Port du masque chirurgical obligatoire en avion en france

Le masque chirurgical obligatoire pour prendre l’avion en France

Suite à un nouveau décret, le masque chirurgical est obligatoire dès l’embarquement, pour monter à bord d’un avion au départ des aéroports français. Vous risquez d’être refoulé si vous portez un masque en tissu dit “masque grand public”.


Port du masque chirurgical obligatoire en avion

Le décret 2020-860 du 10 juillet précise que “toute personne de onze ans ou plus porte, à bord des aéronefs effectuant du transport public à destination, en provenance ou à l’intérieur du territoire national, dès l’embarquement, un masque de type chirurgical à usage unique“. 

Vous avez l’obligation de porter masque chirurgical pour monter à bord d’un avion en France ou depuis la France, car le masque en tissu n’est pas homologué. Considérez que la consigne est valable pour la plupart des pays en Europe comme l’Allemagne, l’Autriche, les Pays-Bas, la Belgique, la Croatie. Pensez bien à vous munir donc d’un nombre suffisant de masques chirurgicaux pour votre voyage aller et retour.

Le masque en tissu est en revanche autorisé à l’intérieur de l’aéroport. C’est au moment de l’embarquement que le masque chirurgical s’impose pendant toute la durée du trajet, jusqu’à ce que vous quittiez l’avion.


Comment bien porter le masque chirurgical et prolonger sa durée de vie?


Le masque chirurgical a une durée de vie estimée à 4h selon les consignes données aux utilisateurs en France. Ces masques n’étant pas censés être utilisés par le grand public puisqu’ils ont des usages très spécifiques réservés aux professionnels, on constate qu’il n’est pas si facile de bien porter le masque pour qu’il soit efficace dans des conditions optimales.

Bien sûr contrairement à la dame de la photo, on le porte bien, car sinon, le masque est inutile pour votre protection comme celle des autres.


Je sais c’est fastidieux, mais l’épidémie de coronavirus oblige à prendre des réflexes et à avoir sur soi des produits que l’on n’a pas couramment en général. A commencer par un flacon de gel hydrolacoolique. En effet, il est important d’avoir les mains propres avant la pose du masque. Le plus simple pour ne pas courir dans les sanitaires de l’aéroport est d’avoir du gel hydroalcoolique. Bien sûr se laver les mains soigneusement suffit et abîme moins les mains qui risque avec la chaleur de subir l’agression de l’alcool dans le gel. Mais cette solution hydroalcoolique reste pratique.

Que faire pour que le masque tienne mieux?

On forme une boucle autour de l’oreille pour qu’il tienne ou on utilise un élastique pour le resserrer en réunissant les anses (pratique si on porte des lunettes car cela limitera la buée).

On couvre bien le nez car le nez est un organe essentiel dans la transmission, on pince le nez et on expire lorsqu’on l’a mis le masque… Et c’est bon. On évite absolument de le toucher par le centre au risque de porter des doigts possiblement contaminés près des zones par lesquelles le virus s’infiltre.

Comment retirer le masque pour pouvoir le réutiliser dans de bonnes conditions?

On ne le met et le retire que par les élastiques. Pour le remonter, on le fait uniquement en utilisant la bande ou on recommence la pose depuis le début si le masque a trop bougé.

Quand on le retire, on peut le mettre dans un sachet propre (ou pourquoi pas du papier d’argent) avant de le mettre dans son sac pour le conserver à l’abri si on compte le reporter. On ne le met sûrement pas dans le sac ou une poche de vêtement directement, au risque de contaminer tout ce qui est dans le sac!

Si la préconisation est de 4h par port, des experts comme Anne Claude Crémieux ou Catherine Hall, infectiologues qui ne changent pas d’avis toutes les minutes quand elles s’expriment dans les médias, confirment que le port peut se faire en plusieurs fois sans courir de risque du moment qu’on prend toutes les précautions initialement rappelées. Les conditions optimales sont prévues pour les professionnels de la santé. Mais selon elle, on peut porter le masque un peu plus longtemps dans des contextes d’exposition de la vie quotidienne où on n’est pas censé être dans des milieux à risque permanent. En prenant ces précautions, vous prolongerez la vie de vos masques sans prendre de risques! 

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