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Voyage Egypte ; sur les traces des pharaons…

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Voyage Egypte… Sur les traces des pharaons, entre Le Caire, Louxor, Abu Simbel, l’exceptionnelle vallée du Nil, ces sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Voyage Egypte ; sur la route des pharaons…

Je suis revenue de cette merveilleuse contrée qu’est l’Egypte. Je commencerai par vous raconter mon voyage, donc décollage de Roissy prévu pour 2O heures, ce 26 décembre. Une demie heure avant, annonce, nous ne partirons qu’à 23 heures 30, pas d’explication pour le retard.

Prrrrrrrrrrrésentement, c’est bien ce que disent les Africains très souvent dans leur dialogue !!!!

Départ à minuit, arrivée sur le bateau à 6 heures 30, à Louxor.
Le guide nous demande d’être prêts pour 8 heures, pour partir visiter le temple de Karnak.
Donc, pas de valise défaite, pas le temps de changer de vêtement, ni de prendre une douche.
Les yeux hagards, j’ai visité le temple, mais ne me demandez pas de vous en dire plus que ce que vous verrez sur les photos, j’étais dans les choux, et n’ai rien écouté.

J’ai juste regardé, mais heureusement quelques jours plus tard, j’ai assisté aux sons et lumières, la reconstitution de l’arrivée du pharaon dans la ville était superbe.

J’ai tout de même retenu que ce temple de Karnak, fut anciennement le grand centre religieux d’Egypte, et grand lieu de culte d’Amon.

Très séduit par l’allée des sphinx, et impressionné par les colonnes, les hiéroglyphes et les peintures, conservées après tant d’années.

Le lendemain, après une nuit de sommeil, juste le temps de visiter le bateau le Miss World, histoire de repérer la piscine, les salons, le restaurant, et nous voici repartis très tôt pour la visite du temple de Philaé.

Il faut que je vous parle de notre Egyptologue, guide qui nous suivra tout au long des excursions.

Un Monsieur que je mettrais dans l’Antiquité, à la table des Sages, 65 ans, ancien ingénieur agronome fonctionnaire d’Etat, ayant bien connu Nasser, et, qui pour agrémenter sa retraite a étudié l’histoire de l’Egypte.

Un bon guide à mon avis, c’est le plus important. Avec l’Egyptologue Hateff, c’était super, visite de sa ferme en plus, non programmée, de l’école de fabrication de tapis, et de terrasses de café où cela fleure bon le narguilé.

Un bon guide te donne l’envie d’acheter un livre, pour se souvenir de tout ce qu’il a raconté durant les visites, l’Antiquité égyptienne et ses mystères, de Dieux, Déesses, Pharaons, etc, n’étant pas si simple.

Mais, envie d’aller voir d’autres sites à visiter, c’est certain.

Et maintenant que j’ai la méthode pour me débarrasser des importuns vendeurs de plein de choses, c’est à dire, être sec et ferme, je pense que je serai plus tranquille à l’avenir.

J’ai en vain cherché sur les visages des Egyptiens, les traits antiques, prolongement du nez avec le front, sans rupture, mais, niet, j’ai arrêté de les dévisager de peur qu’ils ne me proposent encore des dés pipés !!!!!!!

Mais où sont les dignes héritiers de ces traits des Dieux et pharaons? que l’on voit en image?

Maintenant, quand on voit ce qu’est devenue l’Egypte, avec l’Islamisme, la charia, la malpropreté dans les banlieues, bon, on se dit qu’on a bien fait de prendre le temps de progresser.

Je dois dire, que dès le premier jour, Hatef avait remarqué notre manque d’attention pour ses explications, et qu’il nous a menacés d’une interrogation écrite, on s’est tous regardé, se demandant s’il plaisantait, pas du tout, l’interrogation ne fut qu’orale, il y avait deux Parisiens fayots qui n’arrêtaient pas de poser des questions, histoire de se faire bien voir du prof, comme au lycée.

Mais, où ils ont eu tort, çà a été de se faire attendre en trainant un peu trop pour les visites, et en se perdant dans le labyrinthe des musées, lorsque notre Monsieur Hatef, guide, a du aller les chercher et que nous avons perdu une demi-heure, là, leur cote, à ma grand joie, a descendu en flèche.

Donc, le troisième jour, nous sommes partis en calèche, pour visiter le temple d’Edfou, dédié à Horus, puis, navigation vers Kom Ombo, et découverte du temple ptolémaïque, dominant le Nil, et dédié aux divinités Sobek et Haroéris, puis, navigation vers Assouan, et nuit à bord.

Hatef est marié, et très fidèle, que les dames qui le rencontreront en Egypte se le disent.

Toutefois, il a un rêve, il nous en a parlé, du Caire jusqu’à la fin du voyage, il nous a fait visiter la ferme qu’il a achetée en association avec un autre Egyptien, située sur la route qui mène à Alexandrie.

Il veut traire et vendre du lait.

Il ne veut pas de lapins, incapable de les tuer.

Il adore les petits veaux.

Si un associé français veut le contacter pour la culture de ses champs, qu’il se fasse connaître.

Ce grand sage, nous a tout de même expliqué, que vu la natalité importante en Egypte, il a fallu construire, et que le immeubles ont pris le pas sur les terres cultivables.

Le pays est obligé d’importer 80% de denrées alimentaires pour survivre, alors qu’il n’exporte que des dattes.

Le riz, le blé, tous les légumes ne sont plus suffisants pour faire vivre la population.

Le pétrole de mauvaise qualité est affiné par les émirats qui ont installé les raffineries.

Les Egyptiens qui émigrent partent principalement travailler au Koweit.

Et là… Voici quelques rivages du Nil tout au long de la navigation, qui ne laisseront personne indifférent, et puisqu’on parles de bateau, vous trouverez facilement quelques felouques ou autres moyens de transport fluvial.

Mais, la visite du temple d’Edfou, en calèche, franchement, pas géniale (la calèche).

Ce qui est terrible aussi, ce sont les quais, et les escaliers qui y mènent, souvent cassés, faits de grosses pierres, le pied marin c’est sur terre qu’il faut l’avoir.

Les bateaux se ressemblent tous en taille et lorsque nous accostons, nous sommes tous bord à bord.

Donc, ma première visite sur le pont du miss World, je vis un bateau en trois dimensions, trois piscines, et je me dis: ” c’est magnifique, je ne pensais pas qu’il était aussi grand, bien sûr, c’était les deux autres accolés au mien.

Bref, j’étais prêt à enjamber pour visiter, ce qui m’a alerté, c’est qu’à côté on parlait Espagnol, et que notre embarcation n’avait que 70 Français.

Quelquefois, lorsqu’on débarque pour une excursion, on doit franchir deux ou trois bateaux, et lorsqu’on revient, si avant on n’a pas compté, on risque d’aller s’installer sur un autre…

Quelques photos du bateau dans le diaporama sur la réception et les cabines.

Et voici ce qu’on trouve quand on rentre pour dormir : un crocodile, un éléphant, et un bonhomme de neige, celui qui faisait le ménage était un artiste confirmé.

Par contre, aucune femme ne travaillait sur les bateaux, j’ai essayé de savoir pourquoi, mais réponses incompréhensibles.

Comme nous étions 70 Français, le buffet était adapté à l’Européenne. Le matin, jus de fruits, salade de fruits, café ou thé, et croissants et autres viennoiseries. A midi, buffet avec beaucoup de légumes, et pâtisseries orientales. Délicieux poisson du Nil. Et surtout, des dattes, l’Egypte est le premier pays exportateur de ce délicieux fruit, je n’en avais jamais vu d’aussi grosses, blanches ou brunes. J’ai ramené quelques noyaux que je vais planter, sait-on jamais.. Pas d’ananas, mais des mangues, des papayes, et des grenades à foison.

Lorsque nous avons quitté le bateau, pour aller au Caire, nos repas de midi ont tous été pris dans des restaurants typiques, donc, là, boulettes de viande à la mode égyptienne, délicieux beignets, du thé bien évidemment, des feuilles de vigne garnie de riz, des aubergines, et même de la bière fabriquée sur le territoire. Un régal.

Je vais continuer ce périple, en navigation jusqu’à la Vallée des rois et des Reines, ensuite, un petit train de nuit nous a emmenés pour revenir au Caire, et à Alexandrie, repos de 3 nuits au Ramsès 2 Hilton, au Caire.

Là, nous étions seulement 3 couples, pour notre Egyptologue, difficile d’échapper à sa surveillance, et obligés de bien écouter.

D’ailleurs, il s’appuyait sur un bâton en forme de cobra pour marcher, je craignais le pire…

Le quatrième jour fut le plus difficile.

Nous devons nous rendre au grand barrage d’Asouan, et ensuite partir pour Abu simbel.

Réveil à DEUX HEURES!!!!! départ à 2 heures 30 en autobus.

La traversée du désert dure 3 heures, et quelques poussières de sable, nous devons arriver au temple de Ramsès 2, et de Néfertari, au lever du soleil, car la vue imprenable sur le lac Nasser, et l’illumination naturelle du temple valent vraiment la peine de perdre quelques heures de sommeil.

Magiques reflets des rayons du soleil sur l’eau, et beau spectacle de ces murs qui ont traversé des siècles et gardent toute leur splendeur.

Le temple de Ramsès 2 à Abu simbel :

Lorsque les premiers rayons du soleil en éclaire la façade : quel spectacle!

Après avoir contemplé ce lever sur le lac Nasser.

Ramsès 2, Pharaon bâtisseur, a construit les deux imposants temples d’Abu simbel, au voisinage de la deuxième cataracte, sans doute pour inspirer aux populations conquises de la Basse Nubie, la crainte révérencielle du pouvoir pharaonique.

Situé maintenant à l’Exrême sud de l’Egypte moderne, le gigantesque ensemble a été dégagé de son linceul de sable, par Giovanni Belzoni en 1817.

Menacé de disparition par la construction du haut barrage d’Assouan, il a été sauvé de justesse, grâce à une grande campagne internationale;

L’extraordinaire opération de sauvetage s’est déroulée en plusieurs phases, des travaux d’arasement pour désencastrer les temples à leur découpage en blocs numérotés, qui furent transférés et remontés, à l’abri du danger, préservant pour la postérité, ce fabuleux héritage de l’ère pharaonique. ( Extrait du livre histoire et Civilisation).

Le retour se fera dans le calme, car l’endormissement nous a terrassés.

Mais, cette traversée du désert, surtout le reg, vaut le détour.

Retour prévu à l’hôtel pour 12 heures 30, et à 14 heures, promenade en felouque.

Les temples à abu simbel, de Ramsès II et de Nefertari, furent menacés lors de la construction du grand barrage, sauvés des eaux, et reconstruits par l’UNESCO, bloc par bloc.

Quelques informations écrites sur le livre que j’ai acheté au musée d’Alexandrie.

Ramsès II, dit Ramsès le grand (XIX) ème dynastie) a régné 67 ans, et pourrait être le Pharaon de l’exode.

Il est aussi le plus grand des rois bâtisseurs;

Il livre bataille aux Hitties, à Qadesh avec une armée de 4000 hommes, finit pas signer la paix avec eux, et épouse au moins deux des filles du roi Hittite;

On lui prête une progéniture de cent fils, enterrés pour la plupart dans la vallée des rois.

La tombe de son epouse, Nefertari, est la plus belle de la Vallée des Reines.

Les temples d’Abou simbel datent de son règne.

Sa momie a subi une radiothérapie à Paris.

C’est dans la Vallée des reines, au temple d’Hatchepsout, qu’a eu lieu l’attentat qui a tué des touristes en grand nombre, je vous en reparlerai lors de l’excursion suivante.

J’ai été étonné que rien n’ait été déposé sur le lieu où ont été tués des touristes, pas une plaque, pas un bouquet.

Le guide nous a expliqué que les soldats étaient descendus de la montagne, et avaient tiré sur tout ce qui bouge, ensuite, c’est le chef du commando qui a tué ses complices, très certainement pour qu’ils ne disent pas qui les dirigeaient.

Mais les regards se sont tournés vers Ben Laden.

Entre Le Caire et Alexandrie, des importantes prisons sont remplies d’extrémistes, le gouvernement Egyptien tente de les neutraliser.

Par contre, le port de la burka se généralise pour les femmes restant interdit dans les universités.

Je suis restée dix jours, je ne compte pas le voyage aller-retour.

D’ailleurs, le retour, il a fallu courir, l’avion ayant 45 minutes de retard pour Le Caire Paris roissy.

le temps de retirer les valises, et il restait une demi heure pour se taper à pied le trajet terminal 3 au deux, pour prendre le TGV, mais je l’ai eu, direction Marseille.

Là, grève pour les TER, je suis monté dans l’un deux, sans savoir s’il partirait ni à quelle heure…. Il était bondé, le train précédent ayant été supprimé, je voyais, à 19 heures tous ces travailleurs qui avaient hâte de rentrer chez eux, ma voisine me dit que ses enfants étaient seuls à la maison, bref, on attendait une annonce pour savoir quand on allait démarrer.

Et là, la meilleure, l’annonce a été ceci, Le train partira quand le conducteur arrivera gonflé celui qui a osé dire cela au micro, arrogance, provocation, et mépris total du voyageur.

Bref, parti le matin depuis 6 heures, en comptant les attentes à l’aéroport, l’arrivé a été à 20 heures 30;

Nous voici pour changer à la soi disant school de tapis, du côté d’Alexandrie : vu l’âge des enfants, et l’allure à laquelle leurs petites mains tissent de merveilleux ouvrages, en coton, lin, ou soie, je doute fort qu’ils aient le temps d’être scolarisés, esclavage déguisé.

J’ai croisé le regard d’une petite fille, très triste, elle devait se demander, pourquoi tous ces Européens ne la sortait pas de là………………Nous sommes impuissants, et il est difficile de s’ingérer dans les affaires d’un pays étranger, on ne peut que le constater, et le faire savoir en le racontant.

Ceci dit, je n’ai rien acheté, d’une part parce que le poids des bagages autorisés était de 15 kgs, et d’autre part, pas envie de cautionner le travail des enfants!

On nous disait avant chaque départ, Ialla les Min.

donc, nous étions les Dieux……….

Fiers de l’être.

Le Dieu Min, celui de la fertilité, coiffé à deux plumets et ruban, momiforme et ithyphallique, bras droit replié tenant le fouet, d’abord adoré comme objet non identifié, patron du désert Libyque.

Voici ce que dit mon livre, histoire et civilisation.

Après avoir visité la Vallée de rois et des Nobles, le départ le lendemain en train de nuit pour rejoindre Le Caire, fut vraîment l’aventure.

Imaginez un train qui date de plusieurs années, arrivés sur le quai, une foule d’egyptiens se pressent pour envahir les wagons.

Nous avions une couchette réservée, mais difficile de dormir, bruit d’enfer de locomotive, arrêts brutaux un peu partout sur le trajet.

Bref, contents d’arriver au petit matin rejoindre le car pour continuer l’excursion, nous restons 3 couples avec notre Egyptologue, nous dirigeant vers le plateau de gizeh et ses trois pyramides, puis, visite de Saqqarah et de Memphis.

Le soir, arrivée dans notre hôtel en plein centre ville, au Ramsès2 d’où une vue magnifique sur les lumières, et les restaurants bateaux illuminés sur le Nil.

Ce Nil, très sale par endroit, et des constructions à foison, souvent inachevées.

Un attroupement sur un pont, qui regardait dans la rivière nous a intrigués, c’étaient des poissons par milliers, le Nil avait été dragué, et la pêche était miraculeuse.

Je vais un peu quitter les dieux et divinités, pour parler du grand barrage d’Assouan.

Interdit de le photographier, partout des policiers surveillent, en quête d’amendes et de confiscation de la caméra des touristes, ce qui pourraient représenter une économie de marché non négligeable.

Donc, Ateph qui veille sur nous nous a prévenus.

Ce grand barrage, si je m’attendais à des chutes et autres cataractes, ne m’a pas semblé à la hauteur.

voici l’historique de ce monument:

Extrait du livre, Histoire et Civilisation:

D’un bout à l’autre de l’année, le Nil est à la fois source abondante d’eau douce, et moyen de transport pratique, et réserve inépuisable de poisson et de gibier d’eau.

Mais, c’est sa crue annuelle qui exalte l’imagination, et régit le calendrier des anciens Egyptiens.

le changement en apparence soudain et mystérieux du régime du fleuve, si crucial pour la vie des habitants, est donc naturellement associé à la puissance divine.

L’eau d’une crue déficiente n’atteindra pas les champs les plus éloignés, entraînant de faibles récoltes, et un danger de famine. Par contre, une trop forte inondation est tout aussi catastrophique, en risquant de détruire les maisons en pisé, et de menacer les temples.

Alors, puisque la crue du Nil (Hapi) semble douée d’une volonté propre, elle peut être amadouée, apaisée ou vénérée.

Le Dieu Hâpi a l’apparence d’un mâle fertile aux seins pendants, vêtu d’un simple pagne, portant fréquemment des produits du Nil.

Par souci de symétrie, il est souvent représenté comme une double divinité, l’Hâpi de haute Egypte, et l’Hâpi de basse Egypte, identifié chacun par la plante jaillissant de son crâne.

Mythes et légendes tentent d’expliquer l’origine des inondations périodiques du nil, et la liturgie comporte des hymnes à hâpi;

La nature même du calendrier des anciens Egyptiens est conçue en termes qui tiennent compte de la crue annuelle du nil.

La construction à Assouan, de Sadd El-Ali, le haut barrage du Nil, a mis un terme à l’inondation sauvage de la vallée du Nil. l’eau de crue retenue a créé le lac Nasser, qui s’étend jusqu’à la frontière soudanaise.

Pour éviter leur submersion définitive, il a fallu transporter en toute hâte des temples, et autres édifices nubiens, qui jalonnaient les rives du Nil. des équipes internationales d’experts, placés sous l’égide de l’UNESCO, vont se charger de cette tâche gigantesque.

en l’espace de quelques années, plusieurs temples sont démontés et remontés en terrain sûr, et des petites chapelles, sont même transférées en bloc;

Le sauvetage des fameux temples rupestres d’Abu simbel, est, sans contexte, la plus spectaculaire de ces opérations.

En l’absence de pierres démontables, il a fallu découper la roche en pierres maniables.

Les monuments remontés n’ont rien perdu de leur antique splendeur, et sont un témoignage éloquent d’habileté et d’ingéniosité.

Il n’a malheureusement pas été possible de sauver certaines forteresses de la deuxième cataracte, perdues à tout jamais Triste

Voilà, j’ai trouvé ce passage intéressant et voulu vous en faire profiter.

Et comme je n’avais pas encore eu le temps de le lire, je me coucherai moins ignare ce soir.

Notre guide était un Copte (Chrétien), très peu nombreux à l’heure actuelle, on a croisé une camionnette de Chiffonniers, des coptes, qui ont été aidé par Soeur Emmanuelle, pour être scolarisés. Ils nous ont fait de grands signes et des sourires, pauvres, mais heureux.

Toutefois, j’ai cherché sur les Egyptiens, à retrouver le profil d’antan, nez dans le prolongement du front, très pur, il ne doit pas en rester beaucoup, à part un ou deux………………..

Je pense qu’avant la colonisation ottomane, ils devaient avoir un autre visage, si on se réfère à toutes les peintures, et aux statues de l’antiquité.

Notre guide copte était très discret sur ce qui se passait dans le pays. Homme sage, qui pense surtout à s’installer dans sa ferme, loin de la ville, traire ses vaches, cultiver ses terres. Son rêve, en tant qu’ancien ingénieur agronome, venir à Paris au salon de l’agriculture, mais il a peur du froid. On pourrait lui acheter une canadienne…………

Ils nous a seulement dit que les prisons étaient remplies d’Islamistes pur et dur.

J’ai recherché sur le petit Larousse, j’ai vu que la charia était pratiquée en Egypte.

Aussi, que le massacre des touristes dans la Vallée des Rois étaient l’oeuvre de terroristes.

Il s’est surtout concentré sur l’histoire, des Pharaons, des divinités, des peintures, des hiéroglyphes, pas trop sur la politique.

Mais en Egypte, les femmes sont aussi des fantômes noirs, comme en Afghanistan.

L’une d’elle était à l’aéroport du Caire, direction Paris, je n’ai pas vu qu’on lui demandait de montrer son visage au contrôle.

Ce que craignent les Egyptiens, c’est surtout que se cache un homme sous cette burka, et qu’il fasse des attentats.

Au Caire, visitée le dernier jour du périple.

Le Musée du Caire est interdit de photos, bien sûr, donc, les momies et autres merveilles restent secrètes. Nous avons également visité la magnifique Mosquée de Mohammed Ali.

Je n’ai pas eu le temps de voir toutes les Mosquées en Egypte, et sans doute certaines valent le détour. J’ai aimé le décor intérieur de celle ci. Bien-sûr pas de comparaison possible avec la Mosquée bleue à Istanbul.

Sur le miss world, à part le jour de l’arrivée où nous étions fatigués à cause du retard de l’avion, et obligés d’aller à la visite de Karnak, le reste du temps s’est bien passé.

Peu de touristes, et visites intéressantes.

La vie des Egyptiens d’aujourd’hui, et bien, on la devine avce les marchands sur les sites, qui essaient de vendre deux fois rien. Dans les souqs, dans les magasins.

Et aussi dans la rue, femmes voilées, enfants par milliers, donc natalité importante.

Mais il est certain, que si vous n’avez pas avec vous, un égyptologue complaisant qui vous parle de la politique de l’Egypte, de son niveau de vie, etc… Vous ne saurez pas grand chose

Mais, quand on descend le Nil en bateau, et qu’on voit les rives, avec les paysans, les dromadaires, et bien d’autres choses, on devine soi même.

Il est évident qu’un voyage dans ce pays n’est pas de tout repos, ce sont des visites de sites, en pleine chaleur, il faut aller sur les bords de la mer rouge, si on veut passer des vacances.

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J’ai photographié tous mes tickets d’entrée dans les temples et sites,  le prix affiché sont affichés en livre. Il faut diviser par 8 pour avoir l’approximation en euros .



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