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Agenda Munich 2015: Expositions à ne pas manquer à Munich et en Bavière

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Munich 2015. Découvrez l’agenda des expositions à ne pas manquer à Munich en 2015… Expositions culturelles, historiques, artistiques, il y en aura pour tous les goûts… 

Pour découvrir les expositions qui se déroulent à Munich, consultez les onglets ci-dessous. A noter qu’une exposition référencée à Automne peut se tenir pendant les mois d’été, mais s’achève lors d’un mois automnal. N’hésitez donc pas à découvrir les expositions pendant le mois de votre visite mais aussi pendant les périodes suivantes, car une exposition pourrait se dérouler lors de votre séjour.

  • Sommaire :

    • Le rococo à Munich de Asam à Gunther jusqu’au 12 avril 2015 à la Hypo-Kunsthalle
    • From Russia with love de Sergey Sovkov du 26 Février au 23 Mars à la galerie Kunstbehandlung
    • Louise Bourgeois. Structures de l’existence: les ‘cellules’ du 27 février au 8 aout 2015 à la Haus der Kunst

     

    Le rococo munichois. Corps et âme…

    Une grande exposition à la Hypo-Kunsthalle

    Johann Baptist Straub (1704–1784)
    L’archange Raphael, vers 1767,  ca. 200 cm. 
    Eglise St. Michael, Munich-Berg am Laim, 
    CORPS ET ÂME
    Le rococo à Munich de Asam à Gunther.
    Du 12 décembre 2014  au 12 avril 2015

    Au 18ème siècle, Munich et la Bavière ont connu un âge d’or avec l’explosion du rococo, un art dont les oeuvres ont exprimé à la fois la piété et l’enjouement dans le raffinement des formes et des couleurs: l’esthétique du rococo a été développée avec une vitalité extraordinaire par des artistes au sommet de leur art,  qui sont parvenus à exprimer leur foi en combinant une élégance au raffinement paroxystique et une gaieté non dénuée d’esprit facétieux.

    LES VISAGES DE ROCOCO

    La Hypo-Kunstahlle en collaboration avec le Musée diocésain de Freising nous offre en cadeau de fin d’années une rétrospective complète consacrée au rococo munichois. L’exposition présente de nombreux artistes exceptionnels qui ont vécu à Munich entre 1720 et 1770 et dont les travaux ont eu une profonde influence sur le rococo: les frères Asam, Cosmas Damian Asam (1686-1739) et Egid Quirin Asam (1692-1750), Johann Baptist Straub (1704-1784), Franz Anton Bustelli (mort en 1763) et Ignaz Günther (1725-1775). L’exposition rassemble environ 160 de leurs chefs-d’œuvre, essentiellement des oeuvres sculpturales et picturales, de nombreuses sculptures sur bois ou faites d’autres matériaux comme le stuc, l’argile, la porcelaine et l’argent, des peintures, des dessins et des gravures, et quelques pièces extraordinaires d’orfèvrerie.

    Franz Xaver Schmädl (1705–1777), 

    Putto avec parure de plumes,
    Rottenbuch, 
    Pfarrkirche Mariä Geburt

    L’exposition s’intéresse d’abord à la notion d’art baroque qui conçoit l’architecture, la peinture, le stuc et la sculpture comme un tout, et propose en suite un parcours chronologique à travers le développement du rococo munichois: depuis Straub, le père fondateur, en passant par le point culminant des figures monumentales de Günther, jusqu’à Boos Anton (1733-1810), dont les travaux préfigurent l’art émergent du classicisme. D’importantes questions comme celles des techniques picturales ou de l’art de la dorure utilisés en sculptures,  et celle de leur intégration architecturale sont également abordées.

    Une expérience de proximité

    L’exposition permet aux visiteurs de vivre l’expérience unique de la proximité avec des oeuvres qu’on ne peut le plus souvent voir in situ qu’ avec un certain éloignement. On a l’occasion d’y voir réunis des chefs-d’oeuvre qui sont dissiminés dans des églises, des châteaux, des musées de Bavière et d’Allemagne. Nombre des pièces présentées ont été sorties de leurs églises ou de leurs monastères pour la première fois. 

    Un catalogue richement illustré (en allemand), publié par les éditions Sieveking de Munich, accompagne l’exposition (35 €). 
    Crédit photographique: Thomas Dashuber/ © Diözesanmuseum Freising

    Plus d’infos et source du texte: Hypo-Kunsthalle

     


    From Russia with love de Sergey Sovkov

    Sergey SOVKOV expose ses jeunes gens au bain à La Kunstbehandlung de Munich


     

     
    Avec sa nouvelle exposition munichoise, l´artiste Sergey SOKOV crée un printemps russe avec ses gouaches et ses peintures débordant de vitalité qui représentent de joyeux jeunes gens au bain. Son oeuvre déploie un type de dynamisme nouveau que l´on n´associe généralement pas avec l´art russe. Sa gamme créative s´étend de gouaches ultra-légères à des peintures aux empâtements plus épais qui rappellent les fragments de pierres colorées utilisées dans la mosaïque, avec une riche palette de couleurs. Le titre de l´exposition From Russia with love s´inspire du film de James Bond From Moscow with love.

     

    Sergey SOLKOV est né en 1972. Il vit et travaille à Togliatti, une ville située sur les bords de la Volga. Sa formation académique comporte un passage par la célèbre Académie Repin de Saint-Pétersbourg. Ses motifs vont des natures mortes aux paysages urbains et aux hommes russes qu´il représente dans leur environnement naturel. En Russie, cette dernière partie de son oeuvre tombe sous le coup de la loi contre la “propagande homosexuelle”, ce qui a eu pour conséquence que Sergey SOVKOV s´est vu retirer sa charge de professeur d´arts plastiques.
    Ses oeuvres seront exposées du 26 Février au 23 Mars à la galerie Kunstbehandlung à Munich, Allemagne. Vernissage le 26 février à 20H, l´artiste y sera présent.
     
    En savoir plus sur Sergey SOVKOV
    • Pour la présentation de Sergey SOVKOV par le galeriste, cliquer ici (en allemand et en anglais)
    • Christopher Harrity a interviewé l´artiste sur la réception de l´homosexualité dans la société russe contemporaine: Pour lire l´article en anglais publié par Out.com, cliquer ici.
    • Pour communiquer avec l´artiste et voir d´autres photos de ses oeuvres, cliquer ici.
    Coordonnées
     
    Galerie Kunstbehandlung de Munich, 

    Müllerstraße, 40
    80469 München
    Tel 00 49 89 2605399


    Les cellules de Louise Bourgeois à la Haus der Kunst


    L´exposition Louise Bourgeois. Structures de l’existence: les ‘cellules’ (Cells) peut se visiter du 27 février au 8 aout 2015 à la Haus der Kunst de Munich.

    La carrière artistique de Louise Bourgeois (1911, Paris – 2010, New York) s´étend sur sept décennies. Pendant cette longue période, l´artiste a créé un ensemble d´oeuvres qui se déclinent en un large éventail de formes, de matériaux et d´échelles.
     

    Louise Bourgeois en 1990, derrière sa sculpture en marbre Eye to Eye, 1970 Photo Raimon Ramis

    Dans les années 1940, elle fut la conceptrice de l utilisation des installations environnementales, et dans les années 1970 et 80, elle mit parfois ses sculptures en dialogue avec le théâtre. En outre, son travail contribua à transformer le discours critique pour y englober la psychanalyse et le féminisme, des théories qui se sont depuis lors répandues dans le langage artistique de l’art contemporain.
     
    Au sein de sa vaste oeuvre sculptée, ses “Celulles“ (Cells), une série d’espaces architecturaux qui l´ont occupée pendant une vingtaine d´années, comptent parmi les oeuvres les plus novatrices et les plus stimulantes. Les “Cellules” de Louise Bourgeois sont des microcosmes chargés d´une empreinte psychologique intense. Situées dans diverses enceintes, chacun des celulles est une collection multi-facettes d´objets et de formes sculpturales arrangés pour évoquer une atmosphère de résonance émotionnelle. Dans une mise en place quasi théâtrale, ces objets de la vie quotidienne, des articles et des tissus d’habillement ou des meubles, rencontrent les sculptures de Bourgeois et créent une barrière entre le monde intérieur de l’artiste et le monde extérieur qui se trouve dans l’espace d’exposition.
    Comme l´indiquait Louise Bourgeois: «Les« cellules »représentent différents types de douleur: la douleur physique, la douleur émotionnelle et psychologique, et la douleur mentale et intellectuelle. A quel moment l’émotionnel devient-il physique? Quand le physique devient-il émotionnel? C´est un cercle qui tourne continuellement en rond. … Chaque «cellule» a quelque chose à voir avec le plaisir du voyeur, avec le frisson qu´on éprouve à voir et à être vu. l’étude. Les «cellules» s´attirent ou se repoussent l´une l’autre. Il y a cette envie d’intégrer, de fusionner ou se désintégrer. ” (Louise Bourgeois, 1991)*
    Dans cette exposition, la première à se focaliser sur la série “Cells”, la Haus der Kunst a rassemblé le plus grand nombre de “cellules” présentées à ce jour. Elle comporte également des œuvres importantes des décennies précédentes qui ont abouti à l’élaboration des “Cellules”. Une rétrospective très complète qui met en lumière des aspects clés de la pensée de Bourgeois sur l’espace et la mémoire, le corps et l’architecture, le conscient et l’inconscient.
    *”The ‘Cells’ represent different types of pain: the physical, the emotional and psychological, and the mental and intellectual. When does the emotional become physical? When does the physical become emotional? It’s a circle going round and round. …Each ‘Cell’ deals with the pleasure of the voyeur, the thrill of looking and being looked at. The ‘Cells’ either attract or repulse each other. There is this urge to integrate, merge, or disintegrate.” (Louise Bourgeois, 1991)
     
    Pour préparer l´exposition
    Source des images: les sites du Centre Georges Pompidou et de la Haus der Kunst.

     

  • Sommaire des expositions à Munich au printemps :

    • Bella Figura du 6 février au 25 mai 2015 au Bayerisches Nationalmuseum de Munich
    • Rétrospective Anders Petersen au Musée de la Ville de Munich du 27 mars au 28 juin 2015 (Statdtmuseum)
    • Exposition de bijoux Glamour à la Villa Stuck du 7 mars au 6 avril 2015
    • Exposition Ein Platz für Alle (Une place pour tous) au Théâtre national jusqu’au 2 mai
    • August Macke et Franz Marc, une amitié d’artistes du 28 janvier au 3 mai 2015 au Kunstbau de la Lenbachhaus

    Voir dans l’onglet été pour plus de détails sur les événements suivants:

    • L´Art des Cyclades  jusqu’au 7 juillet 2015 au Musée de la Préhistoire de Munich 
    • Exposition Keith Haring, la ligne politique  à la Hypo-Kunsthalle de Munich du 1er Mai au 30 août
    • Exposition Toutankhamon à Munich ; voyage dans l’Egypte ancienne du 3 avril au 19 septembre
    • Expo COURBET> DAUBIGNY. L’énigme de ‘L’écluse à Optevoz’à la Neue Pinakothek jusqu’au 3 septembre

    Exposition Bella Figura au Bayerisches Nationalmuseum de Munich


    Bella Figura, les bronzes de la sculpture européenne en Allemagne du Sud vers 1600. Une exposition du Musée national bavarois. 
    Du 6 février au 25 mai 2015 au Bayerisches Nationalmuseum de Munich
     
    Entre 1570 et 1620 le Sud de l’Allemagne a été l’un des centres d’art internationaux du bronze d´art. A cette époque, de puissants mécènes  comme les Fugger à Augsbourg et les Ducs de Bavière à Munich ont invité des artistes principalement hollandais qui avaient acquis leur expérience dans l’atelier florentin de Giambologna, sculpteur à la cour des Médicis. L´utilisation de techniques de coulage du bronze sophistiquées leur a permis de créer des œuvres d’art de grande dimension. Ainsi reçurent-ils commande de statues de bronze pour orner des fontaines, de sculptures de jardin,  de décorations de façade, de tombes et d´autels pour décorer les palais et les espaces publics urbains. Leurs statuettes sont également entrées dans les cabinets de curiosités des collections privées. L’un des principaux thèmes de l’art maniériste de bronze était le nu, qui a été représenté dans des poses complexes et pouvait être vu de tous les côtés.
    L´exposition du Musée national bavarois présente environ 80 chefs d´oeuvre de l´art du bronze et environ 25 dessins et estampes. Elle met en lumière la diffusion de l´art du bronze de la fin de la Renaissance en Europe du Nord.  L´exposition a reçu l´appui d´importants musées et collections allemands et internationaux (New York, Los Angeles, Paris, Florence, Vienne et Londres) qui y contribuent par le prêt d´oeuvres d´art de tout premier ordre.

    Bayerisches Nationalmuseum
    Prinzregentenstraße 3
    80538 Munich

    Tous jours sauf le lundi de  10 à 17 heures, le jeudi jusqu´à 20 heures.

    Exposition Photographie

    Rétrospective Anders Petersen au Musée de la Ville de Munich


    Né en 1944 à Solna, Anders Petersen fut l’élève du photographe Christer Strömholm.
     
    En 2003-2004, Anders Petersen est nommé professeur de photographie à l’école de photographie et de cinéma à Göteborg. Il anime régulièrement des stages et expose en Europe, en Asie et aux États-Unis.
    Il vit et travaille à Stockholm.
     
    Anders Petersen est bien connu du public français amateur d´art photographique. En 2003, il remporta le prix du photographe de l´année aux Rencontres internationales de la photographie d´Arles, et, en 2009, aux mêmes Rencontres, il se voit décerner le Prix du livre d´auteur. En 2013-2014, la Bibliothèque nationale de France (BnF) à Paris lui a consacré une exposition dans le cadre de Paris Photo 2013. Voici le commentaire posté sur le site de la BnF:
     
    “L’un des plus grands photographes actuels, Anders Petersen (né en 1944), présente en 320 photographies les étapes marquantes de son œuvre. Photographie de rue, portrait, nature morte, les images sont d’abord une manifestation de ses affects. 
    Entre ses débuts remarqués, – grâce à la série Café Lehmitz (1975)* – et l’œuvre en cours intitulée City Diary, on a vu s’épanouir et évoluer un style parfois imité mais jamais égalé. 
    Les milieux fermés du Café Lehmitz ou de la prison ont laissé place aux labyrinthes des villes, aux rencontres de hasard. Cependant, le travail actuel était déjà en germe dans les toutes premières images. Les objets, les lieux, les habitants des marges photographiés par Petersen se déploient en une constellation de photographies qu’il assemble, déconstruit, remodèle au gré des livres et des nombreuses expositions. Un monde âpre, une vision fulgurante, tranchante : l’auteur se tourne vers le réel et l’affronte. La puissance inégalable du noir et blanc et l’énergie visuelle d’un snapshot virtuose participent d’une volonté affirmée dès ses débuts : Le désir d’être surpris par l’imprévisible, et le souhait d’approcher l’autre au plus près…”
     
    L´exposition du Musée de la Ville de Munich est organisée en collaboration avec la BnF et la Galerie VU de Paris. Anders Petersen sera présent lors du vernissage qui aura lieu le jeudi 26 mars à 19 heures.

    Café Lehmitz

    * Le café Lehmitz est un café de la Reeperbahn,  le fameux quartier chaud de Hambourg. Petersen y réalisa une série de portraits des prostitués, des travestis, des marins, des paumés qui fréquentent ce café dont l´atmosphère ressemble peut-être à celle qu´évoque Jacques Brel dans sa chanson Dans le port d´Amsterdam. Tant le photographe que feu le chanteur sont animés d´un grand amour pour ces personnes qu´ils dépeignent.

    Du 27 mars au 28 juin 2015 au Statdtmuseum de Munich


     Exposition de bijoux “glAmour” à la Villa Stuck à Munich


    Présentée l´été dernier à l´Espace Solidor de Cagnes-sur-mer, l´exposition de bijoux artistiques contemporains GLAMOUR sera visible à la Villa Stuck  du 7 mars au 6 avril 2015.

     
    De l’expression écossaire grammar -dénotant la grammaire, la magie ou l’enchantement- aux définitions contemporaines du glamour -avec Andy Wharol et le glam anglais-, en passant par le Hollywood d’après-guerre, le glamour a pris tour à tour de multiples acceptions, jusqu’à devenir omniprésent de nos jours.
     
    Pour Olga Zobel Biro*, commissaire de l’exposition, et les artistes invités, à l’image de Philip Sajet, le mot « glamour » appelle avant tout en français le mot « amour ». C’est cette interprétation que l’exposition « glAmour » tend à mettre en valeur. Comme le dit Sajet, c´est le glAmour avec un grand A!**
     
    Daniel Kruger, Broche 2014
    À la fois objet d’art, de mise en scène et de dévoilement d’une personnalité, c’est tout naturellement que le bijou explore le thème du « glAmour », et ce au travers des multiples interprétations de dix artistes, tous joaillers de renommée internationale :
    Giampaolo Babetto, Robert Baines, Peter Chang, Gabi Dziuba, Karl Fritsch, Daniel Kruger, Gerd Rothmann, Philip Sajet, Robert Smit & Lisa Walker.
     
    *Par une nuit d’été sur le toit d’une vieille maison, dans le petit village de Latour-de-France, s’est tenue une discussion avec des artistes. Nous avons parlé de l’actuelle omniprésence du phénomène du glamour – comme si ce terme était applicable au monde d’aujourd’hui. Philip Sajet a tout de suite rappelé le mot amour qui se cache dans glamour. Une idée d’exposition était née.
    Afin de mettre l’amour en relief, nous avons décidé d’utiliser dans notre contexte la lettre ‘A’ en majuscule. Il ne doit pas s’agir d’un simple jeu de mots, mais de l’expression de ce sentiment profond qu’est l’amour. Quelle que soit l’interprétation que l’on puisse lui donner, l’amour occupe une place importante dans cette exposition.
    Olga Zobel Biro, commissaire d’exposition. (Extrait du catalogue de l´expo à l´Espace Solidor).
     
    **GlAmour with a capital »A« – putting the accent on the essential and important deep feeling of love.
    Which happens to be part of the phenomena of glamour. Glamour is not something superficial. It is something profound. That is what this show is about.
    Philip Sajet
     

    Museum Villa Stuck, Prinzregentenstr. 60, D-81675 München, Tel. +49(0)89-45 55 51-0, villastuck@muenchen.de
    Du mardi au dimanche de 11 à  18 heures, jusquà  22H le premier vendredi du mois

     


    Exposition Ein Platz für Alle (Une place pour tous) au Théâtre national


    A quoi pourrait ressembler la place Max-Joseph? Voici une exposition qui se déroule à l’opéra de Munich…

    MUNICH place max joseph
    Une place pour tous, la proposition de Sarah Schnelle (TUM)
    Dans le cadre de leur travail de fin de cycle (niveau bachelier) et sur incitation de l´Opéra de Bavière, les étudiants architectes-paysagistes de l´Université technique de Munich (TUM) ont proposé des solutions de réaménagement de la place Max-Joseph sur laquelle se trouve le Théâtre national de Munich.
     
    Une excellente initiative du Bayerische Staatsoper, tant il est vrai que cette place, avec son immense accès au parking souterrain et ses multiples panneaux de signalisation, n´invite d´aucune façon à la détente. Personne ne s´y attarde, on ne fait que la traverser, alors qu´elle pourrait devenir un havre de repos et de rencontre. 
     
    On peut voir l´expo aux entractes des représentations si l´on y assiste, et les samedis 21 et 28 mars, et le 2 mai, entre 11 et 14 heures (entrée libre).
    Infos en allemand sur le site de l´opéra.

    Une pétition en ligne

    Comme Jonas Kaufmann, vous aimeriez voir la place arborer un nouveau visage. Signez la pétition en ligne! Cliquer ici.

     

    August Macke et Franz Marc, une amitié d’artistes, au Kunstbau de Munich

    Franz Marc, Gelbe Kuh, Guggenheim Museum, New YorkCette grande exposition  retrace les quatre années et demi (1910-1914) de l´intense amitié et des échanges artistiques entre ces deux artistes d´exception du Blaue Reiter, une amitié qui fut brutalement interrompue par l´éclatement de la première guerre mondiale, au cours de laquelle les deux hommes moururent au combat. L´exposition est organisée par la Lenbachhaus de Munich en collaboration avec le  Kunstmuseum de Bonn.

     
    Tigre de Franz Marc, détail, Lenbachhaus

     

    Plus de  deux cents peintures, oeuvres sur papier, objets d’art, et des documents privés, nous donnent à voir  une image vivante de la vie des deux artistes et de leurs productions artistiques entre 1910 et 1914, illustrant la façon dont Macke et Marc se sont influencés et inspirés l´un l´autre, et soulignent l´affection qui unissait les deux hommes et leurs épouses.  Macke, qui avait découvert quelques oeuvres  de Marc, lui rendit aussitôt visite dans son atelier munichois en janvier 1910. Les deux hommes se sont très vite liés d´amitié et ont entamé dialogue créatif qui devait entrer dans les annales de l’art du XXe siècle. Leur étroite collaboration fut hélas de courte durée: Macke meurt en 1914, quelques semaines seulement après le déclenchement de la Première Guerre mondiale; en 1916, Marc perd lui aussi la vie au combat.

    Augúst Macke, Hutladen, 1913, Lenbachhaus

    L’exposition est divisée en chapitres qui dépeignent leur évolution créatrice à partir de 1910. Elle documente leurs premières rencontres à Sindelsdorf, au Tegernsee et à Bonn, examine leurs débats sur la théorie des couleurs, et montre le  travail de ces  deux artistes du Blaue Reiter (Cavalier Bleu). On peut y voir des documents concernant leurs voyages et les visites qu´ils se sont mutuellement rendues, les cadeaux qu´ils se sont faits. Le rôle important que leurs épouses, Elisabeth Macke et Maria Marc, a joué dans leur amitié  est souligné. Ainsi se sont-ils rencontrés en 1912 dans l´atelier de Macke à Bonn où ils réalisent ensemble une peinture murale dont l´expositition présente une photo grandeur nature. L’exposition montre en détail comment Macke et Marc se sont inspirés et ont assimilé les influences du fauvisme, du cubisme, particulièrement de l´orphisme, du futurisme, et de l’art abstrait.  Au départ de ces influences, chacun a conçu son propre développement artistique.

    Le jardin zoologique d´August Macke, 1912, Lehnbachhaus

    Le jardin zoologique d´August Macke, 1912, Lehnbachhaus

    Les deux artistes étaient très jeunes quand ils se sont rencontrés: August Macke venait tout juste d’avoir vingt-trois ans et Franz Marc était sur le point d´en avoir trente. Le contraste entre leurs personnalités-Macke était impulsif et avait son franc-parler, alors que Marc était souvent pensif et toujours très réfléchi dans ses actions- et  leurs points de vue divergents sur l’art et la politique culturelle n´ont jamais porté ombrage à leurs liens d’affection. Dans son célèbre éloge funèbre nécrologie de Macke, Marc a souligné ce que  la perte de son ami signifiait pour l’art avec une grande précision, dans un texte d´une douleur poignante.
    Les collections de la Lenbachhaus et du Kunstmuseum de Bonn constituent la base de cette exposition . Macke a passé la plus grande partie de sa vie à Bonn; Marc était le seul munichois parmi les artistes du Blaue Reiter dont la Lenbachhaus détient la plus importante collection au monde. De nombreuses oeuvres significatives ont également été  prêtées par des musées allemands et internationaux  ou proviennent de collections privées 
     
    Un catalogue complet réalisé par les meilleurs spécialistes et comportant 210 reproductions en couleur, et de nombreuses illustrations supplémentaires, est publié à l´occasion de  l’exposition. Il est disponible en allemand ou en anglais, au prix de 34 euros. L´amitié entre les deux couples est de plus présentée dans un film qui mêle photographies privées et œuvres d’art, projeté dans la salle  Georg-Knorr de la Lenbachhaus. (Durée: 60 min., Scénario de Bernt Engelmann et Gisela Wunderlich). 
    Du 28 janvier au 3 mai 2015 au Kunstbau de la Lenbachhaus (Métro Königsplatz)
    Du mardi au dimanche de 10 à 21H 

    A noter que l’exposition sera également visible  à Bonn du  25 Septembre 2014  au 4 Janvier, 2015

    Source et plus d´infos en anglais ou en allemand: cliquer ici

  • Sommaire

    • L´Art des Cyclades au Musée de la Préhistoire de Munich jusqu’au 7 juillet
    • Exposition Keith Haring, la ligne politique  à la Hypo-Kunsthalle de Munich du 1er Mai au 30 août
    • Exposition Toutankhamon à Munich ; voyage dans l’Egypte ancienne du 3 avril au 19 septembre
    • Expo COURBET> DAUBIGNY. L’énigme de ‘L’écluse à Optevoz’à la Neue Pinakothek jusqu’au 3 septembre
    • Exposition Hans Christiansen à la Villa Stuck de Munich jusqu’au 20 septembre
    • Exposition du peintre Robert C Rore à la galerie Kunstbehandlung:  Mes héros à partir du 31 juillet (voir Automne)


     

    L´Art des Cyclades au Musée de la Préhistoire de Munich


    Une exposition archéologique à découvrir au Archäologiche Staatssammlung München

    La collection archéologique de Munich (Archäologische Staatssammlung München) présentera à partir du 13 févier 2015 une exposition consacrée à l´Art des Cyclades, qui nous emmènera aux sources de l´art grec antique dans les îles de la mer Egée: KYKLADEN – FRÜHE KUNST IN DER ÄGÄIS. 
     
    Les Cyclades forment comme un collier de perles posé sur les flots bleus de la mer Egée. Ces îles au climat doux et venteux, aux sols fertiles d´origine volcanique, ont vu se développer une culture exceptionnelle lors du passage de l´age de pierre à l´age du bronze vers 3000 avant notre ère. La richesse des sols a servi les développement techniques du travail de la pierre, du traitement des métaux et de la céramique. Naviguant sur des chaloupes, les insulaires ont pu établir des liens commerciaux avec les populations  d´Asie mineure et de Crête et faire des Cyclades un centre important de la culture méditerranéenne.
     
    Les idoles de marbre réalisées sur ces îles ont  été les ambassadrices de la culture cycladique. Ils s´agit surtout de figures féminines aux formes épurées et très stylisées. Découvertes au 19e siècle, elles n´ont rencontré le goût du public qu´à partir du début du 20e siècle, au moment où l´art moderne a commencé de trouver une source d´inspiration dans les arts premiers.
     
    Les collections archéologiques bavaroises reprennent pour cette exposition le concept développé par le Musée  badois de Karsruhe qui a présenté une exposition consacrée à l´art des Cyclades en 2011.
     
    On pourra visiter l´exposition jusqu´au 7 juillet 2015.

    ARCHÄOLOGISCHE STAATSSAMMLUNG MÜNCHEN

    MUSEUM FÜR VOR- UND FRÜHGESCHICHTE
    Lerchenfeldstraße 2
    80538 München

    Site du musée de la préhistoire de Munich

     


    Exposition Keith Haring, la ligne politique  à la Hypo-Kunsthalle de Munich


    Du 1er mai au 30 août 2015, la Hypo-Kuntshalle de Munich consacre une rétrospective de grande envergure à l’artiste américain Keith Haring (1958–1990).  Cette exposition permettra d’appréhender l’importance de son œuvre et plus particulièrement la nature profondément « politique » de sa démarche, tout au long de sa carrière, au travers des quelques 160 oeuvres qui y sont présentées
     
    Keith Haring (1958-1990), véritable icône des années 1980,  fut l’un des artistes les plus célébrés de son époque et, aujourd’hui encore, tout le monde reconnaît son style incomparable. S´il a été exposé avec les plus grands (Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat ou Roy Lichtenstein) l´exposition munichoise se concentre sur le but principal de son art : l’engagement politique et social de l’artiste.
     
    Keith Haring a commencé sa carrière en dessinant dans le métro new yorkais. En 1984, il voyage en Europe et participe à Figuration Libre – France/ USA, une exposition collective au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris / ARC. C’est à cette occasion qu’il dessina sur des surfaces destinées aux affiches publicitaires dans le métro parisien, aux stations Alma-Marceau et Dupleix.
     
    Entre 1980 et 1985, Keith Haring réalise de cinq à dix mille subway drawings.
     
    Ce travail répond en premier lieu au désir de l’artiste de produire de l’art pour tout le monde : « Le public a droit à l’art. Le public a été ignoré par la plupart des artistes contemporains. Le public a besoin d’art, et il est de la responsabilité de « l’artiste autoproclamé » de comprendre que le public a besoin d’art, et de ne pas faire de l’art bourgeois pour quelques-uns seulement, tout en ignorant la masse. L’art est pour tous. »
     
    A New York, pendant l’ère conservatrice de Ronald Reagan,  Keith Haring  s´est donné pour mission de mettre en évidence les injustices sociale dans son travail. Il a pris une position claire contre les excès du capitalisme et s´est vigoureusement engagé pour des causes telles le désarmement nucléaire, la protection de l’environnement et l’égalité des droits pour tous, indépendamment de l’origine ethnique, de la couleur de peau, de la religion ou de l’orientation sexuelle.La rétrospective de la Kunsthalle se concentre sur les aspects politiques et socio-critiques de l’œuvre de Haring, qui ont été quelque peu négligés dans expositions allemandes précédentes, mais que la rétrospective du Musée d´Art moderne de la ville de Paris avait également mise en évidence.
    HARING L’ARTISTE ET LE MILITANT
    Pour la première fois depuis 15 ans en Allemagne, et pour la première fois à Munich, la Kunsthalle présente une exposition solo sur Keith Haring. Les oeuvres exposées témoignent de la diversité de son œuvre:  dessins exécutés dans le métro ( Subway Drawings), peintures à grande échelle sur des toiles et des bâches, croquis, sculptures et œuvres émaillés. Elles proviennent  de musées et de collections privées en Amérique et en Europe, certaines d´entre elles sont présentées pour la première fois depuis sa mort.
    RENOMMÉE INTERNATIONALE
    Mugrabi Collection © The Keith Haring Foundation, 1987

    Mugrabi Collection © The Keith Haring Foundation, 1987

    Au moment de son décès survenu suite à des complications liées au sida alors qu´il n´avait que 31 ans et après une période créative de seulement dix ans, Keith Haring avait acquis une renommée internationale, non seulement pour son oeuvre artistique mais aussi pour son activisme politique. Après avoir contracté le HIV, Haring a exploité sa renommée et a parlé ouvertement de sa maladie. L´artiste a ainsi largement contribué à l´élimination de la stigmatisation du sida. En 1989, il créa la Fondation Keith Haring dont les  deux missions principales, encore aujourd’hui,consistent à offrir des possibilités d’éducation pour les enfants défavorisés et de sensibiliser au sida et au VIH tout en s´attaquant aux préjugés. Son influence sur sa propre génération est des plus considérables. Bien que la carrière de Keith Haring ait été courte, son idéal d´un art politique est toujours bien présent, de même que l´effet interpellant de son imagerie accrocheuse.

    Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung

    Theatinerstraße 8
    80333 München
    T +49 (0)89 / 22 44 12


     

    Exposition Toutankhamon à Munich ; voyage dans l’Egypte ancienne


    Toutankhamon, tombeau et trésors, une invitation au voyage dans l´Egypte ancienne.

    L’exposition itinérante Toutankhamon, son Tombeau et ses Trésors revient à la Kleine Olympiahalle de Munich du 3 avril au 19 septembre 2015 et nous convie à un voyage à travers le temps dans le monde mystérieux de l’Egypte ancienne et du pharaon Toutankhamon. L´expo s´étend sur plus de 4000 mètres carrés et dévoile au public trois chambres funéraires et une vaste collection des principaux trésors de Toutankhamon. Cinq années ont été nécessaires pour préparer cette exposition qui dévoile au public plus de 1000 objets funéraires, prévus pour accompagner le jeune pharaon dans son voyage dans l’au-delà : le char doré, le lit rituel à têtes de lionne, les cercueils de ses enfants morts nés, les coffres, le célèbre trône, les grandes chapelles dorées ainsi que le légendaire masque mortuaire de Toutankhamon (chef d’œuvre du trésor dont l’original ne voyage plus depuis les années 1980).
     
    Toutankhamon règne comme pharaon de la XVIIIème dynastie en Égypte ancienne, de 1333 à 1323 av J.C. Sa mort mystérieuse à l’âge de 19 ans, ses trésors légendaires constitués de milliers de présents et la malédiction des pharaons restent ancrés dans la mémoire collective. Son tombeau, épargné des pillages, fut caché durant 3300 ans dans la Vallée des Rois – sur la rive ouest du Nil, face à Louxor.
     
    L’exposition d’une dimension spectaculaire offre au public une expérience unique par une mise en scène originale et pédagogique. Sur les traces des explorateurs, le visiteur pénètre au cœur du tombeau et découvre les trésors à travers les yeux d’Howard Carter. En novembre 1922, l’archéologue Howard Carter découvre la tombe de Toutankhamon dans la Vallée des Rois. Quatre chambres se présentent à lui, certaines remplies jusqu’au plafond d’objets funéraires plus précieux les uns que les autres, destinés à accompagner le défunt roi dans son voyage dans l’au-delà : bijoux, objets religieux, amulettes, coffrets, sièges, armes, instruments de musique et attributs de pouvoir. 
     
    Le point central de l’exposition : la chambre funéraire, ses peintures murales, le sarcophage du pharaon et sa momie recouverte d’un masque mortuaire en or.
     
    Des présentations multimédia permettent aux visiteurs de découvrir le monde culturel et religieux de l’époque : rites funéraires, mythologie, dynasties, hiéroglyphes…
     
    L’exposition qui est passée par de nombreuses villes européennes avait déjà été présentée à Munich il y a six ans.
     
    Plus d´infos en anglais et en allemand sur le site de l´exposition

     
     

    Courbet ou Daubigny? L’énigme de L’écluse à Optevoz à la Neue Pinakothek


    Expo COURBET> DAUBIGNY. L’énigme de ‘L’écluse à Optevoz’. Une petite exposition fort intéressante se penche sur ce problème, et en livre la solution.
    Gustave Courbet
    Schleuse im Tal von Optevoz, 1854
    © Bayerische Staatsgemäldesammlungen, Neue Pinakothek München
    Du 27/11/2014  au 03/09/2015 à la Neue Pinakothek de Munich
    Sous la signature de Courbet (1819-1877), l’examen de la peinture à l’aide d’infra-rouges, a révélé la signature de Daubigny (1817-1878). On ne sait d’ailleurs pas si Courbet a jamais fréquenté la région d’Optevoz, située à quelques dizaines de kilomètres de Lyon,  alors que Daubigny a consacré plusieurs toiles à cette contrée, dont certains sont présentées dans le cadre de l’expo à la Neue Pinakothek. Les deux hommes sont presque exactement contemporains. 
    Une peinture appartenant aux collections la Neue Pinakothek souligne la rapidité avec laquelle des faits bien établis peuvent se dissoudre dans la lumière de nouvelles recherches. ‘L’écluse à Optevoz’ a été acquise en 1910 comme un tableau de Gustave Courbet, et a longtemps été considéré comme un important exemple précoce  des célèbres paysages de l’artiste. Une restauration de la peinture a cependant révélé que  la signature de Courbet provenait d’un surpeint posthume .L’exposition dévoile l’histoire passionnante de cette peinture et met en lumière le contexte de sa création.
    Enigme, mystère, enquête!
    Un livre, publié par les éditions Hirmer, consacré à cette énigme, sort à l’occasion de cette exposition. Rédigé en allemand.
     
    Voir aussi:
    • Exposition Jukebox, jewkbox!  au Musée juif de Munich jusqu’au 22 novembre
    • Grande rétrospective Jürgen Rose à Munich au Deutsches Theatermuseum jusqu’au 18 octobre


     

    Rétrospective Hans Christiansen à la Villa Stuck de Munich


     

    Après Darmstadt et Berlin, et avant Flensburg, la Villa Stuck de Munich accueille l´exposition Hans Christiansen, une exposition organisée en coopération avec  l’Institut Mathildenhöhe, le Bröhan-Museum et le Museumsberg.

    Hans Christiansen, Der Kuss (le baiser), page couverture du magazine Jugend, 1897
    © Museum Villa Stuck

     
    Hans  Christiansen fut un des fondateurs du Jugendstil, l´Art nouveau allemand. Après sa mort en 1945, son oeuvre tomba quasiment dans l´oubli. La présente exposition, organisée de manière chronologique, vise à présenter le talent, la diversité et la modernité de cet artiste à qui l´histoire de l´art n´a jusque ici pas suffisamment rendu le tribut qu´elle lui doit. 250 oeuvres de l´artiste permettent de suivre l´itinéraire artistique de Hans Christiansen depuis ses débuts hambourgeois jusqu´à la fin de son parcours à Wiesbaden.
    Né en 1866, Hans Christiansen fit un apprentissage artistique en peinture de décoration à Flensburg avant de travailler dans  l’atelier de l’architecte d’intérieur Peter Gustav Dorén à Hambourg. Il se rendit ensuite à Munich pour y étudier pendant deux années. En 1889 il effectua un voyage d´étude en Italie et retourna ensuite à Hambourg pour y enseigner dans un collège technique. Parallèlement il travailla en tant que peintre décorateur (peinture murale et de plafond) et contribua activement au  “Volkskunst-Verein”, une association qu´il s´efforça de réformer sur le modèle du mouvement Arts & Crafts. Lors d´une visite à Chicago, il découvrit le travail verrier de Louis Comfort Tiffany, qui le marqua de manière durable. En 1895, il s´installa à Paris, où il étudia à l´Académie Julian de 1896 à 1899. Sa rencontre avec les Nabis et les représentants de l´Art nouveau parisien marqueront son art du dessin et de la peinture. A Paris, ses dessins pour le journal munichois Jugend suscitèrent un grand intérêt et le rendirent célèbre. 
     
    En 1898, il obtint une place de professeur et, sous proposition du Grand-Duc Ernst Ludwig, il  s´installa à Darmstadt où il continua son travail de créateur au sein de la fameuse colonie d´artistes , où il côtoya des créateurs comme Joseph Maria Olbrich et de Peter Behrens. Il resta dans cette ville jusqu´en 1902 tout en effectuant de fréquents séjours à Paris pendant les mois d´hiver, concentrant ses efforts à l´artisanat textile. En 1911, il s´installa à Wiesbaden où il se consacra à la peinture et s´essaya à la philosophie, avec notamment l´écriture d´un livre intitulé Meine Lösung der Welträtsel. Après 1918, il fit un retour à l´art du portrait. Christiansen acquit une grande notoriété en tant que décorateur dans les années 1920. En 1933. il se vit signifier une interdiction d´exposition et de publication par le régime nazi en raison des origines juives de son épouse, Claire Guggenheim, qu´il avait rencontrée à Paris, et dont il refuse de se séparer, ce qui explique sans doute en grande partie le fait qu´il tomba dans l´oubli.

    Son travail artisanal comporte des dessins pour papiers peints, la création de tapisseries et de céramiques et de canevas pour broderies. Dans ses  peintures murales et de plafond et ses vitraux caractérisés par la profusion de couleurs vives on retrouve l´influence de l´art japonais et de l´art de l´affiche d´un Mucha ou d´un Toulouse-Lautrec. Les lignes du Jugendstil se  retrouvent dans ses oeuvres à partir de 1895: la nature, représentée en couleurs vives, les formes ornementales, les lignes végétatives et l´abondance des motifs floraux sont caractéristiques de son oeuvre. L´artiste a une productivité multiforme: affiches publicitaires, cartes postales, étuis à cigarettes, céramiques, porcelaines, meubles, vitraux, peintures, tapisseries, mais aussi croquis et esquisses de bijoux et de vêtements. Son travail de styliste de mode profita bien entendu à sa femme qui porta les bijoux et les bijoux et les tenues confectionnés par son mari. L´exposition présente l´ensemble des facettes de cet artiste extrêmement prolifique et lui restitue la place prééminente qui lui revient dans l´histoire de lárt, particulièrement dans celle des arts décoratifs.

    Infos pratiques
    Du 18 juin au 20 septembre à la Villa Stuck de Munich, du mardi au dimanche de 11 à 18H

    Photos de l´exposition


    Portrait de Claire Guggenheim
    Auto-portrait de l´artiste en 1912

    Mobilier pour pièce de séjour, vers 1903/1905

     

  • Sommaire :

    • Exposition Jukebox, jewkbox!  au Musée juif de Munich jusqu’au 22 novembre
    • Exposition du peintre Robert C Rore à la galerie Kunstbehandlung:  Mes héros jusqu’au 5 octobre
    • Grande rétrospective Jürgen Rose à Munich au Deutsches Theatermuseum jusqu’au 18 octobre
    • Exposition itinérante consacrée à Jean-Paul Gaultier à la Kunsthalle jusqu’au 16 février 2016
    • Klee et Kandinsky au Kunstbau de la Lenbachhaus à Munich jusqu’au 24 février 2016

    Jukebox, jewkbox! Une exposition musicale au Musée juif de Munich

    Le Musée juif de Munich présente jusqu´au 22 novembre 2015 une exposition centrée sur l´importante contribution juive à l´histoire du disque analogique depuis l´invention du gramophone.

    "Improved Gramophone" d´Emil Berliner, vers 1898. Collection Reinhard Häfele, Frastanz

    “Improved Gramophone” d´Emil Berliner, vers 1898. Collection Reinhard Häfele, Frastanz

    L’exposition se concentre sur une facette de la culture populaire juive qui a contribué à changer la face du monde. A la la fin du 19ème siècle, en 1887,  Emil Berliner (1851-1929), un Juif allemand réfugié aux États-Unis, inventa le gramophone, une invention qui à terme fit entrer le monde dans l’âge du divertissement de masse: le gramophone enregistre le son sur un disque plat, qui a pour avantage par rapport au phonographe de Thomas Edison, enregistrant sur cylindre, de pouvoir se reproduire facilement par pressage. Berliner publie en 1894 son premier catalogue de disques musicaux en enregistrant des chanteurs connus et fonde en 1898 sa société de production d’enregistrements musicaux, la Berliner Gramophone, dont la branche allemande sera à l’origine de la compagnie Deutsche Grammophon. Pendant une centaine d´années, jusqu´à l´apparition des CDs et de la culture digitale de l´internet, les disques 78 tours puis 45 et 33 tours ont servi à véhiculer la culture populaire dans le monde entier. Les disques ont recueilli toutes les expériences du 20ème siècle, ses utopies et ses catastrophes, ses illusions et ses espoirs. Les disques, reproduits en masse, ont à la fois exprimé le goût collectif et servi de moyens d´expression de l´identité personnelle, ils ont aussi été l´objet de rituels.  L´expérience juive du 20ème siècle a elle aussi trouvé à s´exprimer par le truchement du disque, depuis l´enregistrement du chant religieux des chantres (cantors ou hazanims) qui dirigent l´office religieux dans les synagogues et qui ont pour certains développé un art vocal impressionnant jusqu´à celui de la musique punk en passant par la musique de films ou de comédies musicales, le klezmer et les chansons de grandes stars de la chanson populaire comme Barbara Streisand, Bob Dylan, Léonard Cohen ou Georges Moustaki. 
     
    Le titre de l´expo Jukebox, jewbox est né d´un jeu de mots homophone: la première syllabe de jukebox se prononce de la même manière que le mot jew, juif en anglais. L´expo présente d´abord une série de phonographes et de gramophones et nous conduit ensuite dans un espace dont les parois sont constituées de couvertures de 78 ou de 33 tours, ces pochettes où les graphistes ont pu exprimer leurs talents. avec au centre une grande table d´écoute qui nous invite à chausser des écouteurs pour entendre une sélection de musiques significatives. Un espace détente invite à regarder sur des tablettes toute une série de vidéos (” jew tube”, clin d´oeil à youtube) avec des musiques d´artistes juifs du 20ème siècle.
     
    Un impressionnant catalogue réalisé par le concepteur de l´exposition, le Dr Hanno Loewy, invite à une découverte plus approfondie de l´univers fascinant de la très importante contribution juive à l´univers du  disque analogique et à la culture qu´il a médiatisée. 
     
    Une exposition à voir et à entendre au Jüdisches Museum München jusqu´au 22 novembre 2015.
     

    Grande rétrospective Jürgen Rose à Munich


    Fait plutôt rare dans le monde muséal, le Deutsches Theatermuseum de Munich consacre  de son vivant une exposition à un créateur qui a profondément marqué et continue de marquer la vie culturelle munichoise. Jürgen Rose est né en 1937 à Bernburg, il vit aujourd´hui à Munich.
     
    Créateur de décors et de costumes de théâtre, metteur en scène et professeur, Jürgen Rose connut ses premiers succès dès 1962 avec ses décors pour  les ballets légendaires de John Cranko à Stuttgart . Ce qu´il y a de fascinant chez Jürgen Rose c´est, dès le début de sa carrière, la simultanéité de ses créations pour le ballet, l’opéra et le théâtre. Depuis plus de cinq décennies il a marqué de façon durable l’esthétique des scènes de théâtre et d´opéra tant à Munich qu´ailleurs en Allemagne et à l´international, de Hambourg à Vienne et de Salzbourg à New York. La fantaisie exubérante de Jürgen Rose, son inlassable créativité et son souci extrême du moindre détail ont été inextricablement liés à sa fascination pour le théâtre. Jürgen Rose a collaboré à plus de trois cents mises en scène!
    Aujourd´hui, le  Musée  allemand du Théâtre de Munich et l’Académie bavaroise des Beaux-Arts  lui consacrent conjointement  deux expositions complémentaires.
     
     
    Plus de 150 costumes originaux peuvent être admirés de près, dans une ronde opulente installée dans les locaux de l’Académie royale situés dans la Résidence de Munich. Le Deustches Theatermuseum montre en outre des costumes représentatifs des principes esthétiques de ses scénographies et présente de nombreux modèles originaux et un grand  nombre de maquettes préparatoires aux décors de spectacles dans les salles d´exposition décorées par le créateur lui-même. On pourra y voir des exemples de son travail réalisé de concert avec ses partenaires artistiques de longue date que sont Hans Lietzau, Dieter Dorn, Rudolf Noelte, John Cranko et John Neumeier. On pourra découvrir ses sources d’inspiration, ses  carnets de croquis digitalisés, avec en point fort des esquisses originales de costumes et de décors. ainsi que de très nombreuses maquettes.
     
    Une publication richement illustrée intitulée Jürgen Rose, “Nichts ist so lebensfüllend wie das Theater” *et publiée aux éditions Henschel Verlag) accompagne l’exposition.
     
    L´exposition est ouverte tous les jours de 10 à 16H sauf le lundi  jusqu´au 18 octobre 2015 au Deutsches Theatermuseum de Munich,

    Galeriestr. 4a (Hofgartenarkaden), 80539 München.

     
    *Rien ne comble une vie comme le théâtre.

    Parcours photographique
    Don Carlo, mise en scène de Jürgen Rose, Opéra de Munich, 2000
    Partition de la Traviata avec esquisses de Jürgen Rose
    La petite renarde rusée, mise en scène Jürgen Rose
    pour l´Opéra de Munich, 2002
    Corsage de Violetta, la dame aux camélias
    Jürgen Rose présente l´exposition
    Troilus et Cressida, mise en scène de Dieter Dorn pour les
    Münchner Kammerspiele en 1986
    Les fileuses du Fliegende Holländer, mise en scène de Dieter Dorn
    pour le Festival de Bayreuth, 1990
    La veuve joyeuse, mise en scène et chorégraphie de John Cranko
    Staatstheater Stuttgart 1971

    Exposition du peintre Robert C Rore à la galerie Kunstbehandlung:  Mes héros

    Robert C Rore

    My heroes –  Meine Helden- Mes héros
    Peintures, aquarelles, dessins
    Du 3 juillet au 5 octobre 2015 à la galerie Kunstbehandlung de Munich.  
     
    Cette année l’exposition des œuvres d’art de Robert C. Rore mettra l’accent sur le large éventail de sa production artistique.
     
    Outre ses peintures, ses aquarelles et ses dessins  masculins, on pourra voir  des natures mortes, y compris de nouvelles peintures de grand format représentant des bonbons aux couleurs acidulées. Parmi les portraits d’hommes,on trouvera une interprétation moderne du héros national suisse Guillaume Tell qui, au regard de Robert Rore est un athlète contemporain, en tenue décontractée et armé d’une arbalète moderne.
     

    Exposition itinérante consacrée à Jean-Paul Gaultier à la Kunsthalle

    exposition jean paul gaultier kunsthalle munichDouble jubilé pour la  Kunsthalle de Munich fête à la fois ses trente ans d´existence et sa centième exposition. A cette occasion elle se transforme en podium de haute couture du 18 septembre 2015 au 14 février 2016 avec une exposition qui présente 160 créations d´un des plus grands créateurs de mode contemporain Jean-Paul Gaultier.
     
    L´exposition intitulée « From the catwalk to the sidewalk » n’est pas vraiment conçue comme une rétrospective de l´oeuvre du génial créateur français,  même si des créations de toutes les périodes de l´artiste sont présentées, mais  plutôt comme un spectacle,  une mise en scène qui nous plonge dans l’univers de Jean-Paul Gaultier et véhicule son message de tolérance et d´ouverture, un message novateur qui fait fi de tous les stéréotypes et de toutes les conventions.
     

    Jusqu´au 14 février 2016 à la Kunsthalle de Munich.

     


     Klee et Kandinsky au Kunstbau de la Lenbachhaus


    L’exposition résulte d’une collaboration entre le Zentrum Paul Klee de Bern où elle fut présentée cet été et la Städtische Galerie im Lenbachhaus und Kunstbau Munich où elle sera montrée du 21 octobre 2015 au 24 janvier 2016. Cette exposition insiste sur l´amitié qui a uni les deux hommes, une amitié nourrie par leurs échanges intellectuels féconds sur la création et les techniques artistiques. Voici le très intéressant texte de présentation de l´exposition réalisé par le Zentrum Paul Klee, qui comporte de nombreuses citations de textes rédigés par les deux artistes. Les différents titres du texte correspondent aux différentes sections de l´exposition. Détail important pour les visiteurs francophones: les titres des oeuvres sont également traduits en français.
     
     
    Klee et Kandinsky à Dessau vers 1927, une photo de Nina Kandinsky
    Horaires
     
    Du 21 octobre 2015 au 24 janvier 2016, du mardi au dimanche de 10 à 20 heures au Kunstbau de la Lenbachhaus à Munich.

     

  • Napoléon et la Bavière ; une exposition historique  à Ingolstatdt

    La grande expo annuelle du Land de Bavière s’ouvre le 30 avril 2015

     
    La Maison de l’histoire de Bavière, le Musée de l’armée bavarois et la ville bavaroise d’Ingolstadt ont contribué à mettre sur pied l´exposition “Napoléon et la Bavière”, qui ouvre ses portes à la fin de ce mois d´avril dans l’ancienne forteresse d´Ingolstadt, une forteresse qu´avait rasée Napoléon avant d’être reconstruite par le roi Louis Ier de Bavière, et qui est aujourd’hui le siège du Musée de l’armée bavaroise.
      
    L’année 2015 marque le 200e anniversaire de la défaite de Napoléon à Waterloo, son abdication définitive et son exil à Sainte-Hélène. En 1815, L´Europe du Congrès de Vienne retrouvait la paix après 20 années de guerres. Au cours de ces guerres, la Bavière se rangea d´abord du côté des ennemis de Napoléon, pour devenir ensuite son alliée, et pour rejoindre enfin juste à temps le camp des vainqueurs. Elle mit alors son avenir à plusieurs reprises en jeu: le fait que les Bavarois éprouvent aujourd´hui encore des sentiments mitigés à propos de cette période de leur histoire n´est en rien surprenant.
     
    A´l´occasion de ce 200e anniversaire, l´exposition s´est donné pour objectif de raconter l’histoire de “Napoléon et la Bavière” du point de vue bavarois. D’une part, l’alliance avec Napoléon lui apporta gloire et  célébrité et la fit entrer dans l’âge moderne. Il a donné un roi à la Bavière, avec une première constitution libérale et progressiste, et augmenta la taille de son territoire. D’autre part, les campagnes militaires constantes ont apporté mort et destruction à la Bavière, et nombre de ses soldats furent tués dans les guerres extra-territoriales. Aujourd’hui, les gens se souviennent encore des  30 000 soldats bavarois morts en Russie en 1812.
     
    Les visiteurs de l’exposition pourront faire l’expérience de l´histoire passionnante et fascinante de ce quart de siècle. Quelques 350 pièces originales y sont exposées- certaines de grande valeur, d´autres plus discrètes, d´autres encore majestueuses ou profondément émouvantes. Elles proviennent du Musée de l’armée de Bavière ainsi que musées autrichiens, russes et français et de collections privées. Des présentations et des médias interactifs racontent l’histoire des décisions politiques ambitieuses de l´époque et illustrent leur impact sur les personnes qui les ont façonnées et vécues, et, qui plus souvent encore, ont occasionné maintes souffrances aux soldats, aux hommes et aux femmes de ce temps. Aujourd´hui la Bavière d’aujourd’hui porte de nombreuses traces de l’époque napoléonienne.
     
    La Bavière sortit exsangue et banqueroutée de ces 25 années de guerre, mais aussi transformée car Napoléon en avait fait un royaume et un État moderne.
     

    Maquette de l´exposition

     
    Renseignements pratiques
     
    Exposition “Napoléon et la Bavière” au Nouveau château d’Ingolstadt, Musée de l’armée bavaroise – Parade Platz 4, 85049 Ingolstadt, Allemagne – du 29 Avril au 31 Octobre 2015 – tous les jours de 9 à 18 heures.
     
     
    Entrée: adultes € 9,00; réductions (par exemple les personnes âgées, les étudiants, les groupes de plus de 15) 7,00 €; enfants et jeunes âgés de 6 à 18 € 1,50;  écoliers en groupes scolaires € 1,00.
     
    Visites guidées pour groupes: jusqu’à 15 personnes € 45,00, plus l´entrée – Plus de 15 personnes € 3,00 par personne plus l’admission
     
    Informations: www.hdbg.de – Contact: http://www.hdbg.de/basis/07_das-haus_kontakt.php poststelle@hdbg.bayern.de

     

    Exposition dédiée à Louis II à Ratisbonne 

    Des châteaux de rêve? Les constructions de Louis II vues sous l´angle du tourisme et de la publicité

    Traumschlösser? Die Bauten Ludwigs II. als Tourismus- und Werbeobjekte
     
    L´exposition a lieu à la Bibliothèque d´Etat de Regensburg (Ratisbonne, Bavière) jusqu´au 30 août 2015. Pour accéder au site de la bibliothèque, cliquer ici.
     
    Quelques semaines après le décès du Roi Louis II de Bavière en 1886, commença la ruée touristique vers ses châteaux, que le Roi considérait comme des sanctuaires.  Depuis, des millions de personnes ont visité les bâtiments célèbres de Neuschwanstein, Linderhof et Herrenchiemsee. Et  la fin de cette attraction ininterrompue jusqu’aujourd’hui n’est certes pas en vue.A l’occasion du 170e anniversaire de la naissance de Louis II et du prochain 130e anniversaire de l’ouverture au public  des palais royaux, l’exposition « Châteaux de rêve » a pour objectif d´illustrer comment à partir des  intentions réelles des constructeurs ces bâtiments sont devenus des aimants touristiques et quelles sont les conséquences commerciales de cet attrait. Environ 220 objets issus des collections privées de Marcus Spangenberg  y sont présentés. Point d´aboutissement bien dans cette ligne, l´exposition présente également les efforts actuels de l’état libre de Bavière de faire  reconnaître Linderhof, Neuschwanstein et Herrenchiemsee au patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Un catalogue complet accompagne l´exposition. Il décrit les origines, l´évolution et les excès du tourisme, de ses débuts jsuqu´à aujourd´hui, vers les châteaux de Louis II, ce Roi qu´on a surnommé Roi de contes de fées. La visite de l´exposition ou la lecture du livre rendent évident qu´un retour sur les débuts aiguise la vue de l’avenir!

    Bernhard Lübbers, Marcus Spangenberg (Hrsg.): Traumschlösser? Die Bauten Ludwigs II. als Tourismus- und Werbeobjekte, Dr Peter Morsbach Verlag, Regensburg 2015.
    (ISBN 978-3-937527-83-3)

    Source: texte inspiré du texte de présentation de la Bibliothèque d´Etat de Regensburg .

     

     

     

 
luc le belge ideoz voyages munich allemagne
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Vous préparez votre voyage en Bavière ?

Des questions auxquelles n’ont pas répondu notre guide de voyage sur la Bavière, le guide pratique dédié à Munich ou les brochures officielles de l’office du tourisme ? Les voyageurs, expatriés et autochtones spécialistes de la Bavière vous répondent!



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A propos de l'auteur

Luc Le Belge est expatrié à Munich, en Bavière et vous fait découvrir la belle ville de Munich aux multiples attraits et à l’actualité culturelle très dense, mais aussi la société bavaroise, qui est si particulière en Allemagne…Un Belge à Munich : le blog

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