148 vues

Voyage au Pérou : Aréquipa dans les Andes péruviennes

0
Arequipa est la capitale de la région péruvienne du même nom, et la deuxième ville la plus peuplée du pays. La ville est située à plus de 2 335 mètres (7 550 pieds) d’altitude, au pied du volcan Misti, dans les Andes péruviennes. (selon Wikipedia)

Arequipa

Le volcan Misti au dessus d’Aréquipa


Le 2 juin,

En route vers le Pérou à une vingtaine de kilomètres d’Arica. Passage de la frontière dans une confusion plus ou moins grande car ils sont en train de mettre au point une douane jumelée Chili/Pérou. Il nous faudra une bonne heure et demi pour passer dans tous les bureaux y compris dans la cuisine de la cantine des douaniers pour aller s’acquitter d’une taxe minime de plus ou moins 500 pesos chiliens pour le camping car. Au contrôle sanitaire Rachel se fait piquer 4 Kiwis alors que le même douanier me laisse une mandarine….mystère, mystère.
Une fois ces formalités accomplies nous nous dirigeons à travers le désert vers Tacna où Igor et Gil vont à la recherche d’une banque pour retirer quelques sols. Vu une grosse mosquée à coté de la cathédrale de Tacna et des pakistanais en chalvar- camish, petit bonnet et barbe dans les rues très animées de la ville. Il faut dire que dans cet environnement de déserts et d’oasis d’altitude ils doivent se sentir comme chez eux….Espérons qu’ils ne sont pas là pour importer leur peste noire !
Le soir étape bien agréable à Pachia, une toute petite station termale à quelques kilomètres de Tacna.

Le 3 juin,

Toujours le même genre de route  depuis Iquique : on escalade un canyon pour sortir des oasis installés le long des rios ensuite on parcourt en longues lignes droites un plateau désertique puis on redescend au fond du canyons jusqu’à l’oasis suivante et on recommence, avec une brume assez importante sur les hauteurs toujours en raison de la proximité du Pacifique.
La grande oasis d’Aréquipa, elle, est bien cachée derrière de hautes montagnes brunes et grises, on monte, on descend, dans cet environnement désertique et puis tout à coup, on découvre là bas, au fond du canyon, la merveille de verdure. On atteint la ville vers 18 heures à la nuit et à l’heure de pointe dans une circulation démentielle, les coups de klaxon impérieux semblant tenir lieu
de  priorité. Igor et Rachel, réussissent l’exploit dans ce chaos de bagnoles de nous guider vers l’hôtel la Merced où, bien heureux d’échaper à la cohue, nous nous réfugions en poussant un ouf de satisfaction, bien à l’abri derrière ses hauts murs et son grand portail

Arequipa

 

Aréquipa Santa Catalina


Le 4 juin,

Viste d’Aréquipa. On commence par l’immense couvent Santa Catalina, une ville dans la ville. Fondé en 1580, il occupe une superficie de 20 000 mètres carrés, c’est un dédale de patios, de rues de cloîtres ornés de fresques, de maisons particulières, chaque none étant propriétaire de sa maison ou de son ensemble de cellules, permettant de loger jusqu’à 4 domestiques.
Quoi qu’il en soit, c’est un enchantement de se promener dans ce labyrinthe de ruelle et de places abondamment fleuries de géraniums, de lantana, de bougainvillées de toutes les couleurs du violet le plus intense à l’orange vif en passant par un rouge profond qui restituent l’ambiance d’une petite ville andalouse du XVII° siécle. Le célèbre architecte portugais Alvaro Siza après
cette visite a déclaré qu’il avait reçu là une leçon d’architecture .

Arequipa

Aréquipa plaza de
Arma

L’après-midi, suite de la visite de la ville, inscrite au patrimoine de l’humanité et qui le mérite bien, avec sa Plaza de
Arma entourée d’arcades à étage ses différentes demeures de style colonial et ses superbes édifices religieux dont la magnifique coupole peinte de la sacristie de l’église La Compagnia. Le soir on mange dans un des nombreux petits restaurants de la rue Jérusalem puis on passe un moment à lever le nez sur la Plaza de Arma bien illuminée et aussi animée le soir que pendant la journée.
Décidément, le Pérou pour le moment nous plaît beaucoup.

Le 5 juin,

Profitant du relativement bon wi-fi de l’hôtel camping Merced je mets le blog à jour tandis que Gil revient se balader toute la journée dans la ville, conquis par son charme et la gentillesse souriante des Aréquipéens. Il va lever le nez au grand marché, revient dans les rues que nous avions arpentées hier et rentre le soir, vanné mais ravi.



Partager

A propos de l'auteur

À propos de moi : De nous plutôt ! Donc, Gil, c'est lui, Catherine et bien,c'est elle, et Zébulon, c'est le camping car. Ensemble, ils partagent la passion du voyage et maintenant que Gil et Catherine sont à la retraite, Zébulon ne va pas chômer.Les carnets nomades de CatherineGil, c’est le récit en photos et bavardages de nos voyages,en Roumanie, Bulgarie Slovaquie, Ouzbékistan, Ukraine & Crimée, Maroc. Et notre voyage de 12 mois en Amérique du Sud. __________________________________________________________________________________________Un commentaire fait plaisir! Merci pour vos lectures et vos messages.Le blog de CatherineGil ________________________________________________________________________________________

Leave A Reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Besoin d'aide pour préparer un séjour ?

Remplissez le formulaire ci-dessous avec le plus de détails possible pour que nous puissions vous répondre dans les plus brefs délais.


Nous partageons nos expériences et conseils gratuits avec vous! Exprimez vos besoins!