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Away we go : un road movie sentimental un peu décevant

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away we goLorsque Burt et Verona apprennent qu’ils vont devenir parents, c’est la panique. Ils détestent la ville de province où ils habitent, et maintenant que les parents de Burt déménagent à Amsterdam (Pays-Bas), plus rien ne les y retient. Ils décident de partir à la recherche du meilleur endroit possible pour y fonder leur famille. Leurs métiers (démarcheur d’assurances par téléphone pour lui et graphiste pour elle) leur permettent une totale liberté. De Phoenix à Montréal en passant par Madison, ils rendent visitent à la soeur de Verona, au frère de Burt et aux quelques rares amis qu’ils connaissent, tous parents assumant plus ou moins bien leur statut. Où le couple va-t-il poser ses valises ?

Un road-movie sentimental un peu décevant. Les deux héros seraient plutôt des anti-héros, mous, quelconque, sans passion ni ressort. Ces nouveaux nomades limite clodos paumés sont sympathiques mais ne suscitent pas l’enthousiasme. Quant à la série d’hurluberlus, de hippies déjantés ou de bourgeois frustrés qu’ils rencontrent, ils relèvent plus de la caricature que d’autre chose. On rit ou plutôt on sourit un peu parfois, mais on s’ennuie beaucoup car le film est lent et le scénario sans épaisseur ni intérêt. Une fois encore, le rêve américain est passé à la moulinette mais sans passion, dans une sorte d’indifférence et de pesanteur crasse.



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