’habitude de voir des touristes, ni de pratiquer des langues étrangères (du moins pas parmi les générations de plus de 50 ans).

Vous comptez vous rendre en Roumanie? Vous pourrez aussi trouver des articles sous forme de leçons pour apprendre le roumain, mais comme pour les précédents exemples, elles n’ont pas la rigueur des méthodes et apprentissages et reposent simplement sur la connaissance des auteurs. Faut-il donc investir dans une méthode de langue pour partir quelques jours en vacances?

Le jour où j’ai découvert que ce que j’avais appris à l’école ne me servait pas à parler lors de mes voyages

L’apprentissage des langues étrangères en France est fort critiquable quand on observe les mauvais classements des Français dans la pratique des langues. Bien que la plupart des élèves apprennent au moins une ou deux langues comme l’anglais, l’espagnol, l’allemand ou l’italien, à un moment ou un autre de leur scolarité, cela ne sert pas toujours à parler dans le pays ou soutenir une conversation avec un anglophone.

Certains ont peut-être eu l’occasion de faire un séjour linguistique dans le cadre scolaire ou avec des instituts spécialisés pour vivre quelques jours en immersion. L’opportunité de séjourner chez des “locaux” pour pouvoir mieux échanger (ou du moins s’obliger à parler uniquement dans la langue du pays) est toujours utile, mais jamais suffisant pour se perfectionner. Contrairement à une idée reçue fréquente, le fait de voyager ne fait pas forcément progresser dans la maîtrise d’une langue, même si cela impose de parler pour se faire comprendre et de devoir se débrouiller quand on se retrouve face à un interlocuteur qui ne comprend pas. Il faut toujours associer plusieurs modes d’apprentissage et de pratique pour s’améliorer durablement.

Je l’ai aussi constaté à diverses reprises, quand je suis allée au Royaume-Uni et en Allemagne après avoir déjà accompli deux ou trois années d’apprentissage. Je pensais avoir un niveau très satisfaisant en terme de notes au collège et au lycée, mais je me suis retrouvée dans des situations d’incompréhension ou de difficulté pour échanger. Cela s’est répété dans une moindre mesure, après avoir validé mon niveau graduate par un First Certificate of Cambridge et au Goethe Institut pendant mon année de classe prépa.

Car l’anglais ou l’allemand scolaire ne se soucient pas toujours des situations du quotidien qu’on rencontre en voyageant, s’expatriant, en travaillant ou s’immergeant. Je me suis retrouvée avec l’impression de n’avoir jamais vraiment pratiqué l’anglais pour le comprendre aisément et encore moins échanger sans gêne voire honte par rapport à mon accent. Il y avait un décalage entre ce que je pensais maîtriser et l’aisance nécessaire à parler et aller à la rencontre d’autrui pour dépasser le stade des formules de politesse.

Cela s’est aggravé, quand j’ai débuté mon activité professionnelle sur IDEOZ et développé des partenariats basés dans toute l’Europe, pour lesquels l’anglais était la seule langue commune. Autant j’arrivais à lire l’anglais sur internet sans souci, autant écrire et discuter était plus compliqué. Je manquais de pratique et de vocabulaire pour une conversation en direct ou par téléphone. Le réapprentissage de l’anglais rapide et efficace pour travailler et voyager s’est imposé pour éviter tout malentendu et élaborer une collaboration fondée sur la compréhension mutuelle.

L’impression était un peu la même pour l’allemand, l’espagnol, que j’avais appris pendant ma scolarité… Je connaissais des bases et avait de très bonnes notes, mais  je restais frustrée de ne pas assez pouvoir parler en classe ni parler avec des personnes du pays. Certes, j’avais déjà la chance de voyager, sans que cela compense la frustration. Pis encore à force de ne pas discuter, j’avais oublié assez vite à ma grande surprise le vocabulaire nécessaire à construire une discussion et j’avais le sentiment de savoir de moins en moins parler anglais et allemand.

Pourtant, trois mois après avoir commencé l’allemand comme deuxième langue vivante, j’étais si fière lors de mon premier séjour en Allemagne de pouvoir servir de modeste interprète à mes parents qui ne comprenaient pas un traître mot d’allemand, si ce n’est Banhof et Kartoffel à cause d’un vieil oncle ayant ramené ces mots en souvenir après sa mutation de quelques années en Allemagne comme militaire!

Rapidement après avoir arrêté d’apprendre l’allemand à l’université, j’ai constaté qu’il m’était difficile de trouver mes mots, de me rappeler des règles de grammaire et donc d’échanger en allemand lors de certains de mes voyages dans des pays très germanophones.

Récemment, j’ai eu envie de combler mes lacunes et j’ai recherché des solutions pour me remettre dans le bain. Je me suis retrouvée face  à des questionnements proches de ceux des débutants : par quels mots commencer pour apprendre une langue comme l’anglais ou l’allemand?  Faut-il commencer par les mots utiles ou privilégier des listes thématiques? Quelle méthode retenir face au grand choix actuel? J’ai un peu tout  testé jusqu’à ce que je trouve la plus motivante et intuitive,  faute de trouver quelqu’un avec qui pratiquer dans mon entourage.

Comment débuter ?

J’ai partagé quelques conseils pour apprendre une langue étrangère rapidement et facilement, mais en quelques mots, voici comment j’ai procédé.

J’ai débuté avec des sites et applis gratuits comme Duolingo pour apprendre l’allemand que j’avais l’impression d’avoir totalement oublié.

Je me suis sentie vite limitée dans mon apprentissage, donc j’ai acheté un abonnement pour une méthode de langue réputée Babbel, suite à une promotion à – 50% pour un an. J’ai également essayé Busuu que j’ai moins aimé, malgré l’avantage notable de la communauté d’échanges.

Une fois l’ensemble des niveaux validés, j’ai eu l’impression de devoir approfondir, car j’avais des discussions basiques et je ne me sentais pas encore à l’aise, même si cela avait très bien rempli la fonction de me remettre dans le bain de la langue. C’est donc un bon outil pour commencer à apprendre l’allemand seul, sans avoir d’autres ambitions que de pouvoir réserver une chambre, demander un plat au restaurant, commander un café, demander mon chemin. J’ai replongé dans les vieux livres achetés au lycée et en prépa pour perfectionner la grammaire.

J’ai commencé à écouter des films et séries en allemand, et dans d’autres langues pour me réhabituer, autrement qu’avec des voix un peu factices sur les exercices.

J’essaie de pratiquer périodiquement et j’ai pu enfin parler à nouveau l’allemand lors de mes récents séjours en Allemagne, ce qui m’a vraiment satisfaite.

Et vous, qu’attendez-vous?