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Les Trois mousquetaires de Paul Anderson (Cinema americain) ; pas terrible!

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Les Trois mousquetaires de Paul Anderson (Cinema americain) est un film historique. De ces films de capes et d’épées dont on fait des remakes sans forcément apporter un intérêt à la nouvelle oeuvre.

Cinema americain : Les Trois mousquetaires de Paul Anderson

Paul W. S. Anderson (Speed, les Resident Evil) s’attaque au chef d’œuvre d’Alexandre Dumas en le mettant à la sauce steampunk si à la mode aujourd’hui. Et voilà ce que cela donne :

Notons tout d’abord tout ce qui ne marche pas dans le film : Mila Jojovich en Milady est affreusement poule-quiche, même au ralenti façon Matrix ; D’Artagnan est minet ; Louis XIII est débile ; Richelieu est stupide ; Rochefort tout autant ; Aramis ressemble trop à Orlando Bloom. Les décors sont soit de carton pâte ressemblant plus à une sorte de Germanialand style Dysney qu’au Paris du XVIIe siècle soit affreusement numériques.

Et pourtant, et pourtant : le film finit par emporter tant il ne se prend pas au sérieux ou, peut-être qu’il se prend au sérieux mais que le spectateur, devant tant d’outrances (des mousquetaires ninjas! des dirigeables avec des lance-flammes! une nuée de dirigeables!), peut alors le prendre comme il est : une sorte de grosse friandise quelque peu écœurante mais terriblement appétissante. Les combats à l’épée sont formidables. Vraiment. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas régalé à ce point, si ce n’est le combat final entre D’Artagnan et Rochefort qui finit en faisant pschiiiit.

Pour ma part, cela m’a donné des envies de Mage : The Sorcerer’s Crusade et lorsqu’un film éveille le geek en moi, hé bien cela signifie qu’il a emporté l’adhésion (Bon, maintenant, l’avertissement nécessaire : c’est quand même pas terrible, terrible).

https://voyages.ideoz.fr/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/af0eb_Les+trois+Mousquetaires+2011.jpg

— Mathieu

Pour ma part, n’appréciant que très peu les films de capes et d’épées, j’avoue m’être profondément ennuyée. Je note au passage que Mathieu en admirateur de Philibert, ne pouvait qu’être séduit par ce film. La représentation de Paris m’a bien amusée: premières scènes, Paris n’est qu’un champ, seule l’île de la Cité est habitée. Et miracle dans les images suivantes de Paris, la ville s’est développée. Une ville qui se construit au fil du film, ça ne s’était jamais vu.

— LN

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