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SEO Good Vibes : comment booster et améliorer la visibilité de son blog en 12h

J’aimerais partager deux jours de pur bonheur dans ma vie d’internaute, blogueuse perpétuellement néophyte et animée par l’envie de toujours apprendre et comprendre pour ne plus se fixer de limites. SEO Good Vibes est un événement imprévu qui est venu m’apporter une dynamique d’action et me rappeler les connaissances essentielles pour améliorer le référencement de mon site et ne plus ignorer l’importance des performances techniques et sémantiques. Des notions capitales dans la réussite de tout site, même un modeste blog comme IDEOZ Voyages.


Améliorer la visibilité de son blog en quelques heures? Un défi relevé grâce à SEO Good vibes

Faute de moyens financiers à son lancement et au cours de son développement, j’ai construit IDEOZ de façon anarchique, sans plan pour assurer le suivi et une bonne vitalité technique, ni pour garantir au site d’être référencé. Améliorer la visibilité de son blog, je ne savais même pas ce que cela signifiait. Je croyais en 2009 qu’un site était dans une sorte de bac à sable pendant ses premiers mois et qu’il suffisait de publier régulièrement des contenus si possible qualitatifs pour en sortir. Je n’avais aucune notion sur les bonnes pratiques, le balisage, l’usage des mots clés, ni la manière dont Google repérait et classait les contenus.

A l’époque où j’aurais cherché des formations accessibles pour apprendre à créer un blog professionnel, il n’en existait pas encore. Quand les formations en ligne sont apparues pour initier les apprentis blogueurs, le mien était déjà trop avancé pour que je rentre dans la cible et l’investissement ne s’avérait plus pertinent Au moment où j’ai eu besoin de creuser des thèmes clés et d’acquérir des compétences pour faire progresser mon blog, j’ai eu le sentiment de n’avoir jamais ma place nulle part. Je ne connaissais pas les coachs en blogging désormais de plus en plus nombreux pour accompagner la stratégie des blogueurs qui ambitionnent de développer une activité économique autour de leur blog.

Après 7 ans de navigation à vue, sans cap, faisant face à des problèmes de performance technique que je ne savais pas corriger, j’avais frappé à la porte d’un webdeveloppeur freelance, spécialisé dans la monétisation des blogs voyage, avec qui l’expérience n’avait pas été concluante. Je me retrouvais seule avec mes difficultés et mes ambitions inaccessibles. Au bout de 10 ans, j’ai l’impression de presque repartir de zéro, forte de certaines expériences et d’échecs, que je dois transformer en victoires.

Heureusement, j’ai rencontré des personnes merveilleuses et bénévoles, qui m’ont aidée ponctuellement ou sur la durée. A l’instar de mon ami Philippe Scoffoni d’Open DSI, sans qui mon site n’aurait jamais vu le jour et que je ne remercierais jamais assez pour tout ce qu’il a fait depuis plus de 10 ans dans les pires moments. Sur divers groupes sur Facebook, j’ai bénéficié de conseils ou d’aide plus concrète dans les moments de galères ou sur les questionnements que je me posais au fil de mon aventure de blogueuse. A l’instar de Nicolas Evenou, consultant SEO, qui m’a aimablement aiguillée vers des problèmes que je n’aurais jamais diagnostiqués, ni su résoudre. Ses conseils m’aident à progresser et fixer des objectifs.

Le hasard fait souvent bien les choses. J’ai croisé Walid Gabteni il y a une quinzaine de jours sur le groupe SEO France sur Facebook lors d’un appel à l’aide lancé pour sauver mon site d’une baisse de trafic très importante que je ne comprenais pas. Malgré son emploi du temps très chargé, il a eu l’amabilité de s’intéresser à ma problématique, sans chercher à me vendre ses services. Cela aurait pu me sembler presque suspect, si je n’avais pas vite réalisé qu’il était très compétent (comme me l’ont vite confirmé ses commentaires) et surtout passionné et désireux de privilégier l’échange. Il m’a apporté quelques conseils et proposé de suivre l’événement Seo Good Vibes. Une première pour moi, qui n’avais jamais assisté qu’à des webinars plutôt informels et parfois plus bavards qu’instructifs.

Depuis, je me rends de mieux en mieux compte de tout le parcours qu’il me reste à accomplir pour amener IDEOZ vers une nouvelle dimension, plus crédible, plus performante et efficace pour répondre aussi bien aux attentes des moteurs comme Google que des visiteurs et potentiels clients. En savoir plus sur le SEO, à divers niveaux était devenu impératif pour arrêter de me chercher un peu dans le vide. La promesse a été tenue bien au-delà de mes espérances, d’autant que j’admire la philosophie du partage des savoirs pour le plaisir des échanges, sans sponsors, sans vente de services. Une rareté dans le monde du web.

C’est ainsi que grâce à deux journées de conférences en ligne SEO Good Vibes lancées par un passionné, Walid Gabteni de Light on SEO, j’ai plongé dans un monde aussi complexe que fascinant et quasi insondable, dont j’ai découvert que je ne savais rien ou presque malgré 10 ans de blogging. Je ne me trouvais ni ignorante ni connaisseuse en matière de blog, bien que j’aie réussi finalement à transformer mon blog sur le voyage en Europe, en mon métier et mon activité économique unique. Je pensais avoir compris les grands principes pour que mon blog existe et perdure. Quelques heures ont suffi à me faire prendre la mesure d’un millième de tout ce que je devrais savoir pour donner à mon projet une nouvelle dimension, comme j’y aspire, alors que depuis quelques mois, je me heurte à l’incompréhension face aux problèmes que je rencontre pour continuer à intéresser et attirer Google pour qu’il référence mes contenus.

Par où commencer pour réussir l’objectif technique, gagner en visibilité et retrouver mes positions perdues et les améliorer sur Google et les autres moteurs? J’en étais là avant les conférences. Perdue, dépassée, et le plus souvent désespérée en ce moment. Voir mon site ne plus générer de revenus, perdre toutes les positions durement acquises et donc son trafic, mes futurs clients et partenaires, sans que l’épidémie de coronavirus, souvent pointée pour les blogs voyage, soit en réalité la cause, est angoissant. Comment mieux m’orienter et réfléchir pour supprimer le persistant sentiment de chercher une aiguille dans une botte de foin?

Quand on est petit, on voit forcément les choses en grand

Madeline (@razbithume) sur Twitter https://twitter.com/razbithume

A moi de grandir et de faire grandir Ideoz Voyages sur les bonnes bases!


12 experts ont accepté l’invitation et ont assuré le succès de l’événement, placé sous le signe de la bonne humeur, de l’improvisation et du partage. Les conférences sérieuses et très riches et variées, extrêmement bien organisées avec une ponctualité et rigueur notables, se sont déroulées dans une ambiance conviviale et fort stimulante. Elles m’ont ouvert une foule de pistes de réflexion à explorer pour relever le défi que pose IDEOZ depuis janvier 2020.

J’ai fait la connaissance de professionnels, dont je n’aurais jamais croisé la route probablement, compte tenu de leur réputation, des budgets qu’exigent leurs services et des sites prestigieux pour lesquels ils collaborent. Autant dire qu’une petite blogueuse larguée et sans investissement envisageable, ne correspond pas à leur cible. J’ai profité de leur expertise gratuitement, sans qu’ils essaient de se vendre. Ils n’en ont pas besoin, car on sent que chacun a choisi sa spécialité et travaille par passion. J’ai pu rebooster mes batteries pour attaquer le chantier titanesque ouvert par Ideoz à la faveur de la crise économique issue de l’épidémie du covid19.

J’ai admiré la qualité de chaque intervention et je m’excuse auprès de ceux que je ne citerais pas ici car je n’ai pas pu trouver d’écho à mes problématiques, dans leurs thématiques, ce qui ne retire rien à l’intérêt que j’ai pris à les écouter. J’ai été impressionnée par le pragmatisme et le professionnalisme de ces présentations, faisant preuve de beaucoup de méthodologie et de pédagogie dans la transmission à toutes sortes d’auditeurs. Certes, en tant qu’amateur non initié aux rouages technologiques du web, le niveau n’est pas aisé à suivre. Cependant, elles regorgeaient d’informations concrètes ou techniques et de solutions et outils, pour bien appréhender le web. J’ai pu enregistrer les diapositives (slides) les plus éloquentes pour mémoriser les points importants. En complément, les articles ou vidéos sur les blogs et chaînes de chacun aident à vérifier l’acquisition des bases et à les interpeller au cas où des doutes ou questions subsistent.

J’ai adoré l’esprit d’entraide et de synthèse impulsé également  sur le fil Tweeter de SEO Good Vibes. Je ne suis guère ce réseau en général, mais dans ce cadre, il est devenu un relais très efficace pour bien identifier les enseignements de chaque conférence en synthèse. Les participants non seulement réagissaient aux remarques des experts et pouvaient leur poser leurs questions, mais ils interagissaient entre eux, ce qui est appréciable.

29 Mai

conférenciers du vendredi 29 mai seo good vibes

30 Mai

conférenciers seo good vibes 30 mai

Les photos, une clé dans la visibilité des sites et surtout pour un blog voyage


astuces pour mieux ranker sur google images

Saviez-vous que selon les domaines, on estime que le trafic provenant des images et notamment de Google Images constitue entre 26 et 34%? Il est crucial pour un blog voyage de se souvenir de cette donne pour mieux “ranker” ses articles et de ne pas se contenter de poster quelques photos, au petit bonheur la chance, en croyant que le référencement dépend du contenu de l’article. Alors que Pinterest, Instagram sont devenus des supports essentiels pour assurer du trafic à un site et exigent parfois des formations pour bien les maîtriser et en tirer le meilleur parti, Google images ne demande pas forcément beaucoup d’efforts ou des compétences irréalistes pour qu’on tire parti de son moteurs de recherche d’images.

Je suis stupéfaite en allant sur Search console de constater au même moment qu’IDEOZ attire 30% de son trafic par ce biais. J’avais essayé et abandonné Pinterest, car je ne savais pas comment attirer des visiteurs. Il reste toujours quelques photos dont les visionnages génèrent du trafic ponctuellement, mais je n’avais pas pris conscience de l’effort que je devrais consacrer à Google pour renforcer ce potentiel.

J’ai donc commencé l’initiation par les rappels utiles de Sébastien Thibert sur l’importance de soigner ses photos pour en faire des contenus à part entière avec un capital de trafic plus important que je l’aurais imaginé. Il a livré quelques petites astuces pour apprendre à bien référencer ses images pour qu’elles figurent en bonne position dans Google Images.

Optimiser les images pour ranker sur Google images et gagner du trafic : une évidence négligée

 La reconnaissance de l’intention de recherche est de plus en plus fine pour Google et cette réalité prend en compte la recherche des images correspondant le mieux aux intentions des internautes. Google apprend à reconnaître les images en détails, à un point insoupçonné, mais cela ne signifie pas qu’il ne faille pas l’aider à améliorer cette connaissance en lui donnant des signaux, qui aideront aussi à se démarquer d’autres images.

  • Privilégier des images uniques, ou compenser quand elles ne sont pas uniques par une taille optimale
  • Toujours remplir avec soin la balise “alt” de façon précise et judicieuse pour augmenter les chances de référencement
  • Ne pas hésiter à ajouter les options de remplissage automatique de la balise “alt” pour qu’elle ne reste pas vide mais soit au moins par défaut renseignée avec par exemple le nom du site ou le titre de l’article.
  • Prendre le réflexe de les nommer de manière explicite pour que l’url contienne des mots pertinents et non pas des séries de chiffres ou lettres qui ne veulent rien dire,
  • Faire l’effort de les décrire pour faciliter la compréhension du moteur, qui parvient à analyser tout ou presque, mais qui appréciera le petit plus d’informations.
  • Faire des montages d’images vidéos pour les rendre plus attractives et qu’elles se démarquent dans les recherches
  • Rendrez les photos “cliquables” en utilisant surtout des photos qui se distinguent par une mise en situation, contrairement aux photos de catalogue que l’on trouve d’un site à l’autre surtout dans le domaine du commerce ou sur des sites d’agences de voyage pour rester dans le domaine du blog voyage.

Négliger Google images serait une erreur importante, et ne pas s’adapter aux divers supports de consultation aussi pour que le format AMP soit opérationnel et performant avec des délais d’affichage rapides.

Ayant travaillé chez Voyage Privé, ce consultant en seo, qui a également des compétences en graphisme et illustration et marketing, Sébastien Thibert a bien conscience du travail nécessaire autour des photographies sur un site de voyage. Et si un article était même trouvé principalement via Google images que grâce au travail de seo dirigé sur le texte? C’est probablement possible, surtout que les voyageurs sont souvent en quête de photos pour se convaincre de découvrir ou pas une destination et recourent volontiers à Google images pour se représenter un site ou une ville dont ils auraient entendu parler, avant même d’aller chercher les informations sur le moteur général.

L’optimisation des photos pour les rendre plus légères sans pour autant qu’elles perdent en qualité en apparence était le deuxième enseignement. Un outil gratuit et externe comme Convert Image online s’avère très utile pour réduire le poids des images (jusqu’à 80%) et évaluer la pertinence du niveau de compression selon le type de photos. Retrouvez les autres outils performants dans les articles du blog Beetle SEO.

L’autre idée forte est aussi de ne pas hésiter par cette méthode, à augmenter le nombre de photos dans les articles, sans affecter les temps de chargement, pour améliorer ses chances de voir au moins une photo être retenue par le moteur et être bien classée dans les résultats de Google Images. Plus vous mettrez d’articles, de bonne taille et d’un poids léger, plus Google appréciera et plus vous augmentez la potentielle visibilité.

L’optimisation est une habitude à prendre systématiquement, d’autant que cela évitera aux moteurs de Google de dépenser trop de ressources et d’espace pour les référencer. Les temps de chargement seront nettement améliorés surtout pour le visionnage sur les mobiles, où l’on se montre souvent plus impatients face à l’apparition des données.

Si jpeg est en général le format le plus connu des blogueurs, l’usage du format Webp que je découvrais pour ma part est également recommandé. L’usage de l’affichage différé avec le lazy n’affecte pas le référencement. Les vignettes youtube ont aussi la côte. Google associe de plus en plus images et vidéos et extrait des captures de vidéos générant un trafic intéressant.

Google Analytics ne permet plus de connaître le trafic exact associé aux photos, mais la search console aide à se faire une idée précise de la proportion et des mots clés qui ont contribué à amener ce trafic. Je ne suis guère étonnée dans mon cas que les cartes de pays ou de régions, les plans de villes, de transports, soient en tête des requêtes; suivies de destinations sous un nom très générique.

Bilan : les images peuvent représenter un trafic significatif. Si Google sait les analyser seul, le travail du blogueur est de donner des informations plus pertinentes pour améliorer les chances qu’elles soient bien référencées et donnent envie aux internautes de cliquer dessus.

Retrouvez 11 astuces pour référencer ses images sur Google


Construire une stratégie de netlinking en fonction de ses moyens

SEO Good Vibes : comment booster et améliorer  la visibilité de son blog en 12h 1

J’avais beau le savoir, jamais je n’y avais travaillé ni prêté attention en 10 ans, et j’ai bien eu tort. Paul Sanches a rappelé l’importance de mettre en place une stratégie de netlinking efficace, car aujourd’hui, il est impossible d’émerger sur internet, sans créer un réseau de liens avec d’autres sites pour renforcer l’autorité de son domaine et la crédibilité de ses contenus. Le budget débute à 0€ et peut atteindre des dizaines de milliers d’euros, si l’on fait l’acquisition de domaines expirés pour profiter de leurs anciens référencements. Entre la stratégie du pauvre et celui du puissant, il faut trouver son équilibre.

Peu avant, Walid m’avait interrogé sur ce que je faisais par rapport à mon netlinking en consultant mes données Google Analytics. J’avais totalement oublié cet outil dans mes diverses démarches d’analyse de mon blog. Il faut dire que par manque de compétences, et connaissances, j’avais renoncé à utiliser des outils comme Search Console et Google Analytics, en préférant imaginer que je faisais de mon mieux pour écrire des articles rigoureux, que j’espérais utiles aux lecteurs. Je confirmais ne rien faire et ne pas savoir comment m’y prendre, après avoir essayé, lors des débuts d’Ideoz, sans jamais y parvenir?! Et comme il y a 10 ans, Google était moins exigeant qu’aujourd’hui, il est évident que la tâche s’annonce immense pour mettre l’empreinte d’IDEOZ sur d’autres sites.

6 solutions gratuites ou payantes pour obtenir des backlinks sur son site

Comment obtenir des backlinks pour son blog ? est la question que se pose tout blogueur professionnel ou amateur, du moment qu’il prend conscience que cela fait partie des attentes intrinsèques des moteurs de recherche. Paul Sanches présente les 6 solutions classiques ; partenaires, fournisseurs et amis, qui sont logiquement les plus faciles à obtenir dans un premier temps. Si la presse et les influenceurs sont en bonne place, ils ne semblent pas accessibles au blogueur lambda comme moi. Je n’aurais pas pensé aux corrections des liens en erreur, les liens qu’on peut obtenir quand une personne duplique du contenu (consciemment ou inconsciemment) et à qui il faut au moins demander de mentionner la source et un lien si on ne souhaite pas réclamer la suppression. J’en étais restée au stade des backlinks que l’on obtient en publiant sur des sites extérieurs. Il y a pourtant l’audit des liens obtenus par les concurrents, l’achat de liens que je connais en tant qu’éditeur auprès duquel on fait l’acquisition d’un lien dans un article sponsorisé ou les mini sites thématiques.

Je ne peux m’empêcher de m’interroger sur ce que j’ai accompli pour Ideoz (ou pas). Pour une blogueuse comme moi, la plus évidente est de tenter d’obtenir des “backlinks” naturellement, grâce aux commentaires déposés sur d’autres blogs, des interventions sur des forums. Si vos contenus sont pertinents, ou que vous vous faîtes quelques “amis” blogueurs vous devriez trouver des auteurs mentionnent aussi un lien utile de votre blog sur leur propre site car ils ont apprécié les références. D’autres les partageront sur les réseaux sociaux.

Il y a dix ans, dans ma démarche collaborative, j’avais pris des contacts avec des blogueurs, qui acceptaient de publier des contenus sur mon site, sans nécessairement avoir envie d’écrire pour IDEOZ. Ils autorisaient surtout l’utilisation de leurs contenus et la duplication avec l’accord, et un lien indiqué pour la source, n’étaient pas encore mal vus de Google. Je m’étais arrêtée là. Les blogueurs à l’époque n’étaient pas aux faits des règles du blogging ; ils bloguaient pour le plaisir, sans chercher à exister sur le net et le fait que je trouve leurs contenus assez pertinents pour les publier sur mon site semblait déjà très flatteur et permettait de leur donner des backlinks, sans qu’ils en aient toujours conscience. Les exigences de Google étaient presque minimes comparativement à aujourd’hui.

Bien que j’aie arrêté la pratique de la duplication pour m’adapter mieux aux nouvelles consignes de Google, je n’ai pas su la remplacer par d’autres relations. Je n’ai jamais su sympathiser avec d’autres blogueurs voyage, probablement aussi parce que je ne me suis jamais ressentie vraiment comme blogueuse et n’arrive pas à intégrer cette communauté. Je me suis surtout heurtée à des blogueurs, visiblement de référence, qui ne publiaient pas mes commentaires pourtant développés parfois, à cause de la présence d’un lien vers mon blog.

Il y a longtemps, j’avais essayé sur les forums en vain, alors que je donnais beaucoup de mon temps à renseigner les voyageurs. Je me heurtais toujours au même problème : suppression des messages pour cause de site concurrent. D’ailleurs, même en demandant à payer pour annoncer mes services, ce que je trouvais normal, Guide du Routard et Voyage Forum ont toujours supprimé les messages que je tentais de poster avec un lien. Depuis, (et je m’en veux avec le recul), je n’avais même jeté un oeil du côté de la search console, pour savoir quels sites référençaient mon site.

Grâce à cette conférence, je me penche sur les backlinks de mon blog. A ma grande surprise, j’ai trouvé un lot de sites pornographiques, de casinos, de jeux vidéos et autres sites nocifs qui envoient des backlinks et que je dois désavouer auprès de Google pour que mon site ne soit pas impacté, alors que mon domaine a visiblement fait l’objet d’attaques de spammers. Cela me confirme qu’un site peut être la cible de malveillance, sans que j’en aie la moindre idée et cela me signale à quel point je dois me contraindre à la plus grande vigilance grâce aux précieux outils que sont Search console, Google Analytics et autres.

Je découvre désormais que cette stratégie n’est pas la seule qui soit envisageable et l’idée de faire un audit des “backlinks” des sites concurrents me semble une évidence, alors que je n’y avais jamais songé, Après tout, s’ils sont “concurrents” selon les audits, cela signifie aussi qu’ils ont adopté de bonnes pratiques pour être toujours plus efficaces et il reste envisageable de se faire référencer auprès des sites qui les ont retenus. Sans avoir à acheter des liens, payer des influenceurs ce qui a un coût, il est donc possible de trouver une alternative économique pour améliorer et obtenir des liens de qualité qui renforcent la légitimité aux yeux de Google.

Bilan : rester à l’affût des backlinks et travailler constamment en fonction des stratégies privilégiées, liées aux budgets dont on dispose pour acquérir plus ou moins facilement des liens qualitatifs. L’important est que les liens soient faits avec une intention bien définie et pas juste pour avoir un lien de plus, quitte à ce qu’il ne soit pas valorisant.

Penser au référencement localisé et surveiller sa réputation

recherche sur google maps et acte d'achat

Sandrine Bertrand a porté son attention sur les solutions à développer pour assurer un meilleur référencement local. Bien que sa conférence soit accès sur les besoins des petits commerces qui doivent penser à leur visibilité pour les internautes évoluant dans une ville, ou une région ciblée, Sandrine Bertrand m’a appris tout un champ de références dont j’ignorais l’existence.

Je transpose à ma problématique. Certes, l’entreprise Ideoz (ça fait pompeux!) ne recherche pas une clientèle physique et ne semble pas concernée par cet enjeu. A l’inverse d’un coiffeur ou d’un cordonnier dans une ville qui aurait tout intérêt à apparaître comme premier ou parmi les premiers dans la liste des professionnels identifiés sur un outil comme Localfalcon par exemple, en fonction de la géolocalisation de l’internaute. Mais j’ai retenu la recommandation de référencer mon activité pour lui donner une crédibilité supplémentaire aux yeux des internautes et pour les moteurs.

Il était aussi question de travailler intelligemment à sa réputation, surtout dans le cadre des avis de clients réels ou faux (pour nuire en général à un concurrent). Il faut impérativement suivre ce que les internautes pensent de notre activité, répondre au moins à 1 remarque sur 3 pour confirmer l’intérêt porté. Inutile de réagir par l’agressivité ou la dénonciation en cas de faux avis ; l’important est de désamorcer et de laisser planer le doute sur la véracité de l’avis pour mieux dissoudre celui-ci parmi les autres et faire en sorte que les futurs clients n’y prêtent guère attention ou s’interrogent sur les motivations réelles de l’auteur.


Vérifier constamment les performances techniques et ne pas se contenter des notes

J’ai apprécié la rigueur et l’utilité des rappels de Madeline Pinthon (@razbithume sur Twitter) sur la web perf pour faire en sorte à l’aide de quelques outils gratuits (ça arrive parfois!). Reconnaissons que c’est au coeur de ma problématique actuelle : identifier ce qui bloquerait les moteurs et nuirait à l’expérience utilisateur. Le chantier me semble si important qu’il m’effraie, mais Madeline trouve les bons arguments pour rassurer et a transmis des idées d’outils pour une analyse facile et rapide gratuite. Dans un monde du numérique où les outils sont de plus en plus nombreux et onéreux quand on n’a pas de budget pour progresser, cela fait du bien de pouvoir obtenir de telles informations.

Outils pour éliminer les blocages et les sources de ralentissements des chargements de page

Je retiens une leçon : prendre le réflexe de consulter régulièrement les performances de son site sur Webpage Test et Dareboost pour identifier les éventuels blocages ou facteurs de ralentissement qui pourraient détourner les robots de Google. Ces outils comme Lighthouse (extension de Chrome que j’utilise déjà) ou Chrome dev tools que je découvre, livrent des mini audits déjà très satisfaisants et parfois donnent une hiérarchisation du niveau d’urgence ou du niveau de tâche déjà atteint. Les explications ont beau être détaillées, je dois franchir ce cap psychologique de ne plus bloquer sur le mot technique, qui me fait toujours très peur et me renvoie un sentiment de totale incompétence.

J’ai fait le test sur Webpage Test simultanément à la conférence, pour vérifier quelles sont les notes d’IDEOZ. Je m’étonnais de constater une majorité de A, alors que j’imaginais bien des F sur la base de mon ressenti. Heureusement, Madeline rappelle qu’il ne faut pas se fier uniquement aux notes, indicateurs utiles mais insuffisants, et qu’il faut creuser pour corriger les diverses indications, car on peut avoir des problèmes réels et handicapants malgré les A et le code vert! Il y a du pain sur la planche!

Grâce à Madeline Pinthon, je comprends déjà mieux comment une page se charge, quels mécanismes entrent en jeu et pourquoi il est si essentiel d’éviter les pages trop lentes, qui ne satisfont ni les moteurs, ni les utilisateurs. Plutôt que de chercher à obtenir une performance générale du site dont la valeur n’est pas très pertinente, je dois travailler sur les pages lentes que remonte la search console et analyser chacune d’elles pour voir ce qui est en cause : du javascript, du code, des fonts, des images ou bien autre chose. Je ne m’étais jamais demandé quel trajet s’effectuait pendant les secondes ou millisecondes me donnant l’impression que mes pages étaient plus lentes que celles d’autres sites.

comment se charge une page web

Je n’ai jamais été capable de concevoir les autres sites comparables à mon projet comme des “concurrents”. Pourtant, leurs performances sont importantes pour que je puisse jauger les miennes. Tout ne tient pas à ma capacité à donner une bonne information à un touriste pour un futur voyage. Si je souhaite donner à mon site un avenir, je dois apprendre à regarder en permanence ce que font les autres, mesurer leurs temps de chargement de page, leurs backlinks, et d’autres aspects pour voir comment je me défends face à eux. Et là, je comprends que mon obligation n’est pas juste d’écrire des articles que j’espère utiles sur les thématiques du voyage. Je dois m’habituer à auditer régulièrement mon site et ceux des concurrents pour améliorer mes positions et espérer que les visiteurs trouvent à un moment ou un autre mes informations.

Madeline Pinthon signale aussi l’importance de bien utiliser le cache à tous les niveaux et recommande les conseils d’Aymeric Bouillat pour lever quelques secrets sur la mise en cache. Pour moi, le cache est un outil que j’ai activé, essayé de paramétrer sans être trop sûre d’avoir fait les bons choix et je me doute que certains pourraient nuire à mon site, pendant que je croyais bien faire. Le cache n’est pas qu’un outil, en définitive. Il déploie des potentiels qu’il faut prendre en main pour en tirer le meilleur parti sans se limiter à l’amélioration de la vitesse de téléchargement des pages.

mise en cache à tous les niveaux sur un site ou un blog

Bilan : il faut bien choisir les bons outils pour analyser les problèmes de vitesse. Mais ne pas s’y limiter et bien mettre les priorités dans la check list!

J’ai logiquement envie de découvrir son blog Can you Seo Me pour l’ajouter à ma veille informationnelle. Madeline a également communiqué des comptes de Twittos à suivre pour rester bien informé sur la performance web.

twittos à suivre quand on veut s'informer sur la web perf

Surveiller et corriger rapidement les erreurs 404

Les erreurs peuvent être une plaie pour une blogueuse nulle en technique comme moi. Je sais qu’elles existent, mais pas toujours ce qu’elles signifient, ni ce qui les produit et les résoud. Avec le test de Mehdi Oudjida, consultant en digital analytics, qui a eu l’amabilité de prendre Ideoz comme cobaye, j’ai découvert comment combiner Google Analytics et Google Data Studio pour monitorer les erreurs 404.

J’ignorais réellement les préjudices d’une erreur 404, même si j’imaginais bien qu’une erreur, quelle qu’elle soit, n’est jamais bien vue par les moteurs, ni par les utilisateurs qui la subissent. Etant négligente, je n’utilisais pas jusqu’à peu la Search console, puisque j’avais l’impression que c’était hors de ma compétence. J’évoluais donc sur Ideoz complètement par hasard. Grâce à Walid, j’ai déjà pris l’habitude de m’appuyer constamment sur les informations remontées par la console. Je retiens l’importance de mettre une notification pour traiter chaque jour les éventuelles nouvelles erreurs, pour qu’elles ne demeurent pas, ce qui donnerait à Google de mauvais signaux.


La sémantique en seo : apprendre à écrire pour les moteurs aussi bien que pour les lecteurs


J’ai été bluffée par les apports de la conférence sur la sémantique en SEO proposée par Sylvain Peyronnet. Que cela me plaise ou pas, je dois désormais apprendre à écrire pour les moteurs, en acceptant de me conformer à leurs normes, aux mots qu’ils attendent et dont la présence peut décider de la visibilité ou l’invisibilité de mon futur article ...

Les mots ont un poids défini : les contenus sont convertis en opérations mathématiques

Mais quels sont donc ces mots auxquels les moteurs vont attribuer un poids plus ou moins important afin de déterminer leur contexte, leur sens et de débarrasser tout risque d’ambiguïté pour la compréhension du sujet. C’est donc un défi d’écrire à la fois pour des machines qui traduisent et anticipent les requêtes des utilisateurs pour que les retours leur correspondent vraiment. Cela n’a jamais été possible dans mon esprit, mais je comprends que cela doit devenir une exigence si je souhaite que mon site survivre et redevienne visible.

Ici la contrainte est pour moi complexe à envisager, bien que je comprenne l’urgence de changer de façon d’écrire. Ce ne sera pas pour cet article, mais les efforts s’imposent. Ce qui n’est pas si étonnant sur le papier représente un changement mental très délicat par rapport à ma psychologie et mon rapport à l’écriture.

Ecrire des phrases plus courtes, avec des mots que les lecteurs sont susceptibles d’écrire lors de leurs requêtes. Je trouve cela si logique, limpide. Et pourtant, ces mots qui ont un poids, ces mots qui parlent aux moteurs comme aux gens m’échappent. Dès que Sylvain Peyronnet évoque les opérations mathématiques qui rentrent en jeu dans cette logique, j’ai l’impression de me basculer vers une époque où les maths étaient mon cauchemar, alors que j’aimais les lettres et que les rédactions à l’école étaient un plaisir. L’écriture pour internet serait donc le fruit d’opérations et les chance données par un moteur à un contenu dépendent de la capacité à rendre son texte certes riches en informations, mais surtout conforme aux mots qui sont attendus pour traiter le sujet et que les lecteurs sont en mesure de taper dans leur moteur, quand ils posent une question, par exemple.

La qualité informationnelle ne suffit pas si la sémantique du contenu n’est pas pertinente

Quel effort suis-je prête à consentir par rapport à mon style naturel pour redonner une chance à mon projet? Je me pose la question sérieusement, en écoutant ces affirmations que j’intègre comme des vérités absolues. Si Google se fixe pour objectif de répondre le plus finement possible à toutes les requêtes possibles pour se rapprocher des attentes des utilisateurs, il doit maîtriser les principales normes. Vouloir exister en étant en dehors de cette norme est suicidaire. Si je veux être visible, je dois m’astreindre à ce qu’impose Google. En suis-je capable? C’est une autre histoire.

En définitive, pour être le mieux classé ou bien classé, il ne s’agit pas de produire des contenus uniques, rares, ultra complets. Il n’est pas question d’être original, ni exceptionnel. Il faut être déjà efficace, clair, précis, et sans ambiguïté pour que les moteurs cernent les contenus le plus justement possible et les référencent mieux, car ils correspondent à ce qui est attendu par les visiteurs.

Etre rigoureux dans l’application des consignes de SEO sur les balises, l’usage des mots clés, et surtout vigilant sur les tournures de ses phrases, les questions posées et les mots utilisés pour y répondre. Le corollaire de cette tendance sera d’inciter les internautes à aller vers les pages les plus pertinentes, peut-être les plus utiles, ou les plus rentables pour ses propres clients. Car le moteur est censé avoir proposé dans les premières positions ce qui répond le mieux aux résultats mathématiques attendus.

Sylvain Peyronnet propose des formations et a mis également au point des outils en ligne comme Yourtextguru, pour aider à identifier facilement les mots attendus par les moteurs en fonction de son thème et de ses objectifs de cible. Keywords.gg sert aussi à identifier les mots éclairant un contexte à partir des mots clés visés dans le thème. Devenir un expert pour bien écrire pour le web et plaire à Googlebot comme aux humains semble un objectif inéluctable et pour moi peut-être le plus grand changement à accepter.

Bilan : on n’écrit pas pour soi, ni pour se faire plaisir, mais on écrit sur internet pour répondre au mieux aux requêtes des internautes. Les moteurs sont programmés pour sélectionner les articles contenant les mots attendus en fonction du contexte informationnel. La sémantique joue un rôle toujours plus décisif pour améliorer la visibilité de son blog.


Aller au-delà des limites avec les logs et explorer son site en profondeur


J’ai découvert la notion même de logs, très utiles car ils savent tout que fait et connaît le moteur de Google (et les autres) de notre blog, y compris ce qu’on ne soupçonne pas nous-même en l’alimentant. C’est Olivier Papon, (@Seolyzer.io), concepteur d’un outil d’analyse de logs en temps réel, qui est à la manoeuvre pour cette conférence sur un sujet méconnu de beaucoup d’experts. John Mueller. Webmaster Trends Analyst @Google est le premier à l’admettre : « Les logs sont sous-estimés, ils contiennent tellement de bonnes informations. ».

Selon Olivier Papon “crawler n’est pas la vérité”. Du moins, cela limite l’accès à de potentiels problèmes que les logs mettront en évidence. Disons qu’un crawl n’est qu’une photographie, donc un instantané d’un site à un moment T, alors que les logs révèlent la vérité de l’état d’un site aux yeux de Googlebot et consors, sur la durée et donc avec une perspective, qui permet vraiment de régler les sources de blocages. Or la moindre modification, un ajout de plugin ou d’outil peut altérer et impacter le ranking d’un site. C’est bien à ce moment qu’il convient de réagir, et non quand il est trop tard et que cela est remonté via la search console. Si jamais je l’avais oublié ou ignoré, la search console doit devenir ma meilleure alliée pour garder mon blog en bonne santé.

Comment débuter l’initiation aux logs? En utilisant les outils freemium recommandés, dont Seolyze, mis au point par le conférencier avec un potentiel de 10 000 pages (gratuitement) qui devrait convenir à la majorité des blogs. La mise en place des codes pour activer est assez aisée, même pour un débutant.

SEO Good Vibes : comment booster et améliorer  la visibilité de son blog en 12h 2

Les logs, des ressources précieuses pour comprendre ce qui ne va plus sur un site

Que peut-on faire et dans quel contexte avec l’analyse des logs ? Parmi tout ce qui apparaît dans ces logs, Olivier cite pèle mêle : les erreurs 404, erreurs 500, pages lentes, pièges a robots, scroll infini, paramètres indésirables, faux robots Google qui se déclarent avec ce nom mais qui sont en fait d’autres robots nuisibles dont il faut bloquer l’ip absolument…, volume de crawl, codes http, performance par page, poids des pages, pages les plus crawlées, visit seo robots.txt …

monitorer un site avec les logs

Ce ne sont que quelques paramètres que révèlent les logs et permettent d’orienter les efforts vers les éléments les plus problématiques qui peuvent dissuader le robot Google de venir sonder. Je réalise (il était temps! ça ne m’était jamais venu à l’esprit) que Google ne souhaite pas consommer des ressources illimitées pour analyser. Aussi, il peut se désintéresser d’un site, quand il cumule les handicaps, est trop exigeant en ressources et demande beaucoup trop de temps, alors que le temps des robots est compté. Les passages doivent être facilités pour être les plus efficaces possibles et cette optimisation peut expliquer pourquoi un site finit par ne plus recevoir trop de visites des moteurs et est peu à peu déclassé.

« Lorsqu’un problème apparaît dans la Google Search Console, il est déjà trop tard. »

améliorations possibles grâce à l'analyse des logs selon seolyzer

Les logs ressemblent par analogie à la masse de l’iceberg cachée sous la mer. A la surface se trouvent les connaissances que vous avez de votre site en tant que propriétaire, éventuel rédacteur, développeur et ce que certains outils analysent superficiellement. Autant dire peu de choses et parfois des visions erronées, au-delà de leur côté parcellaire. Le robot Google saura tout et même tout ce qui n’est pas concevable pour le créateur d’un blog. Pour un site qui a de gros moyens, ces analyses sont précieuses et deviennent élémentaires.

exploration des logs visions différentes entre le propriétaire d'un site web et le googlebot

J’apprends que Google bot se signale à chacun de ses passages sur ces logs. Mais Olivier Papon attire sur la vigilance nécessaire à l’égard de certains robots plus malveillants qui se font passer pour Google et peuvent nuire à votre site. Des pics significatifs, à intervalle régulier, donnant l’impression d’une exploration très longue et importante d’un gros site doivent alerter. Google ne fonctionne pas de la sorte et ne revient pas tous les samedis soirs ou les dimanches soirs comme s’il voulait faire la fête dans votre maison.

Spontanément, je sais que ce genre de services n’est pas accessible pour une simple blogueuse comme moi, qui ne dégage déjà pas assez de revenus réguliers pour recourir à des intervenants professionnels, si ce n’est en cas de catastrophe. Certes, c’est un budget conséquent qui n’est pas à la portée de tous, mais en cas de situation dramatique, les logs s’avèrent indispensables pour comprendre quel type d’événement ou de changement a transformé les comportements du robot.

Bilan : les logs font encore peur car ils donnent l’impression d’une grande complexité. Il faut oser y recourir avant qu’un site aggrave ses problèmes. Le site d’analyse de logs Seolyzer devrait être très utile pour explorer et s’aventurer dans les profondeurs de votre blog, afin de dénicher les facteurs critiques à corriger.


Google Analytics : une richesse d’indications à exploiter pour connaître ses visiteurs

Honte à moi, par manque de temps, d’intérêt pour le marketing et de capacité d’analyse, je n’ai jamais utilisé les ressources fournies par Google Analytics pour comprendre qui étaient mes cibles, comment les capter, les retenir et mieux convertir. Sur Ideoz, je ne vends rien directement, et je ne voyais pas l’utilité de comprendre qui était le public des visiteurs et ce que leurs attentes et pratiques pouvaient m’apprendre. Je me leurrais. Je dois apprendre ce que recouvrent les informations e quel parti en tirer?!

Xavier Naudeau a repris les fondamentaux du webanalytics pour comprendre ce que Google sait réellement ou pas, des visiteurs et de leurs intentions et comportements et comment il les évalue. Que comptabilise-t-il réellement? Au bout de combien de temps est-on considéré comme un visiteur qui revient sur un site? Combien dure une session quand un visiteur parcourt un site et revient éventuellement après l’avoir quitté pour continuer sa consultation? Jusqu’à quand sont valides les cookies? Qu’apprennent-ils sur le visiteur?

Je découvre que les cookies sont valides deux ans pour Google. Ils ne valent que pour un navigateur donné. Cela signifie donc que les pratiques de field management comme l’Ip tracking qui orientent les prix en fonction des taux de remplissage, pour pousser les consommateurs à l’achat en faisant augmenter le prix du billet d’avion ou de train à chaque recherche, ne sont valables que pour le navigateur et le support utilisé. Il suffit de naviguer en mode “privé” ou d’ouvrir un autre navigateur pour surfer et obtenir un prix comme s’il s’agissait de votre première recherche. Non seulement, cela évite une pression inutile, mais cela aide aussi à repérer les sites tentés par ces agissements.

Un aperçu des divers paramètres à consulter :

types d'interactions à regarder sur google analytics
propriété google analytics
paramètres des cookies sur google analytics

La conférence de Bruno Vial dédiée à l‘architecture structurée pour le seo sur un site e-commerce devrait m’amener à questionner l’architecture que j’ai élaborée sur mon site. La présentation d’un audit technique et stratégique pour un site e-commerce faite par Mickael Challet en association avec Walid donne un aperçu des erreurs à éviter ou corriger sur un site. Quant à Audrey Schoonwater, elle a su démontrer son talent pour manipuler des outils comme Puppeteer et Renderton.

SEO Good Vibes : comment booster et améliorer  la visibilité de son blog en 12h 3

Même les sites les plus puissants, avec beaucoup de moyens financiers et de grosses équipes pour les soutenir ne sont jamais parfaits. L’important est d’en avoir conscience et de maintenir les efforts pour éviter que des erreurs ou des problèmes deviennent assez préjudiciables pour qu’un site n’émerge pas sur internet ou perde de son potentiel et du trafic, ce qui pourrait lui être fatal. Ces passionnés ont réussi à rappeler des évidences que j’avais oubliées ou ignorées à force d’être captées par d’autres enjeux ou obligations liées au coeur de mon activité. Ils m’ont appris énormément de choses que je n’aie pas mémorisées en raison du rythme soutenu et exigeant, mais une chose est sûre : j’ai désormais envie de progresser et de commencer à mieux m’informer pour bien développer mon blog.

Comme la passion du partage animait les participants, vous pourrez retrouver l’essentiel des messages à retenir sur le fil Tweeter où des slides et des résumés des consignes vous aideront à travailler sur les pistes utiles à vos problématiques pour faire progresser la visibilité de votre blog.

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3 réflexions sur “SEO Good Vibes : comment booster et améliorer la visibilité de son blog en 12h”

  1. Bonjour Claire,
    le SEO n’est hélas pas destiné qu’aux sites professionnels. C’est un impératif qu’il faut prendre en compte si on souhaite que son blog puisse être déjà référencé, visible pour des visiteurs. Ce sont des pratiques certes contraignantes et sûrement dissuasives pour beaucoup car on a l’impression de ne pas être capable de le faire et c’est très exigeant. Ca retire une partie du plaisir d’écrire en étant soi-même, sans trop se poser de questions. Mais sans SEO, impossible ou presque d’exister sur la toile.
    Merci pour ton commentaire.

  2. C’est un article très intéressant, merci beaucoup !
    J’avoue que j’utilise peu, voir pas du tout le SEO de mon site, parce que je ne souhaite pas forcément en vivre, mais ça reste un article qui nous apprend beaucoup !

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