894 vues

17 jours au Cambodge: impressions

2

cambodge1cambodgeNous sommes au Laos depuis déjà 2 semaines mais Internet étant rare et cher entre Phnom Penh et Vientiane nous n’avons pas encore pu vous raconter notre séjour au Cambodge. Donc voila, c’est ici, à Vientiane, que nous reprenons le clavier pour vous raconter le Cambodge… Nous avons eu un véritable coup de coeur pour ce pays.

carte-cambodge

Les temples d Angkor nous ont fascines, atmosphère de Phnom Penh nous a beaucoup plu et la remontée du Mekong jusqu’à la frontière laotienne, c est simple, nous avons adore ! Et les Cambodgiens, nous les avons trouves fantastiques.

Première étape : Angkor au nord-ouest du Cambodge, rejoint après 14 heures de bus de Bangkok. Les temples d Angkor ont été construits du 8eme au 15eme siècle et offrent dans toute sa splendeur l’art Khmer. Ils sont fascinants : on nous avait pourtant bien prévenu mais nous n avons pas été déçus. Pendant trois jours nous avons sillonne en mobylette les 76 km2 de forets, visitant une trentaine de temples,tous différents les uns des autres par leurs bas reliefs, sculptures et leur état de conservation. On ne s’en lasse pas et on en redemande !!! Nous avons aussi profite de la mobylette pour faire une première decouverte de la campagne et des villages cambodgiens (maisons sur pilotis). Comme il faisait très chaud nous partions de tres bonne heure et faisions une longue pause déjeuner a l’ombre autour d’un délicieux picnic : sandwichs au pâté ! Quel bonheur de retrouver de la bonne baguette !

D’Angkor nous sommes descendus au sud a Phnom Penh par une route catastrophique : 9hrs pour 200 km! Au Cambodge il n’y a pas de bus locaux, les moyens de transports sont les pick ups (ils ne sont pas aménagés comme au Laos !) ou les bateaux. Pour le trajet Angkor – Phnom Penh il y a un bus climatise pour touristes au même prix qu’un pick up. Nous n’avons pas hésité ! Dans le bus nous avons rencontre Gilles le cycliste et Jessica l’artiste avec qui nous avons finalement fait presque tout le voyage jusqu’à Vientiane. Nous sommes vite tombes sous le charme de Phnom Penh. La ville posée sur les bords du Mekong est agréable et offre un heureux mélange de traditionnel et modernisme : bars style colonial, restaurants a la mode, temples bouddhistes, cyclo rickshaws, motos-taxis… Nous y sommes restes 5 jours, profitant pleinement de l’ambiance décontractée du centre ville et des guesthouses le long du lac (adresse a retenir : guesthouse n.9), tout en visitant les quelques sites touristiques. Mais c’est a Phnom Penh que nous avons aussi redécouvert les épisodes noirs de la période Khmer Rouge. Nos lectures et nos visites de la prison S21 (ou les prisonniers étaient tortures) et des “killing fields” (champs ou avaient lieu les exécutions) nous ont vraiment marques. Dire que cela fait vingt deux ans que tout s’est termine…

Apres Phnom Penh nous avons décidé de poursuivre vers le nord et de remonter le Mekong en bateau jusqu’au Laos. Première étape Kratie, atteinte après 7hrs de bateau. Le trajet était très agréable : eau claire, pécheurs, rivages verdoyants et parsemés de villages… Kratie est une petite ville encore peu touristique entourée de villages traditionnels. C’est une fois de plus en mobylette que nous nous sommes ballades de village en village le long du fleuve (sur une piste en très mauvais etat).Au lever du soleil nous avons fait de la barque au milieu des dauphins Irrawadys (dauphins d’eau douce qui peuplent quelques endroits du Mekong). C’était deux heures idylliques.

La deuxième partie du Mekong entre Kratie et Stung Treng était encore plus belle que la première : les iles et les bancs de sable rendaient le paysage encore plus beau. Nous l’avons savoure pendant les 6 heures de trajet.
Une petite nuit a Stung Treng (il n’y rien a y faire puis direction l’est et la ville de Ban Lung dans la province reculée du Ratnagiri. Trois heures a l’arrière d’un pick up sur une belle piste refaite a neuf (merci les Japonais) et une seule crevaison : Excellente moyenne ! Ban Lung est une ville style far
west. C’est surtout pour nous un point de départ idéal
pour découvrir les villages des tribus qui habitent le
long de la frontière vietnamienne. L’accès n’est pas facile mais cela vaut le coup; la sensation d’être perdu au milieu de nulle part est assez impressionnante. Nous avons regrette de ne pas parler
khmer. Les villageois étaient très accueillants mais
malheureusement les échanges étaient limités par la
barrière linguistique.
Après deux jours dans le Ratnagiri, retour vers Stung Trung, toujours par pick up, 6 heures, bris d’un essieu et deux crevaisons (n’ayant pas de deuxième roue de secours le pneu crevé du être regonflé par les passagers avec une pompe a vélo!).
Le 4 mars, après nous être acquittes du droit de sortie de 15 usd, nous avons rejoint en barque la frontière laotienne officiellement fermée. Il est quand même possible de passer moyennant quelques dollars !!



Partager

A propos de l'auteur

2 commentaires

  1. Ce récit m’a rappelé un voyage effectué il y a quelques bonnes années. A l’époque, pour joindre la capitale à Angkor, pas de route ; il fallait prendre un “bateau”, sorte de cigare d’acier rouillé qui allait très vite sur le lac et faisait un bruit épouvantable durant 7 à 8 heures que les passagers passaient sur le toit de l’engin aggripés comme ils le pouvaient, tant la chaleur , le bruit et l’odeur de l’huile chaude étaient répulsifs à l’intérieur. Inutile de préciser que pour les “commodités”, il fallait pour les homms jouer les équilibristes pour gagner l’arrière en titubant et,pour les femmes, s’armer de patience…

Leave A Reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Besoin d'aide pour préparer un séjour ?

Remplissez le formulaire ci-dessous avec le plus de détails possible pour que nous puissions vous répondre dans les plus brefs délais.


Nous partageons nos expériences et conseils gratuits avec vous! Exprimez vos besoins!