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Contes du Chemin de Saint-Jacques : Pierre

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compostelles5La randonnée que l’association du quartier de la Petite Bièvre organisait chaque mois, se passait toujours de la même façon. On se retrouvait tôt, le dimanche matin, dans une gare parisienne. De là, on rejoignait Fontainebleau, Neauphle le Château ou Boissy-saint-léger. A la descente du train, le responsable de la journée distribuait à chacun une photocopie de l’itinéraire qu’il avait repéré. On commençait par étudier le parcours pour en évaluer les difficultés. Puis on se mettait en route.


En chemin, des groupes se formaient, qui, l’habitude aidant, rassemblaient presque toujours les mêmes personnes. C’est ainsi que Pierre, Marc, Laurent et Stéphane s’étaient trouvés réunis. Mademoiselle Mandrillot, qui était cadre dans une compagnie d’assurance et qui avait fait de vaines tentatives pour s’intégrer à leur équipe, les appelait, avec une pointe d’acidité, les inséparables. Eux se voyaient plutôt, le vélo et les farces en moins, comme les Copains de Jules Romain. En parcourant les forêts d’Ile de France, ils prenaient plaisir à s’imaginer entreprenant ensemble, quelque aventure au long cours. Un trek en Himalaya, par exemple, ou une course en raquettes dans le grand nord canadien ou, pourquoi pas, un raid au Sahara.

Un dimanche, Laurent leur montra un article découpé dans l’hebdomadaire (il disait le niouze) auquel il était abonné. Il y était question du Chemin de Compostelle. Dès lors l’idée de «faire» à leur tour ce voyage s’imposa peu à peu. Ils en parlaient chaque fois qu’ils se rencontraient et Mademoiselle Mandrillot ne les surnomma plus que les pèlerins.  Ils en furent à la fois agacés et réjouis et, quand on les interrogeait sur leur projet, ils répondaient avec, chaque semaine, de plus en plus de précision. Finalement ils découvrirent qu’ils n’avaient plus le choix. A force de rêver à haute voix, leur fantasme de promeneurs du dimanche s’était bel et bien  transformé en une obligation à laquelle personne dans leur entourage n’aurait compris qu’ils se dérobent. Voilà pourquoi, un matin d’avril, ils se retrouvèrent tous les quatre au pied de la cathédrale du Puy en partance pour la Galice.

Le premier jour fut difficile. Il avait plu pendant les deux semaines précédentes. L’eau était partout transformant les sentiers en ruisseaux ou en marécages et quand ils arrivèrent à Monistrol pour y passer la nuit, ils étaient trempés. La seconde journée fut pire encore. Dans la nuit, le vent avait forci et poussait de lourds nuages chargés d’un grésil qui leur giflait le visage et ne leur laissait pas un instant de répit. De plus, en grimpant le col de l’Hospitalet, Marc, qui marchait en tête, manqua une balise. Ils se perdirent et l’étape, déjà longue, se fit interminable.

Quand ils arrivèrent au refuge, ils étaient épuisés. Pierre, surtout, allait mal. C’était le moins résistant des quatre. Pendant leurs balades dominicales, il avait toujours du mal à se maintenir à la hauteur des trois autres. C’est pourquoi il parlait peu, se cantonnant dans un rôle d’auditeur attentif, parfois complaisant, il en avait conscience, qui lui permettait de consacrer toute son énergie à l’effort nécessaire pour ne pas se laisser distancer.  Pour lui l’après-midi avait été plus qu’éprouvant. Il passa une mauvaise nuit, réveillé à plusieurs reprises, par des crampes intolérables qui lui mordaient les mollets et le dos.

Le lendemain le vent soufflait du nord-est. Il avait chassé nuages, pluie et grésil mais apporté, en compensation, un froid aigre et mordant contre lequel il était difficile de lutter. Les quatre se remirent en route. Stéphane marchait devant imposant à tout le groupe son allure de grand gaillard sportif.

Ils traversèrent Le Rouget puis Saint Alban sur Limagnole. Le vent ne faiblissait pas. Passés les Estrets, ils s’arrêtèrent un bref moment pour pique-niquer dans un bois de sapins et ils se remirent en route. Pierre n’en pouvait plus. Tout son corps lui faisait mal. Chaque pas lui était une souffrance. A la Croix de Castanier il lâcha prise. Les trois autres continuaient d’avancer à la même allure et lui se laissait distancer, incapable de suivre le rythme féroce imposé par Stéphane.

Quand il arriva au gîte d’Aumont-Aubrac, il se jeta tout habillé sur un lit et resta là, muet, assommé de fatigue et de douleur. A la tombée de la nuit, il trouva enfin la force de se lever et de soigner tant bien que mal ses pieds martyrisés. En claudiquant, il rejoignit ses compagnons dans la grande salle commune où était servi le repas. Ceux-ci l’accueillirent par des plaisanteries sur sa défaillance. Il n’y répondit pas. Cela les vexa. Sans faire plus attention à lui que s’il n’avait pas été là, ils se mirent à discuter entre eux de l’étape du lendemain qui devait leur faire traverser le rude plateau d’Aubrac. Pierre était si las qu’il ignora leur mesquinerie. Aussitôt le souper avalé. Il retourna se coucher. Sa nuit fut aussi mauvaise que l’avait été la précédente.

Au matin, le vent soufflait toujours. Dès les premiers mètres, Pierre sut qu’il ne pourrait pas suivre.  A force de volonté il parvint pourtant à coller au groupe jusqu’à Lasbros mais, dans la côte qui suit le village, ses forces le trahirent et, comme la veille, il fut obligé de laisser les autres s’éloigner.

Bientôt il ne les vit plus. Le chemin montait à travers une forêt. Les arbres le protégeant du vent il reprit confiance et tenta une accélération. Aussitôt, ses jambes le rappelèrent à l’ordre. Il ralentit espérant que la douleur se lasserait et qu’il pourrait rattraper ses compagnons.

Brusquement la forêt s’arrêta. Le chemin traversait maintenant un paysage d’herbes et de pierres où le vent pesait de toute sa force mauvaise. Chaque pas lui était une souffrance. Soudain, en haut d’une côte, il aperçut Stéphane, Laurent et Marc. Assis à l’abri d’un chaos de rocs ils terminaient les sandwichs achetés le matin. Quand il parvint à leur hauteur, il les vit qui rebouclaient leurs sacs. «Tu traînes trop mon vieux, lui dit Marc. On ne peut pas t’attendre tout le temps ça nous casserait les pattes. On repart. Si on veut être à Aubrac avant la nuit il faut qu’on en mette un coup. Toi tu n’as qu’à t’arrêter à Nasbinals c’est à deux heures d’ici.» Laurent ajouta : «Tu te reposes un jour ou deux et après tu repars. On se retrouvera à Conques !» Pierre ne répondit pas. Il avait compris qu’on le lâchait pour de bon. Il laissa tomber son sac et, sans même essayer de les retenir, il les regarda s’éloigner. Bientôt ils disparurent derrière un pli de terrain. Cette fois il était vraiment seul.

Il s’assit et, en essayant de se protéger au mieux du vent qui soufflait avec une violence redoublée, il entama un sandwich. Il se sentait à bout de tout et la nourriture passait mal. Il se força pourtant puis, ce semblant de repas achevé, il se redressa et repartit sur le chemin qui serpentait entre les estives désertes, décidé, dès qu’il atteindrait l’étape à abandonner un voyage devenu cauchemardesque.

C’est alors que la pluie se remit à tomber. Il avançait de plus en plus difficilement. Soudain au croisement de deux pistes, il glissa sur une grosse pierre ronde et s’affala lourdement dans une flaque de boue. Cela acheva de le désespérer. A quoi bon se relever, reprendre ce chemin infernal. Il resta prostré de longues minutes puis il redressa tête et il aperçut à quelques mètres du sentier ce qu’il prit d’abord pour une cabane de berger. Il se leva et se dirigea dans sa direction. C’était une petite chapelle dressée là, solitaire, au milieu des étendues désertes du plateau.

Pierre poussa la grille qui en fermait l’entrée et pénétra à l’intérieur. Une statue de la Vierge à l’enfant trônait au dessus d’un autel de granit. Taillée dans un bloc de bois par un sculpteur mort depuis bien des années, la Mère du Christ serrait contre elle son fils. Le temps ayant délavé leurs couleurs. Marie et Jésus étaient maintenant du même  brun noir. De chaque côté de la statue des bouquets, fanés depuis longtemps, achevaient de se déliter dans deux vases de faïence blanche. Le long des murs latéraux de la chapelle, une espèce de rebord faisait office de banc. Pierre s’y assit. Il leva les yeux vers la statue. La mère et l’enfant le regardaient en souriant. Dehors la pluie et le vent redoublaient de violence. Une bourrasque plus violente que les autres fit bouger un objet qu’il n’avait pas encore remarqué. Il s’approcha. C’était un tableau peint avec plus de conviction que de science. On y voyait trois pèlerins vêtus de leurs grands manteaux et coiffés du chapeau à coquille. Ils étaient enfoncés à mi-jambes dans la neige et imploraient le ciel de les tirer de ce mauvais pas. Leurs prières avaient été entendues car en haut à droite du tableau, la Vierge entourée d’anges tendait les mains dans leur direction. «Ah ! Si vous pouviez faire aussi quelque chose pour moi!»  dit Pierre à mi-voix. Au même instant, il lui sembla entendre le bruit d’un moteur. Il tendit l’oreille. Il n’avait pas rêvé. Une voiture se rapprochait. Il sortit de la chapelle.  Le bruit était de plus en plus net. Bientôt deux phares percèrent le rideau de pluie et une deux-chevaux brinquebalante s’arrêta à sa hauteur. Le conducteur ouvrit la portière. C’était une jeune femme. Elle était engoncée dans un énorme anorak bleu ciel et portait un bonnet blanc d’où dépassaient quelques mèches blondes et frisées. «Montez ! dit-elle. Pierre voulut s’expliquer. Elle l’interrompit : «Il pleut trop. Vous raconterez votre histoire à la maison!»

Pierre posa son sac  à l’arrière de la voiture et s’installa à côté de la conductrice qui  repartit aussitôt.  Un quart d’heure après ils arrivèrent devant un long bâtiment, couvert de lauzes. La jeune femme aida Pierre à descendre et le conduisit à l’intérieur. Ils pénétrèrent dans une grande cuisine. Un homme barbu, assez âgé, lisait accoudé sur la grande table. Il se leva pour les accueillir.  La jeune femme et lui discutèrent un moment à voix basse puis elle lui dit : « Diègue va vous installer dans la chambre d’amis et vous prêter des vêtements secs.» Pierre remercia et, de nouveau, voulut raconter son histoire, mais la jeune femme le fit taire : « Vous avez besoin de chaleur et de repos. Allez vous étendre. Nous aurons le temps de parler tout à l’heure en mangeant. Maintenant excusez- moi mais j’ai du travail.» Elle quitta la pièce. Diègue fit signe à Pierre de le suivre et le conduisit dans une petite chambre où il l’aida à se changer. Puis il le quitta en emportant les vêtements mouillés qui jonchaient le plancher.

Pierre s’allongea sur le lit et sombra presque aussitôt dans un profond sommeil. Il en fut tiré quelques heures plus tard par la jeune femme du chemin. Une bonne odeur de soupe chaude parfumait la maison et pour la première fois peut-être depuis son départ, Pierre se sentit bien. Pourtant, quand il posa les pieds par terre, il ne put retenir une grimace de douleur.

« Diègue vous soignera après le repas, dit son hôtesse. Il en sait plus sur ce genre de maladie que tous les médecins. Mais d’abord il faut manger. Appuyez vous sur moi je vais vous aider.»  Pierre lui demanda comment elle s’appelait : « J’ai un drôle de nom, répondit-elle, en riant. Vous ne pourriez pas le prononcer. Appelez- moi Angèle si vous voulez.» Dans la cuisine, Diègue les attendait. Ils s’installèrent autour de la table. L’homme récita une courte prière puis il les servit dans de grandes assiettes creuses en faïence peinte.

Jamais Pierre n’avait goûté d’aussi bonne soupe. Il lui semblait qu’à chaque cuillère, les forces et l’espoir lui revenaient et quand, son assiette terminée, Diègue lui proposa de la remplir de nouveau, il accepta avec reconnaissance. Après la soupe, Angèle posa sur la table une poêle où  grésillaient de grosses saucisses enrobées d’une légère couche de graisse blonde et un plat rempli d’une purée couleur d’ivoire qui embaumait le fromage fondu. «C’est de l’aligot, dit Diègue. Ça tient au corps. Excellent pour les marcheurs.!»  En même temps il remplit le verre de Pierre d’un vin rouge frais et bouqueté dont l’arôme à lui seul était une béatitude.

Pierre le but d’un trait puis, tout en mangeant, il raconta son histoire. Il dit tout, les promenades autour de Paris. La préparation, le départ du Puy, sa faiblesse grandissante, son désespoir après l’abandon de ses compagnons. Mais, comme si le vin en même temps que son parfum lui avait communiqué sa gaieté, il sut dire tout cela de façon si plaisante, n’hésitant pas à moquer d’abord ses propres ridicules, que le récit de ses mésaventures fit rire Angèle aux éclats, cependant que Diègue souriait dans sa barbe. Pour finir, il raconta ce qui s’était passé dans la chapelle et il ajouta : «C’est étrange, j’ai entendu votre voiture juste au moment où je souhaitais qu’on m’aide. Le hasard fait parfois bien les choses…» Angèle sourit : “ Il est temps que Diègue regarde vos pieds, lui dit-elle, installez vous là.» Pierre alla s’asseoir dans le  fauteuil que lui désigna la jeune femme. Diègue alors s’approcha. Il examina longuement les pieds du marcheur puis, après les avoir enduits de pommade, il entreprit de les masser. Pour finir il les enveloppa dans un pansement afin, précisa-t-il, que le baume fasse son effet pendant la nuit. Ensuite Angèle et lui l’aidèrent à regagner sa chambre. Là, Pierre se coucha et dormit jusqu’au matin d’un sommeil sans rêve.

Le lendemain, l’odeur du café le réveilla. Il se leva et s’étira. Il se sentait parfaitement bien. Il retira les pansements et examina ses pieds. Les plaies avaient séché pendant la nuit et semblaient en bonne voie de guérison. Il s’habilla et se rendit à la cuisine. Angèle et Diègue l’y attendaient. Ils déjeunèrent ensemble. Pendant qu’ils mangeaient. Angèle lui demanda ce qu’il comptait faire. Il répondit qu’il souhaitait continuer. Il irait moins vite en attendant que ses pieds guérissent puis, s’il le pouvait, il accélérerait

– Mais, conclut-il, je veux arriver à Saint-Jacques et je prendrai le temps qu’il faudra.

Ils l’approuvèrent. Diègue renouvela les pansements de ses pieds. Il lui donna un petit tube de pommade en lui recommandant de l’utiliser jusqu’à la guérison complète.

– A présent, dit Angèle, je vais vous ramener là où je vous ai trouvé.

Ils montèrent dans la voiture. L’Aubrac était plongé dans un épais brouillard et Angèle conduisait lentement les yeux fixés sur le bord de la piste. Ils arrivèrent bientôt à la chapelle. Pierre descendit, prit son sac et son bâton.

– Au revoir, dit Angèle.

Et sans lui laisser le temps de dire merci. Elle repartit et disparut dans le brouillard.

Pierre était désolé. Il n’avait même pas eu le temps de lui demander son adresse. Il se dit qu’il se renseignerait à Nasbinals. Mais au village, où il arriva trois heures plus tard, personne ne put rien lui dire sur Angèle et son compagnon. Il y avait bien dans la direction d’où il venait, quelques anciens burons mais ils étaient abandonnés et nul n’habitait là depuis longtemps. Si Pierre n’avait pas eu aux pieds les pansements de Diègue il aurait presque pu croire qu’il avait rêvé. Il finit par renoncer et se dirigea vers le gîte communal où il avait décidé de passer la nuit.

Deux mois et bien des kilomètres plus tard il entra dans un village de Galice. Dans deux jours, trois au plus, il arriverait à Saint Jacques. Il avait le cœur gonflé d’une joie qu’il n’avait jamais connue. Le chemin longeait une petite église. La porte était ouverte. Pierre entra. Il s’assit sur un des vieux bancs de bois qui faisaient face à l’autel. L’air sentait l’encens, la cire et la framboise. Un retable baroque comme il y en a tant en Espagne masquait le fond de l’édifice. L’œuvre était consacrée à Saint Jacques. Le saint y était représenté vêtu en pèlerin, le bourdon à la main. à ses côtés marchait un ange. Pierre s’approcha pour regarder de plus près. Soudain il s’arrêta. La statue ressemblait de façon frappante à Diègue quand à son compagnon c’était l’exact portrait d’Angèle. Pierre était muet d’étonnement

– Contente que tu sois arrivé jusqu’ici, dit l’ange.

– Les vieilles recettes sont toujours les meilleures ajouta Saint Jacques. Pour les pieds, je l’ai toujours dit rien ne vaut l’huile d’olive et les pétales de lys.

– Mais vous parlez… balbutia Pierre

– Evidemment puisque tu nous entends, répondit Angèle, mais ne le dis à personne. Le patron et moi nous préférons travailler dans la discrétion.

– Alors dans l’Aubrac ?

L’ange sourit :

– C’était un miracle. Mais je te le répète, pas un mot à qui que ce soit.

– Il y a une chose que je ne comprends pas.

– Dis toujours.

– Pourquoi être venu me chercher en deux-chevaux

– Parce que les anges préfèrent les deux-chevaux. Quoi d’autre ?

– Rien !… Si : pour vous remercier. Qu’est-ce que je dois faire ?

– Ça, mon vieux, c’est à toi de deviner.

Et les statues se figèrent de nouveau dans leur immobilité. Pierre les regarda fixement quelques instants puis il sourit. Il avait trouvé. Quand il  sortit de l’église, la lumière tendre et mystérieuse du ciel de Galice baignait le chemin. Il se remit en route, droit vers le soleil couchant.  On ne le revit jamais à Paris

C’est quelques mois plus tard qu’apparurent dans les rayons de parapharmacie des officines et des grandes surfaces spécialisées, la pommade Angela. D’abord confidentielle, sa diffusion, rapidement devenue nationale puis européenne, est maintenant mondiale. Les marcheurs des cinq continents n’oublient jamais de glisser dans leur sac le célèbre tube décoré de deux ailes. Il est juste de dire que ce produit, dont la composition est tenue secrète, le mérite. Son prix est des plus modiques et son efficacité contre les ampoules et les autres inconvénients qui affligent randonneurs et pèlerins n’est plus à démontrer. Il est fabriqué à proximité d’un bourg du Cantal pour lequel l’implantation de l’usine a été une vraie providence. Son propriétaire, qui a la réputation d’être un peu original, s’intéresse tout particulièrement aux églises qui jalonnent le Chemin de Saint Jacques. Il vient de faire don à l’une d’elles d’un vitrail un peu étonnant : Au centre, Saint Jacques, s’avance, vêtu en pèlerin; derrière lui, bien visible au milieu des paysages désolés de l’Aubrac, il y a une deux-chevaux, conduite par un ange.

Chambolle

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