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Cinéma américain

Le Dernier des Mohicans (The Last of the Mohicans) de Michael Mann

Les débuts de Michael Mann au cinéma ont été quelque peu laborieux. Malgré la qualité de ses films, le cinéaste reste sur deux cinglants échecs commerciaux (La Forteresse Noire et Le Sixième sens). Michael Mann, avat commencé à tourné pour la télévision et après Le Sixième sens (86), il se tourne à nouveau vers ce format là et tourne notamment L.A Taketown (89), téléfilm que Mann retravaillera quelques années plus tard pour le cinéma… Mais avant, Michael Mann se voit offrir une nouvelle chance.

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Le soliste de Joe Wright


solisteC’est non sans curiosité et un certain appétit que l’on est partit à la rencontre de ce Soliste. Le film est le troisième long-métrage de Joe Wright, réalisateur doué auteur d’une énième adaptation (mais très réussie) d’Orgueil et préjugé en 2005 puis du bouleversant Reviens-moi en 2007. Le cinéaste britannique délaisse les costumes (et Kieira Knightley) pour s’aventurer à Los Angeles, en quête de gloire peut-être, de reconnaissance plus sûrement. Dans la ligne de mire, les Oscars, c’est une évidence…

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Wolfman de Joe Johnston ; un film trop sage!


En 1999, Tim Burton ressuscitait la Hammer avec Sleepy Hollow, un film réalisé dans la tradition du studio et qui constituait aussi un formidable hommage. Le scénariste Andrew Kevin Walker, que l’on connaissait jusqu’alors pour son script de Seven, revient au genre puisque c’est encore à lui que l’on doit l’écriture de Wolfman, remake du classique (éponyme) de la Hammer réalisé en 1941 par George Waggner.

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Limitless (Dark Fields) de Neil Burger

Robert de Niro et Bradley Cooper sont réunis devant la caméra de Neil Burger pour un film adapté du roman de Alan Glynn. Dans Limitless (Dark Fields), comédie dramatique, la vie d’un écrivain paralysé par l’angoisse de la page blanche bascule grâce à une étrange substance…

Borat, leçons culturelles sur l’Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan

boratC »est l’occasion de revenir un peu sur « Borat »… Ou l’occasion de quelques leçons culturelles sur l’Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan… Borat, leçons culturelles sur l’Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan (Borat: Cultural Learnings of America for Make Benefit Glorious Nation of Kazakhstan) de Larry Charles

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Shutter Island de Martin Scorsese : un vrai grand film, une grande claque!

En ces temps de disette cinématographique, quand les films qui sortent en salle nous paraissent tous plus médiocres, mauvais ou simplement ratés, se retrouver confronté à un vrai grand film nous assure immédiatement une grande claque. Il se passe avec Shutter Island, la même chose que pour A Serious Man des frères Coen ; ce sentiment de découvrir un film ample et maîtrisé de bout en bout. En ce début d’année 2010, il est donc bon de se réfugier vers quelques valeurs refuges. On pouvait être quelque peu insatisfait par les derniers films de Scorsese mais ce dernier démontre avec Shutter Island qu’il est toujours au sommet de son art.


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Sur la route de Madison de Clint Eastwood ; une histoire d’amour tout en pudeur

En cette première moitié des années 90, Clint Eastwood opère un véritable changement dans son style et ses aspirations de cinéaste. D’ordinaire si pudique, Eastwood commence à dépeindre les sentiments et leurs contradictions. Cette sensibilité là, frémissante dans Impitoyable, à fleur de peau déjà dans Un Monde parfait, fait la substance même de Sur la route de Madison (The Bridges of Madison County).

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Impitoyable de Clint Eastwood : histoire d’un survivant à la grande époque de l’Ouest

Le personnage qu’incarne Clint Eastwood dans Impitoyable est un survivant, un survivant de la grande époque de la conquête de l’ouest, des affrontements entre mercenaires et citoyens honnêtes d’une nation fragile car en train de se construire. William Munny est connu comme quelqu’un d’impitoyable, un bandit assassin qui n’a pas hésité durant sa carrière à sacrifier les vies de quelques innocents, y compris femmes et enfants. William Munny s’est pourtant retiré. Il est veuf et a juré à son épouse de demeurer un homme juste et bon.

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Sunshine ; un film à plusieurs lectures

Dany Boyle auteur inconstant, réalisateur erratique, ça ne fait aucun doute. Que les mêmes mains soient capables de mouler à la fois the Beach et 28 days later, c’est au mieux surprenant. Mais en se penchant avec plus d’attention ces réalisations, on retrouve un même membrane commune : un certain mysticisme, des questionnements riches prenant hauteur et intelligence, bien que parfois noyés dans un fatras de scènes d’action illisibles.

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Max et les Maximonstres ; un film original et atypique

maxmaximonstresLa date de sortie (16 décembre) de Max et les Maximonstres, et le fait qu’il soit l’adaptation d’un livre jeunesse de Maurice Sendak, laissent présager d’un métrage avant tout destiné aux enfants et calibré pour Noël. Ce serait ignorer que Spike Jonze en dirige la mise en scène. L’autre petit génie transfuge de l’univers du clip (avec Michel Gondry) est garant d’une fantaisie et d’une poésie singulière. A l’image de son cinéaste, Max et les Maximonstres dissimule par son originalité et son caractère atypique une fragilité et une mélancolie bouleversante.

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Away we go : un road movie sentimental un peu décevant

away we goLorsque Burt et Verona apprennent qu’ils vont devenir parents, c’est la panique. Ils détestent la ville de province où ils habitent, et maintenant que les parents de Burt déménagent à Amsterdam (Pays-Bas), plus rien ne les y retient. Ils décident de partir à la recherche du meilleur endroit possible pour y fonder leur famille. Leurs métiers (démarcheur d’assurances par téléphone pour lui et graphiste pour elle) leur permettent une totale liberté. De Phoenix à Montréal en passant par Madison, ils rendent visitent à la soeur de Verona, au frère de Burt et aux quelques rares amis qu’ils connaissent, tous parents assumant plus ou moins bien leur statut. Lire la suite »Away we go : un road movie sentimental un peu décevant

Fair Game de Doug Liman (Cinéma américain)

Fair game est un thriller réalité américain signé Doug Liman. Dans ce film mêlant drame et espionnage est relancée l’enquête sur les armes de destruction massive en Irak et la polémique déclenchée quand la dénonciation dans la presse du mensonge de l’administration Bush prend des allures de réquisitoire politique…

Solomon Kane de Michael J. Bassett ; une bonne surprise

solomonkaneProduit par Samuel Hadida, lequel était déjà familier de ce genre d’univers avec Le Pacte des loups de Christophe Gans, Solomon Kane de Michael J. Bassett (déjà réalisateur du sympathique Wilderness en 2007) défend l’idée d’un certain cinéma « bis », comme on en voit de moins en moins en salle. Non, il ne s’agit pas d’un énième nanar hystérique dans la lignée de Van Helsing ou d’Underworld 3 !

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Mémoires d’une geisha de Rob Marshall ; un véritable travail anthropologique

Mémoires d’une geisha de Rob Marshall, inspiré d’un roman d’Arthur Golden plonge le spectateur dans l’univers fascinant et secret du monde des fleurs et des saules… L’histoire est celle d’une petite fille, qui est vendue et dont le destin va être bouleversé lorsqu’elle va raconter « le Président » … Dès lors, elle n’aura de cesse que de le revoir et de devenir geisha pour y parvenir!

Le discours d’un roi de Tom Hooper ; un film trop classique et ennuyeux (Cinéma anglais)

Le discours d’un roi de Tom Hooper est le film dont on parle beaucoup à l’approche des oscars avec ses 12 nominations. Ce drame historique et ce biopic évoque l’histoire vraie, et pourtant méconnue, du futur roi George VI, atteint de bégaiement et pourtant obligé de réaliser son premier discours crucial annonçant l’entrée en guerre de la Grande Bretagne face à l’Europe menacée par le nazisme… Alors qu’aucune thérapie n’a fonctionné, sa femme lui présente un professeur peu orthodoxe!

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