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Peka croate : tout savoir sur cette cuisson traditionnelle sous la braise

Vous pensez que la peka est un plat croate ? Pas tout à fait.

Quand on demande quelles spécialités goûter en Croatie, la peka arrive presque toujours parmi les premières recommandations. On entend alors parler de peka de veau, d’agneau ou de poulpe, au point de croire qu’il s’agit d’une recette bien définie.

En réalité, la peka désigne d’abord la cloche sous laquelle les aliments sont cuits lentement grâce aux braises, et par extension cette méthode traditionnelle de cuisson.

On ne devrait donc pas simplement demander « une peka » dans un restaurant croate. Il faut encore savoir ce que l’on souhaite faire cuire ispod peke, c’est-à-dire « sous la peka ».

Viande tendre qui se détache presque toute seule, poulpe fondant, pommes de terre gorgées de jus, légumes doucement confits… La simplicité apparente du résultat cache une cuisson qui exige du temps, un bon feu et surtout un véritable savoir-faire.

La peka raconte ainsi beaucoup plus qu’une recette. Elle évoque une cuisine familiale, rurale, patiente et conviviale, dans laquelle on prépare un grand plat destiné à être partagé.

Alors, qu’est-ce qu’une vraie peka croate ? Comment fonctionne cette cuisson sous la braise ? Que peut-on préparer sous la peka ? Quelle peka choisir au restaurant et pourquoi faut-il presque toujours la réserver ?

Voici tout ce qu’il faut savoir avant de vivre l’une des expériences culinaires que je recommande le plus lors d’un voyage en Croatie.


Qu’est-ce que la peka ?

La peka est une lourde cloche de cuisson traditionnellement utilisée pour cuire lentement des aliments dans un foyer.

Selon les modèles et les traditions, cette cloche peut être en métal ou avoir existé sous d’autres formes et matériaux. Elle vient recouvrir un plat rond contenant les aliments.

Le principe est ensuite de disposer des braises et des cendres chaudes sur et autour de la cloche.

La chaleur enveloppe progressivement le plat et permet une cuisson lente, confinée et relativement homogène.

Par extension, le mot peka est devenu dans le langage courant le nom donné aux préparations réalisées de cette manière.

C’est pourquoi les voyageurs parlent volontiers de « manger une peka ».

Mais pour être plus précis, les Croates parlent d’un aliment préparé ispod peke.

On ne commande pas “une peka” ; on choisit ce que l’on souhaite faire cuire ispod peke.

Que signifie ispod peke ?

Ispod signifie « sous ».

Ainsi :

teletina ispod peke = veau sous la peka


janjetina ispod peke = agneau sous la peka


hobotnica ispod peke = poulpe sous la peka

piletina ispod peke = poulet sous la peka

Cette distinction permet déjà de comprendre une chose essentielle :

La peka n’est pas une recette : c’est une méthode de cuisson.

C’est probablement la première chose à retenir avant d’en commander une en Croatie.


Une cuisson traditionnelle sous la braise

La peka appartient à ces techniques de cuisson qui existaient bien avant les fours modernes. C’est donc une méthode de cuisson ancestrale liée au foyer. Au sens propre et figuré.

Pendant des générations, le foyer constituait le cœur de la maison rurale. On y faisait du feu pour se chauffer, mais aussi pour préparer les repas.

La cuisson sous cloche permettait d’exploiter la chaleur des braises en faisant cuire lentement différents aliments dans un récipient fermé.

Cette tradition est particulièrement associée aujourd’hui à la Dalmatie et à son arrière-pays, où elle reste l’un des symboles de la cuisine familiale et des konoba.

Mais il serait réducteur de présenter la cuisson sous cloche comme une exclusivité dalmate.

On retrouve des techniques apparentées dans différentes régions de Croatie et plus largement dans les Balkans, notamment sous le terme sač.

Ce qui rend la peka si intéressante pour le voyageur n’est donc pas seulement son ancienneté : elle conserve aujourd’hui encore quelque chose de la cuisine du foyer et du repas que l’on prépare en prenant son temps.

peka

Comment prépare-t-on une peka ?

Regarder préparer une véritable peka permet de comprendre pourquoi le résultat est si différent d’une simple viande rôtie au four.

1. Tout commence par le feu

Avant même de préparer les ingrédients, il faut produire suffisamment de braises.

Le feu est donc une composante essentielle de la recette.

Le cuisinier doit anticiper la quantité et la qualité des braises nécessaires et apprendre à maîtriser leur chaleur.

four pour la peka

2. Les ingrédients sont disposés dans un grand plat

Viande ou poulpe sont généralement accompagnés de pommes de terre coupées en morceaux, auxquelles peuvent s’ajouter selon les recettes oignons, carottes, poivrons, tomates, ail ou autres légumes et aromates.

Huile d’olive, herbes et assaisonnements complètent la préparation.

Les recettes varient selon les familles, les régions et les produits disponibles.

Et c’est justement l’un des charmes de la peka : il n’existe pas une formule immuable.

peka poulpe et viandes agroturizam grubinjac zrnovo
peka de viande chez la famille cumbelic

3. Le plat est recouvert par la cloche

La peka vient enfermer les aliments.

Les braises chaudes sont ensuite réparties sur et autour de la cloche.

La chaleur se diffuse progressivement à l’intérieur.

konoba vinica monkovic ljuta peka de viandes (1)

4. La cuisson se fait lentement

C’est ici que l’expérience du cuisinier devient essentielle.

Il faut surveiller le feu, déplacer ou renouveler les braises et contrôler l’avancement de la cuisson.

Selon les aliments et leur quantité, la préparation peut demander plusieurs heures entre la mise en route du feu, la préparation et la cuisson.

C’est précisément pour cette raison qu’une véritable peka ne devrait pas être considérée comme un plat minute.

Peka de Dalmatie
konoba stori komin peka veau et agneau

Pourquoi les aliments cuits sous la peka sont-ils si fondants ?

La combinaison de la cuisson lente, de la chaleur enveloppante et des jus conservés sous la cloche donne aux aliments une texture particulièrement moelleuse.

Les viandes deviennent tendres tandis que le poulpe peut perdre la texture caoutchouteuse que l’on redoute parfois lorsqu’il est mal préparé.

Mais il existe un autre élément que je vous conseille de ne surtout pas sous-estimer :

Les pommes de terre : plus qu’un accompagnement

Elles pourraient sembler n’être qu’un accompagnement.

Elles sont pourtant pour beaucoup d’amateurs l’un des meilleurs éléments de la peka.

Pendant la cuisson, elles absorbent progressivement les jus de la viande ou du poulpe, l’huile d’olive, les aromates et les saveurs des autres ingrédients.

Elles deviennent fondantes et concentrent une grande partie des saveurs du plat.

Une excellente peka se juge donc aussi à ses pommes de terre.


Que peut-on cuire sous la peka ?

C’est l’une des questions que vous devrez vous poser lorsque vous réserverez votre repas. Du veau, de l’agneau, du poulet, du poulpe, des poissons. Il est également courant d’associer plusieurs viandes. C’est le principe de ma recette de peka du Biokovo, qui réunit notamment veau, agneau et poulet.

La peka de veau – teletina ispod peke

C’est probablement le meilleur choix pour découvrir la peka pour la première fois.

La cuisson lente convient particulièrement bien au veau, qui devient tendre et juteux.

Les pommes de terre absorbent les sucs de la viande et constituent un accompagnement particulièrement gourmand.

Si vous aimez la viande mais hésitez entre plusieurs propositions, c’est celle que je conseillerais volontiers.

cuisson peka de veau konoba argola

La peka d’agneau – janjetina ispod peke

L’agneau possède une personnalité beaucoup plus affirmée.

Sa saveur se marie parfaitement avec la rusticité de cette méthode de cuisson et rappelle davantage les traditions pastorales de l’arrière-pays.

Si vous aimez déjà l’agneau, la cuisson sous peka constitue probablement l’une des meilleures façons de le découvrir en Croatie.

En revanche, son goût plus marqué peut moins convenir à ceux qui n’apprécient habituellement pas cette viande.

konoba kokot hvar dol peka de viandes

La peka de poulpe – hobotnica ispod peke

La peka de poulpe est devenue l’une des préparations les plus recherchées par les voyageurs sur la côte adriatique.

Et on comprend facilement pourquoi.

La cuisson lente permet d’obtenir un poulpe tendre, associé aux pommes de terre, à l’huile d’olive, aux aromates et aux légumes.

Elle associe ainsi deux univers caractéristiques de la Croatie littorale : les produits de l’Adriatique et une méthode de cuisson traditionnelle du foyer.

Si vous aimez les produits de la mer, c’est probablement celle que je vous recommanderais en priorité.

peka de poulpe agriturizam kapor orebic
konoba vinica monkovic ljuta peka de poulpe (1)

La peka de poulet – piletina ispod peke

Moins connue des voyageurs que les versions au veau, à l’agneau ou au poulpe, la peka de poulet (piletina ispod peke) mérite pourtant largement d’être découverte.

Le poulet se prête particulièrement bien à la cuisson lente sous la cloche. Il reste tendre et juteux tandis que sa peau peut prendre de belles saveurs légèrement rôties au contact de la chaleur du foyer.

Comme pour les autres peka, il est généralement accompagné de pommes de terre, oignons et légumes, qui cuisent dans les sucs de la volaille avec l’huile d’olive et les aromates.

Son goût plus doux en fait aussi une excellente alternative pour les familles ou pour ceux qui apprécient moins l’agneau et ne souhaitent pas manger de poulpe.

Elle peut paraître moins spectaculaire qu’une peka d’agneau ou de poulpe, mais lorsqu’elle est préparée avec un bon poulet fermier et des produits locaux, sa simplicité est précisément ce qui fait son intérêt.

Je la recommande si vous recherchez une peka douce, généreuse et très accessible, notamment pour une première découverte en famille.

peka de poulet konoba humac

Bien sûr.

Selon les régions, les familles et les konoba, on peut rencontrer d’autres viandes ou associations de produits.

C’est justement pourquoi il est préférable de demander :

« Quelles peka préparez-vous ? »

plutôt que :

« Est-ce que vous faites de la peka ? »


Quelle peka choisir : veau, agneau, poulet ou poulpe ?

Tout dépend finalement de vos goûts.

Si vous recherchez…Choisissez plutôt…
Une première découverteVeau
Une viande douce et fondanteVeau
Une saveur plus rustique et prononcéeAgneau

ou peka aux trois viandes : veau, agneau, poulet
Une spécialité associée à l’AdriatiquePoulpe
Une alternative aux viandesPoulpe
Une expérience très traditionnelle de l’arrière-pays


Une saveur douce / une peka familiale / vous n’aimez ni l’agneau ni le poulpe
Agneau ou veau


Poulet

Mais ne choisissez pas uniquement en fonction de cette classification.

Demandez aussi à votre hôte ou au patron de la konoba ce qu’il prépare le mieux.

Une excellente peka de veau réalisée depuis des décennies selon une recette familiale sera toujours préférable à une peka de poulpe choisie uniquement parce qu’elle vous semble plus originale.


Comment commander et reconnaître une bonne peka ?

C’est probablement le conseil pratique le plus important de cet article.

Une véritable peka demande du temps.

Il faut préparer le foyer, obtenir les braises, préparer les ingrédients puis assurer une cuisson lente.

Dans une petite konoba ou un agrotourisme, le cuisinier doit également prévoir la quantité nécessaire en fonction du nombre de convives.

Il est donc parfaitement normal qu’on vous demande de réserver.

Combien de temps à l’avance ?

Cela dépend des établissements.

Comme règle de prudence :

hors saison, contactez la konoba au minimum plusieurs heures avant ;

en saison, je recommande plutôt de commander votre peka la veille ;

en juillet et août, anticipez davantage pour les établissements très demandés.

Certains peuvent imposer un nombre minimum de personnes pour préparer une peka.

Demandez-le lors de la réservation.


Comment la commander ?

Évitez simplement :

« Je voudrais une peka. »

Posez plutôt les bonnes questions.

1. Quelles peka proposez-vous ?

Veau ? Agneau ? Poulpe ? Autre préparation ?

2. Combien de personnes minimum ?

Certaines préparations sont destinées à être partagées et ne sont pas forcément proposées pour une personne seule.

3. Quel est le prix ?

Demandez surtout si le tarif annoncé correspond :

  • au prix par personne ;
  • au prix du plat complet ;
  • à une quantité déterminée.

4. Combien de temps à l’avance faut-il réserver ?

Ne supposez jamais que les règles sont identiques partout.

5. À quelle heure devons-nous arriver ?

Une bonne peka est préparée pour être dégustée au bon moment.

Si vous avez réservé pour 20 h, essayez donc d’être ponctuel : derrière votre réservation se cache parfois plusieurs heures d’organisation.


Comment reconnaître une bonne peka ? : les règles d’or

Il n’existe évidemment pas de label officiel de « bonne peka ».

Quelques indices permettent néanmoins de choisir une expérience plus authentique.

Elle est préparée sur réservation

Ce n’est pas une garantie absolue de qualité, mais c’est plutôt bon signe.

Une peka traditionnelle nécessite du temps.

L’établissement vous demande ce que vous souhaitez manger

Veau, agneau ou poulpe : on prépare un produit précis sous la peka.

Le restaurant explique son mode de préparation

Dans les agrotourismes et les petites konoba familiales, il est parfois possible de voir le foyer et même d’assister à une partie de la préparation.

Profitez-en.

Les produits comptent autant que la cuisson

Une cloche et quelques braises ne suffisent pas à créer une excellente peka.

La qualité de la viande, du poulpe, des pommes de terre, de l’huile d’olive et des légumes reste déterminante.

C’est pourquoi les agrotourismes travaillant avec leurs propres produits ou des producteurs locaux sont particulièrement intéressants.


Où manger une bonne peka en Croatie ?

On peut déguster des préparations sous la peka dans différentes régions de Croatie, mais la Dalmatie reste la région où je vous encourage le plus à rechercher cette expérience.

Et surtout, ne vous limitez pas aux centres historiques très touristiques.

Les meilleures expériences se trouvent souvent dans les konoba familiales et les agrotourismes de l’arrière-pays, où le repas fait partie intégrante de la découverte du territoire.

Dans la région de Dubrovnik

Autour de Dubrovnik, les campagnes du Konavle, Bosanka et les villages situés au nord de la ville offrent plusieurs possibilités particulièrement intéressantes.

Plutôt que de chercher au hasard dans la vieille ville, découvrez mes meilleures adresses pour manger une peka à Dubrovnik et dans les environs, avec mes conseils selon la distance, le cadre et le type d’expérience recherché.

Où manger une peka à Dubrovnik et dans les environs ?

Notamment à la konoba Dubrava près de Dubrovnik, à l’agrotourisme Laptalo, Koraćeva kuća à Gruda

Dans la région de Split et Trogir

Split constitue également une excellente base pour découvrir la peka, notamment en quittant les zones les plus touristiques pour explorer l’arrière-pays dalmate.

Où manger une peka à Split et dans les environs ?

Notamment à la konoba Argola à Podstrana, à la Konoba Arja à Gata, à la konoba Humac à Humac sur l’île de Hvar, à

Entre Zadar et Sibenik

Même principe en Dalmatie du Nord : quelques kilomètres suffisent souvent pour passer d’une ville touristique à une cuisine beaucoup plus rurale.

→ Où manger une peka à Zadar et dans les environs ?

Notamment à la Konoba Dida Marka chez Duvancic à Drnis, à l’agrotourisme Kalpic à Kalpici

Mon conseil : si vous avez une voiture, ne considérez pas le trajet jusqu’à une bonne konoba comme du temps perdu. Faites de votre repas une étape de votre journée et profitez-en pour découvrir un village, un paysage ou un terroir que vous n’auriez probablement jamais exploré autrement.


Peut-on préparer une peka chez soi ?

Oui… à condition de disposer du matériel et surtout d’un espace permettant de maîtriser correctement le feu et les braises.

La peka traditionnelle ne consiste pas simplement à placer un plat dans un four domestique.

Il faut disposer :

  • d’une cloche adaptée ;
  • d’un grand plat ;
  • d’un foyer approprié ;
  • de bois permettant de produire suffisamment de braises ;
  • et d’un peu d’expérience pour apprendre à gérer la chaleur.

La technique paraît simple lorsqu’on regarde quelqu’un qui la maîtrise. Elle l’est beaucoup moins lorsqu’on essaie pour la première fois !

Envie de vous lancer ?

Vous voulez respecter la cuisson traditionnelle ?
Si vous disposez d’une cloche à peka et d’un foyer permettant de maîtriser les braises, découvrez ma recette de peka du Biokovo aux viandes et pommes de terre, avec toutes les étapes de la cuisson ispod peke.

peka du biokovo plat de viandes cuites sous la cloche

Vous n’avez ni cloche à peka ni foyer ?
Vous pouvez néanmoins vous inspirer de cette cuisine grâce à une cuisson lente et couverte au four. Essayez mon jarret de veau façon peka au four : une adaptation pensée pour obtenir une viande très fondante et des pommes de terre imprégnées des jus de cuisson, avec du matériel que l’on possède facilement chez soi.

Elle ne reproduit évidemment pas exactement la cuisson traditionnelle sous les braises, mais c’est une excellente façon d’en retrouver l’esprit et les saveurs sans équipement spécifique.


Peka ou sač : quelle différence ?

Vous rencontrerez peut-être le mot sač au cours de vos voyages dans les Balkans.

Les deux termes renvoient à des traditions de cuisson sous une cloche chauffée par les braises, même si les appellations, les formes du matériel et certains usages peuvent varier selon les pays et les régions.

En Croatie, et particulièrement en Dalmatie, peka est le terme que vous rencontrerez le plus fréquemment.

Il n’est donc pas nécessaire de maîtriser toutes les subtilités linguistiques pour commander.

Retenez simplement l’expression ispod peke : « sous la peka ».


On voit parfois la gastronomie croate présentée comme une succession de spécialités qu’il faudrait absolument avoir goûtées avant de rentrer :

pašticada, pršut, risotto noir, poulpe, peka…

Pour la peka, cette approche passe pourtant à côté de l’essentiel.

La peka n’est pas simplement quelque chose que l’on mange. C’est une façon de cuisiner et, dans les meilleures adresses, une façon de prendre le temps de manger.

Le feu doit être préparé.

Les braises doivent être prêtes.

Les ingrédients cuisent lentement.

Le plat se partage.

Et le repas peut devenir un moment à part entière de votre découverte de la Croatie.

C’est pourquoi je vous recommande, lorsque votre itinéraire le permet, de délaisser pour quelques heures les restaurants des centres touristiques et de chercher une petite konoba ou un agrotourisme où la peka est encore préparée sur commande.

Vous comprendrez alors beaucoup mieux pourquoi cette simple cloche recouverte de braises est devenue l’un des symboles de la cuisine traditionnelle croate.

Et surtout : ne demandez plus simplement « une peka ». Demandez ce que l’on vous propose de préparer ispod peke.

Sandrine Monllor (Fuchinran)

1 commentaire pour “Peka croate : tout savoir sur cette cuisson traditionnelle sous la braise”

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