Boris Vian, Si j’étais pohèteu

J’ai découvert Boris Vian grâce à la lecture de L’écume des jours, étudié en classe de seconde.
J’avais été émerveillée par l’univers fabriqué par l’auteur dans ce roman
, par ses inventions loufoques et la grande tendresse qui émanait de cette histoire.


J’ai ensuite enchaîné avec tous ses autres livres, je crois, y compris les titres publiés sous le pseudonyme de Vernon Sullivan.


Boris Vian, Si j'étais pohèteu 1Plus tard j’ai découvert les autres facettes de ce touche-à-tout de génie, aux multiples talents et à la personnalité attachante et dérangeante à la fois.
C’est donc avec un grand plaisir et une certaine nostalgie que je me suis plongée dans cet ouvrage de la collection Découvertes Gallimard, que j’apprécie toujours autant. Dans le cas présent, cette collection me paraît tout à fait indiquée pour une première approche des différents aspects de l’oeuvre foisonnante de Boris Vian. Grâce à sa richesse iconographique et documentaire, elle fait partager au lecteur le bouillonnement de ces années d’après-guerre et l’inventivité de cet auteur plein de ressources.

Bien sûr, maintenant, je n’ai qu’une envie, c’est de relire Boris Vian. Y retrouverai-je la même fraîcheur et le même enthousiasme ?

Boris Vian Si j’étais pohèteuMarc Lapprand, Francois Roulmann
Découvertes Gallimard, n°544 (Avril 2009).

Boris Vian, Si j'étais pohèteu 2

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