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Le Japon de Kobé à Kyoto en passant par Himeji ; à la découverte du Kansai

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Visiter le Japon de Kobé à Kyoto en passant par Himeji ; à la découverte du Kansa, une région parmi les plus connues du Japon et des plus touristiques d’autant qu’on y trouve l’ancienne capitale impériale de Kyoto, mais aussi la ville de Kobé, détruite en 1995 par un tremblement de terre et reconstruite entièrement, sans oublier la forteresse médiévale d’Himeji, classée au patrimoine mondial de l’Unesco Japon.

Il s’agit d’un voyage professionnel (une conférence scientifique), mais j’ai quand même fait un peu de tourisme, le dimanche qui a précédé la conférence ainsi que le samedi qui a suivi. Point de trekking néanmoins, mais uniquement des villes et des visites culturelles.

 

Kobé ; une ville entièrement reconstruite

La conférence avait lieu à Kobé (Kōbe selon la translittération officielle) qui se trouve dans la région du Kansaï (région d’Osaka). J’ai fait quelques photos de cette métropole japonaise assez typique. La ville, qui forme une conurbation avec Osaka, compte 1,5 millions d’habitants, elle a été en grande partie reconstruite suite au tremblement de terre qui l’a ravagée en 1995. On n’y trouve donc pas grand chose d’historique (ni d’esthétique), mais c’est aussi le cas semble-t-il de la majorité des villes japonaises, où tout ce qui est ancien est systématiquement rasé à l’exceptions de quelques temples et quelques rues touristiquement valorisables. Donc à Kobé on trouve des gratte-ciels, de grands boulevards, plusieurs lignes de train et de métro gérés par des compagnies concurrentes, des galeries commerciales couvertes sur des kilomètres…

Je logeais en plein centre-ville près de la gare de Sannomiya (三 宮駅) :

 

Le quartier de Sannomiya à Kobé (12 septembre 2007)

Voici l’une des galeries commerciales de Kobé, qui parcourt la ville d’est en ouest :

 

Galerie commerciale à Kobé (12 septembre 2007)

On trouve également des galeries commerciales en-dessous de certaines rues (est-ce pour se protéger des intempéries ?)

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Galerie commerciale sous une rue de Kobé, dans le quartier de Sannomiya (12 septembre 2007)

La tour de Kobé (神戸ポートタワー) (en forme d’hyperboloïde de révolution à une nappe : x²/R² + y²/R² – z²/c² = 1) constitue l’emblème de la ville. La voici photographiée de nuit :

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La tour et le port de Kobé, le 10 septembre 2007

Voici une autre galerie commerciale qui se trouve non loin de là :

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Galerie commerciale à Kobé, le 9 septembre 2007

Le télécabine de Shin-Kobe (新神戸ロープウェー) : il démarre du quartier de la gare du Shinkansen (le fameux TGV japonais) et grimpe sur les collines dominant la ville. Notons que ces collines sont recouvertes de forêt tropicale et totalement inhabitées, ce qui nous fait passer sans transition de la pleine ville à la nature inviolée. J’ai tout de même été un peu déçu par cette excursion — la seule que j’ai faite en séchant la conf — car le télécabine s’éloigne vite de la ville ce qui rend la vue un peu décevante. C’est depuis les cabines pendant les premières minutes de montée qu’on a finalement le panorama le plus intéressant. La photo suivante a été prise dans ce contexte, on distingue en arrière-plan « l’île du port » (ポートアイランド), une île artificielle desservie par un métro aérien ; c’est dans ce quartier qu’avait lieu la conférence.

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Kobé vue depuis le télécabine de Shin-Kobe

Terminons cette visite de Kobé avec son quartier Chinois (Nankin-Machi : 南京町). Kobé passe pour une ville cosmopolite mais en ce domaine tout est relatif au Japon ! Et si question animation ce quartier chinois n’a rien à envier à celui des Olympiades, il est tout de même beaucoup plus petit…

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Le quartier chinois de Kobé, le 15 septembre 2007

 

Himeji ; une forteresse médiévale classée à l’Unesco

Cette ville située à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Kobé est célèbre pour sa forteresse médiévale, classée au patrimoine de l’Unesco. Je l’ai visitée avec une collègue du CNRS et nous avons rejoint la ville en empruntant les trains de la JR (Japan Railways), ce qui est assez stressant bien que les indications soient dorénavant bilingues. Voici une photo (pas très réussie) photographiée depuis le train et montrant le viaduc d’Akashi-Kaikyō (明石海峡大橋) donnant accès à l’île d’Awaji (淡路島), située dans la mer intérieure du Japon (瀬戸内海). Sa portée centrale est la plus longue du monde (1991 m), il a été ouvert en 1998.

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Pont donnant accès à l'île d'Awaji, photographié depuis le train (9 septembre 2007)

Le château d’Himeji se trouve à 1 km environ de la gare. On traverse donc la ville à pied, sous une chaleur moite assez étouffante (en tout cas en cette saison). La cité n’est guère plus belle que Kobé, même si elle est dépourvue de gratte-ciel.

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Le château d'Himeji vu depuis le quartier de la gare, le 9 septembre 2007

On pénètre ensuite dans l’édifice, défendu par plusieurs enceintes successives.

Le donjon du château d'Himeji, le 9 septembre 2007

Une autre vue prise pendant la visite :

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Les remparts et le donjon du château d'Himeji, le 9 septembre 2007

Il faut se déchausser pour entrer dans le donjon : c’est une habitude au Japon pour tout ce qui est temples, monuments, et même pour certains restaurants ! D’où le conseil avant de partir au Japon, ne pas faire comme Paul Wolfowitz (l’ex directeur de la Banque Mondiale), photographié dans la mosquée d’Edirne avec des chaussettes trouées !

Le donjon fait sept étages que l’on gravit par de raides escaliers de bois. De là haut, une belle vue sur la ville d’Himeji laquelle n’est néanmoins pas très belle.

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Vue sur la ville d'Himeji depuis son château (9 septembre 2007)

Quant à l’intérieur du donjon, il est aménagé en vague musée, avec aussi à l’étage supérieur une sorte d’autel devant lequel viennent pieusement se recueillir les Japonais.

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Sorte d'autel à l'intérieur du donjon du château d'Himeji (9 septembre 2007)

Terminons-en par une dernière vue d’ensemble du château d’Himeji, prise au cours de la redescente.

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Vue générale du château d'Himeji, le 9 septembre 2007

Kyōto ; l’ancienne capitale impériale du Japon

On ne présente plus Kyōto, l’ancienne capitale impériale du Japon, également la ville du fameux protocole avec lequel les médias font plus que nous bassiner en ce moment… Kyōto étant également située dans la région du Kansaï et donc voisine de Kobé, je me devais de prendre une journée pour aller la visiter ! J’ai donc prolonger de vingt-quatre heures mon séjour et m’y suis rendu par le train, m’efforçant de voir un maximum de choses en une seule journée !

Une visite assez éprouvante ! Outre le climat pas franchement agréable (un chaleur moite et un ciel couvert, il y avait un typhon au-dessus des îles Riukiu et qui progressait en direction de la mer Jaune), il m’a fallu jongler entre les divers transports en commun (métro, tramway et surtout bus souvent bondés), m’orienter dans la ville dont les panneaux sont heureusement bilingues mais pas toujours très logiques, et puis souvent marcher (deux à trois kilomètres en moyenne entre deux temples). J’ai quand même réussi à en visiter huit ou neuf, étant présent dès l’ouverture à 9h.

J’ai commencé par le complexe sacré du Daïtoku-ji (大徳寺) situé au nord de la ville. C’est un vaste parc abritant une bonne vingtaine de temples (seuls quelques-un se visitent), le plus célèbre d’entre eux étant le Daisen-in (大仙院). Le Daisen-in est l’archétype du fameux jardin zen. Le summum de la symbolique japonaise pour certains, de simple tas de cailloux pour d’autre… En tout cas il doit falloir des heures pour ratisser ces graviers (et recommencer après chaque pluie !). Tout s’interprète dans le jardin du Daisen-in, on y trouve le grand océan (avec deux monticules en forme de cônes et l’arbre sacré de l’illumination de Bouddha), la mer Intérieur du Japon, la cascade sèche et la tortue qui nage à contre-courant. Il est malheureusement interdit de faire des photos, mais il est visible que certains ne s’en sont pas privés eu égard à l’article détaillé que l’on peut trouver dans Wikipedia… En ce qui me concerne, je me suis contenté d’une photo de l’entrée du temple, où l’on devine déjà l’esprit du jardin zen (mais je verrai d’autres jardins zen ultérieurement, en particulier au Ryōan-ji et au pavillon d’Argent).

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Accès au temple du Daisen-in (complexe du Daïtoku-ji), le 15 septembre 2007

J’ai visité un autre temple dans le Daïtoku-ji : le Koto-in (高桐院). D’intérêt certes moindre, il n’interdit pas qu’on y prenne des photos ! La principale originalité de ce temple tient sans nul doute à l’allée de bambous qui en constitue l’accès. Également à l’intérieur, ces salles au sol de tatamis et au murs calligraphiés.

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Quelques kilomètres de marche m’ont ensuite mené au temple suivant, lequel constitue à n’en pas douter le point d’orgue de cette visite de Kyōto. Le pavillon d’Or pour ne pas le nommer (金閣寺 ou Kinkaku-ji en japonais) évoquera sans nul doute de plus ou moins douloureux souvenirs aux scientifiques (mais aussi vraisemblablement aux commerciaux et peut-être même aux littéraires) qui comme moi eurent la (mauvaise) idée de se trouver en prépa entre 1985 et 1988. Au programme de l’épreuve de littérature obligatoire, un roman japonais, le pavillon d’or de Mishima, qui évoque l’histoire d’un jeune moine fou qui incendia le monument en 1950. Reconstruit (quasiment) à l’identique quelques années plus tard, le bâtiment n’a évidemment pas l’authenticité de l’original qui remontait au XIVe siècle… Un petit détail que se gardent bien de préciser les prospectus que l’on distribue aux touristes à l’entrée… Mais qui n’enlève nullement à la beauté du monument (recouvert de feuilles d’or sur ses deux derniers étages) ni à la magie du lieu. Magie que vient bien par contre quelque peu perturber le flux incessant de touristes (très majoritairement asiatiques) qui le visitent en permanence. Mais, contrairement à la cité Interdite de Pékin, et là on doit bien admettre que les Japonais sont très forts, l’agencement des lieux est organisé de telle sorte qu’on ne se rende pas compte de cette foule sur les photos !

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Une deuxième photo un peu analogue de ce monument, toujours avec le reflet… et toujours sans personne !

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Le célèbre pavillon d'Or (Kinkaku-ji) de Kyōto, le 15 septembre 2007

Le parcours fléché, quoique très bref, nous conduit un ensuite sur une petite hauteur d’où l’on peut apercevoir le toit du temple émergeant de la canopée :

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Le pavillon d'Or de Kyōto (Kinkaku-ji), le 15 septembre 2007

J’ai encore dû marcher (pas mal !) en pleine chaleur pour rejoindre le Ryōan-ji (龍安寺). Il s’agit comme le Kinkaku-ji d’un temple situé au cœur d’un vaste parc, dont l’étang aux nénuphars est particulièrement remarquable :

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Une vue du parc du Ryoan-ji (Kyōto), le 15 septembre 2007

Mais c’est son jardin zen (appelé aussi jardin de pierre) qui vaut au Ryōan-ji sa célébrité ainsi que son inscription au patrimoine de l’Unesco. Contrairement au Daisen-in la signification des divers éléments n’est pas fournie : c’est au visiteur, à la faveur de longues méditations, de déterminer par lui-même ce qu’ils peuvent bien signifier… Je dois bien avouer que je n’ai peut-être pas apporté à cette quête toute la motivation qu’elle eût méritée…

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Quant à l’intérieur du temple, il contient lui aussi une salle décorée de tatamis (comme dans les salles de judo). Les séances de judo que j’ai dû endurer dans mon enfance constituent sans hésitation possible un bien pire souvenir que les cours de français auxquels je faisais allusion plus haut !

Voisin du Ryōan-ji et également inscrit au patrimoine de l’Unesco, le temple du Ninna-ji (仁和寺) a beaucoup moins la faveur des touristes : on n’ira pas s’en plaindre ! Il s’agit d’un vaste complexe de temples, moins boisé que les précédents mais contenant davantage de monuments, le plus célèbre d’entre eux étant cette pagode à cinq étages.

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La grande pagode du Ninna-ji (Kyōto), le 15 septembre 2007

J’avais à cet instant fait le tour de toute une série de temples situés à la périphérie nord-nord-est de Kyōto. J’ai pour changer de quartier opté pour un transport en commun, un train privé très exactement, la ligne de Keifuku. Il s’agit en fait d’une sorte de tram-train circulant sur une voie unique de surface, vraisemblablement assez ancienne. J’étais absolument le seul touriste à bord, je regrette de ne pas avoir fait de photo. Comme dans les bus, la coutume locale veut qu’on ne paye non pas en montant, mais lorsque l’on redescend. Le tramway m’a débarqué au cœur de la ville, mais le temple suivant, le Nishi Hongan-ji (西本願寺), m’a coûté ensuite une bonne demi-heure de marche.

J’ai en fait regretté ce choix. Bien que le temple fasse lui aussi partie de la liste de l’Unesco, je ne l’ai pas trouvé si intéressant. Il est vrai qu’il était en partie en restauration, et qu’on ne visitait sans doute pas tout : un détail qui ne trompe pas, on ne m’a rien fait payer à l’entrée ! À la réflexion, je doute même d’avoir bien visité ce qu’il fallait.. Ce qui est sûr c’est qu’il n’y avait presque aucun touriste, uniquement des Japonais en train de prier.

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Pas d’état d’âme par contre en ce qui concerne le temple de Sanjûsangen-dô (三十三間堂, lui aussi situé en centre-ville, mais sur la rive gauche de la rivière Kamo) : on a affaire à l’un des plus grands monuments de Kyōto, on y retrouve d’ailleurs (cela ne trompe pas !) la foule des touristes. Mais bizarrement ce temple ne fait pas partie de la liste de l’Unesco. Le Sanjûsangen-dô, c’est un bâtiment de 118 m de long rempli d’un bon millier de statues de Bouddha (ou du moins de divinités bouddhistes) pratiquement identiques. La salle est située dans la pénombre, la foule de pèlerins s’y presse lentement, et l’effet est saisissant. Mais malheureusement, il est interdit de prendre des photos de l’intérieur ! On pourra à défaut aller visiter le site officiel du temple (en japonais).

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L'extérieur du temple du Sanjûsangen-dô (Kyōto), le 15 septembre 2007

Il était néanmoins permis de photographier l’extérieur du Sanjûsangen-dô. Et c’est là qu’il m’est venu l’idée de contourner partiellement l’interdiction (on n’est pas français pour rien !). En raison de la chaleur étouffante qui régnait à l’intérieur, quelques ouvertures du temple demeuraient ouvertes. Il m’a donc suffi de cadrer l’une de ces ouvertures avec mon objectif de 250 mm, et d’attendre le (rare !) moment où aucun pèlerin ne venait cacher les statues ! Et voici donc en exclusivité cette photo prohibée, qui me vaudra à n’en pas douter une réincarnation en bête de somme lors de mon prochain karma.

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Photo clandestine des bouddhas du Sanjûsangen-dô (Kyōto), le 15 septembre 2007

Il ne reste plus qu’à imaginer ces statues reproduites des centaines de fois !

J’ai enchaîné par un autre des temples majeurs de Kyōto, le pavillon d’Argent ou Ginkaku-ji (銀閣寺). Intrinsèquement moins beau que le pavillon d’Or, le pavillon d’Argent vaut surtout par son cadre bucolique, ainsi que par le jardin zen qui fait partie du complexe. La foule est malheureusement conséquente, et il n’est pas toujours possible d’en faire abstraction.

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Vue du pavillon d’Argent (Ginkaku-ji) à Kyōto, le 15 septembre 2007

On a également la possibilité d’apercevoir le pavillon d’un peu plus haut, au-dessus des arbres (tous les touristes n’ont pas le courage d’effectuer cette pourtant bien piètre ascension !).

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Le pavillon d'Argent (Ginkaku-ji) émergeant des arbres, le 15 septembre 2007 ()

Le dernier secteur de Kyōto que je désirais encore visiter, était le quartier de Gion et les temples voisins. J’ai pour m’y rendre emprunté un bus présenté comme express mais je n’étais pas le seul à avoir eu cette idée ! Résultat, je pouvais à peine poser mes deux pieds, et le trajet dans les embouteillages a pris bien plus de temps que prévu (j’ai même failli ne pas pouvoir payer !).

Le quartier de Gion (祇園) est célèbre pour ses geishas, qui comme chacun sait ne sont pas des prostituées. C’est l’un des seuls quartiers anciens de Kyōto, le reste de la ville étant constitué d’immeubles modernes sans âme (même si les gratte-ciel sont interdits dans toute la ville). On trouve à Gion des maisons de bois, des ruelles étroites, ainsi que des curiosités dont on se demande toujours quelle est leur part d’authenticité : pousse-pousses tirés par un coureur (et non, comme à Java, par un cycliste) ; femmes en kimono traditionnel ; des boutiques de souvenirs locaux (donc fabriqués en Chine ?) ; etc.

J’ai commencé la visite de Gion par le sanctuaire de Yasaka (八 坂神社) qui est un temple shintoïste.

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Une vue du sanctuaire de Yasaka dans le quartier de Gion, à Kyōto (15 septembre 2007)

Voici ensuite la rue typique d’Ishibe-Koji :

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La rue d'Ishibe-Koji à Gion (Kyōto), le 15 septembre 2007

Pour ce qui est des courses dans ce pousse-pousse, je n’ai pas essayé mais il est probable que le prix ne soit pas exactement le même qu’à Yogyakarta… Pour sortir de la rue Ne-Ne no Michi en pente, trois ou quatre pousseurs supplémentaires devaient venir à la rescousse.

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Et en ce qui concerne ces créatures croisées dans la rue Ninensaka (toujours par deux), je suis amené à supposer qu’il s’agit de geishas mais je n’en ai pas la preuve formelle. On rencontre de temps en temps des femmes en kimono au Japon, le plus souvent âgées mais pas systématiquement.

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Femmes en kimono (sans doute des geïshas) dans le quartier de Gion (rue Ninsaka), Kyoyo (15 septembre 2007)

Dernier édifice que je visiterai à Kyōto, le (célèbre, du moins au Japon) temple de Kiyomizu-dera (清水寺) : un temple perché au-dessus du quartier de Gion (et construit sur des centaines de pilotis), offrant en outre un splendide panorama sur la ville de Kyōto tout entière.

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Kyōto vue du temple de Kiyomizu-dera, le 15 septembre 2007

Remarquez le rayon de soleil, le dernier avant une averse qui s’était fait attendre toute la journée mais qui a bien fini par survenir. On distingue au centre de l’image la plus haut édifice de Kyōto, une tour de télévision qui fait face à la gare. Elle constitue une précieuse aide pour se repérer quand on sort du métro et qu’on ne trouve pas le nord (je parle d’expérience !).

Voici maintenant une vue générale du temple de Kiyomizu-dera. Le fameux édifice sur pilotis (mais il en existe un autre) se trouve sur la droite de la photo. Il paraît qu’en Japonais l’expression « se jeter du Kiyomizu » est employée pour « se jeter à l’eau » (grâce à Wikipedia je peux même l’écrire en japonais : 清水の舞台か ら飛び降りる, Kiyomizu no butai kara tobioriru). Tout ceci pour dire qu’il s’agit vraiment d’un temple très célèbre au Japon (et très visité comme on s’en rend compte sur place).

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Vue générale du temple de Kiomizu-dera (Kyōto), le 15 septembre 2007

Cette pluie gâche un peu les photos mais présente tout de même un avantage : étant donné que la majorité des visiteurs ne tient pas à être mouillée, on est du coup plus tranquille lorsqu’on chemine d’un bâtiment à l’autre !

On trouve également une source sacrée dans ce temple, malheureusement la seule photo que j’en ai faite est un peu floue…

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La source sacrée du Kiyomizu-dera (Kyōto), le 15 septembre 2007

La nuit tombe vite au Japon à cette période de l’année. Pour rentrer à Kobé plus rapidement qu’à l’aller (il m’avait fallu plus d’une heure car j’avais choisi un convoi bien trop lent), mais aussi pour avoir l’occasion de prendre ce train mythique, j’ai choisi d’effectuer ce retour en Shinkansen : trois fois plus cher mais trois fois plus rapide que le train normal. Soit environ 3000 ¥ pour un trajet d’une vingtaine de minutes.

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Retour de Kyoto à Kobé en Shinkansen, le soir du 15 septembre 2007

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