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Voyager au Kosovo : Guide pratique pour préparer son séjour au Kosovo

prizren kosovo

Envie de voyager au Kosovo?? Une étrange idée!, me direz-vous. Pourtant, le Kosovo dont le patrimoine touristique est largement sous-estimé, est un pays qui gagne à être connu! Le Kosovo souffre d’une douloureuse image, liée à la guerre encore récente qui a vu s’opposer les communautés serbes et kosovars albanaises au nom d’un désir d’indépendance. Malgré de nombreux préjugés et des peurs fantasmatiques, je ne peux que vous conseiller de voyager au Kosovo pour explorer ce pays sur un plan touristique et humain…


prizren kosovo

J’ai vu plusieurs personnes s’interroger ci et là sur leur transit dans les Balkans. Je suis désolée, mais comme souvent et je l’assume parfaitement, je ne suis absolument pas d’avis pour dire qu’il ne faut pas y aller. Je suis si attachée aux Balkans que je ne conseillerais à personne de les éviter sans pour autant être jusque-boutiste et casse-coup et faire faire n’importe quoi aux gens.

J’ai commencé à voyager au Kosovo en Novembre 2003 pour la première fois et déjà à l’époque, il n’y avait aucun problème pour transiter au Kosovo en tant que touriste. Tout était alors sécurisé par la SFOR, la KFOR qui était partout au Kosovo et fait bien son travail. Les ambassades émettent des avertissements, ce sont plutôt des appels à la vigilance que de vraies appels à éviter la région, surtout en transit. Ce sont aussi des préjugés courants en ce sens, que la Serbie et le Kosovo restent encore beaucoup moins préparés au tourisme que les Monténégrins de la Côte, au vu des événements récents.

republique kosovo frontiere

Il faut reconnaître que voyager au Kosovo n’était pas une expérience anodine à l’époque et si aujourd’hui, la destination reste peut-être la moins connue en Europe, elle ne fait plus l’objet des dispositifs que j’aie connus. Même en venant de Serbie, beaucoup de choses au Kosovo semblent étranges voire insaisissables, alors que le Kosovo et la Serbie constituaient encore le même pays en 2006.

En Serbie, par exemple, Belgrade ressemble à une capitale comme les autres, jolie au demeurant, vraiment très active jusqu’à 21 h (les gens s’arrêtent de travailler), en plein bouleversements, avec des tas de projets qui fleurissent pour assurer son développement. Belgrade est même bien plus sûre que Sofia surtout en raison de sa moins forte population tsigane, elle est en plein développement, elle n’a quasiment pas été touchée par les bombardements. Il y a des hôtels tout à fait corrects et bien moins chers qu’à Sofia, donc pour se loger, il n’y a aucun problème.

Les Serbes sont des gens hospitaliers et respectueux avec les touristes et chacun a eu sa part de responsabilité pendant la guerre, donc il ne sert à rien de les éviter en ne restant pas en Serbie. La vie en Serbie est bien sûr difficile un peu partout a fortiori dans les campagnes de Serbie centrale, mais elle ne l’est que pour les habitants, hélas. A Prishtina, en revanche, rien n’est évident de prime abord ; ni l’organisation totalement anarchique des bâtiments, ni le rythme de vie ni le comportement des habitants qui oscille entre nonchalance et suspicion. Tout surprend, mais même en faisant preuve de curiosité, j’avoue que rien ne me touche, ne m’attire vraiment ici… Comment alors franchir le cap de mes préjugés instantanés sur le Kosovo?

Carte Kosovo

Voyager au Kosovo: expérience riche d’enseignements

Pourquoi voyager au Kosovo? La situation du Kosovo et l’histoire ancienne comme récente du Kosovo sont bien trop complexes pour que je me risque à la définir ici, ne serait-ce qu’en synthèse. Cependant, voici une carte qui vous permettra d’identifier cette complexité au travers des minorités et populations qui peuplent ce pays  et expliquent largement les tensions persistantes  y compris aujourd’hui, trois ans après l’indépendance autoproclamée du Kosovo :

Kosovo carte des ethnies

Si vous vous arrêtez à Kosovska Mitrovoca, la première ville importante que vous rencontrez en Serbie en venant de la Slavonie croate, vous serez en effet étonné de voir que le seul hôtel est des plus pauvres, un immense hôtel quasi fantôme, aux allures d’anciens hôtels communistes privilégiant l’extérieur à l’intérieur. On vous propose des chambres assez délabrées pour 20 avec le petit-déjeuner, la classique omelette que vous retrouverez partout dans la zone. Mais vous dépasserez vite cela devant l’accueil, le repas de roi que l’on vous fera pour 6 !!!!!

Sinon, il en va de même pour le Kosovo. La zone entre Skopje (Macédoine du Nord) et Pristina est reconstruite à coup de dizaines d’hôtels financés par l’Europe et les Américains. Ça en est même dérangeant (50e environ la chambre) quand cela côtoie les maisons en ruine, encore peuplées. Évidemment, dans cette région, il y a peu de “sobe” chambres chez l’habitant et les tensions restent présentes entre les populations mais on ne le voit, que si on reste dans le pays un certain temps.

Si vous êtes en transit ou faîtes du tourisme, vous ne verrez vraiment pas grand chose des agitations, des tensions latentes qui continuent à miner le pays et enfermer les différentes communautés, vous ne ressentirez pas cette haine silencieuse entre serbes orthodoxes et Kosovars musulmans. Au mieux, vous percevrez tout ce qui a pu se passer en Serbie, au Kosovo, à travers des ruines parfois en bord de route ou en périphérie de Belgrade, des villages d’une grande tristesse, dont certains ne sont toujours pas reconstruits, des minarets détruits et des impacts sur les maisons et divers bâtiments.

Je n’ai rien à gagner à vous dire le contraire des autres, ce ne sont pas les régions les plus faciles, mais elles sont fascinantes et voyager au Kosovo permet d’en prendre la mesure. Sachez qu’en Serbie, il y a une autoroute très pratiques bien qu’assez chère entre Belgrade et Nis, des pompes à essence partout et la plupart acceptent même la Visa, contrairement au Monténégro ou à la Bulgarie où elle est souvent refusée. Ne parlons pas du Kosovo où l’usage de la visa est quasi impossible dans la mesure où seul la Mastercard et les cartes américaines semblent reconnue. Toutefois, même au Kosovo, surtout sur l’axe Mitrovica – Prishtina, il y a des pompes partout aussi.

Difficile de voyager au Kosovo sans découvrir les deux principales villes du pays au moins pour identifier ce qu’est l’urbanisme anarchique au Kosovo qui ne va pas sans rappeler l’Albanie. Les villes kosovars Prishtina (Prishtinë), Mitrovica n’ont pas grand chose d’un point de vue touristique, mais leur “intérêt” tient à la multiplicité de leurs minarets, à leur ambiance curieuse et à cette tension très palpable qu’on comprend difficilement en tant qu’étranger.

Pristina n’est pas belle mais caractéristique de ces villes qui mêlent des quartiers neufs avec des blocs colorés très laids aux périphéries avec de grands panneaux publicitaires faisant l’éloge de Bill Clinton et un centre plus ancien, peu attractif dans ce cas, sans beaucoup de monuments, mais avec une statue en son centre, qui rappelle la mémoire des héros historiques du pays.

A Kosovska Mitrovica, le pont assure la séparation symbolique entre les communautés serbes et kosovars musulmanes … Les différences entre les deux parties de la ville sont édifiantes même si on ne les perçoit pas au premier abord en tant que touriste. Il y a un grand marché aux allures de bazar, on voit encore des taxis d’une grande précarité, à l’entrée du marché et il y a quelques mosquées qui façonnent le paysage avec à l’entrée de la ville, les quartiers abandonnés, une église orthodoxe en partie détruite.

En revanche, quittant Mitrovica, vous trouverez la frontière monténégrine à 30 km et approcherez le Montenegro le moins connu, celui de la zone “musulmane” avec ses minarets perchés en pleine montagne qui sont un avant goût de la Bosnie!!!

On l’ignore souvent mais le Kosovo est aussi une région où l’on trouve des pistes de ski, qui font le bonheur des locaux, à l’instar des montagnes de Gruka E Rugoves, de ma station de Bresovica.

A voir aussi les divers monastères comme Gracanica et Denica, la petite ville historique de Prizren et Péc, à ne pas confondre avec Pecs, une ville du Sud-Ouest de la Hongrie. En albanais Pejë et Peja, en turc Ipek, en serbe Пећ, Péc est une ville située en Metochie, peuplée de Kosovars albanais en majorité, même si elle est aussi historiquement le siège honoraire du patriarcat orthodoxe de Serbie et présente une magnifique église orthodoxe.

Formalités pour aller et voyager au Kosovo?

Si vous êtes ressortissant de l’Union européenne ou de Suisse, les formalités douanières pour entrer au Kosovo sont : un passeport en règle d’une validité d’au moins six mois. Si vous y allez en voiture, un permis de conduire et une carte verte couvrant cette destination ou une carte de transit que vous achèterez au poste frontière pour une valeur d’environ 50 – 60€. Au poste de frontière Macédoine/Kosovo, vous devrez vous acquitter d’une faible taxe pour la désinfection des pneus (environ 1 €). Cette taxe pourrait être assimilée à de la corruption, mais mieux vaut la payer…

Attention, s’il n’y a aucune difficulté à rentrer au Kosovo depuis la Serbie, l’inverse est désormais devenu mission quasi impossible. En effet, la Serbie ne reconnaissant pas l’existence légale du Kosovo, elle exclut de rentrer sur le territoire serbe dès qu’on vient du Kosovo, avec un tampon sur son passeport!

Voyager au Kosovo : où dormir?

L’idéal pour les petits budgets, ce sont les campings (très rares) à des prix vraiment très bas et surtout les chambres et les pensions chez l’habitant (sobe). Les prix sont bas pour dormir chez l’habitant au Kosovo et le contact avec la population permet de découvrir un peu mieux les habitudes du pays. En revanche au Kosovo, où les logements chez l’habitant sont plus rares, mieux vaut préférer l’hôtel : il y en a beaucoup aux abords de Pristhina, quelques uns dans la capitale et un seul dans l’autre principale ville, Kosovska Mitrovica, et encore c’est un **** Hotel Palace avec des chambres à partir de 60€ (prix à négocier éventuellement). Le reste du pays est quasiment sans infrastructure hôtelière.

Les hôtels au Kosovo sont en général des 3* et plus : les prix ne sont donc pas aussi abordables que pourrait le laisser croire l’état du pays. Comptez une chambre double à 50 – 60€ pour les petits hôtels 2 à 3* (standards locaux) ; 80 à 90€ pour les hôtels au standard international, notamment dans la capitale.

Les logements chez l’habitant au Kosovo sont trouvables surtout dans les villes mais il y en a moins qu’en Croatie ou en Bosnie par exemple où les sobe sont omniprésentes dans les lieux touristiques. Le coût est d’environ 15€ par personne (selon saison et négociation). A noter que dans la capitale, il y a également les auberges de jeunesse avec dortoirs (prix entre 10 et 20€ par jour selon dortoir) et un début de couchsurfing

Où en est la situation après l’indépendance?

Informations pratiques et conseils de voyage sur le Kosovo

Voyager au Kosovo ne suppose pas un gros budget. Au contraire. Le coût de la vie au Kosovo est de plus en plus cher pour les locaux, mais il est très attractif pour les européens de l’Ouest. Vous paierez en euros. Mais le Kosovo n’est pas dans la zone euro, ce qui implique que toute utilisation de votre carte bancaire génèrera des frais de commissions et des frais fixes.

Pas de décalage horaire :  même heure qu’en France été comme hiver. En revanche, la nui tombe tôt en hiver, donc comptez que vous serez sous la nuit noire vers 16h30.
Indicateur téléphonique : +381
Électricité : 220 V, 50 Hz

Précautions pour voyager au Kosovo

  • Ne pas boire l’eau du robinet, pas forcément potable
  • Ne pas parler de la guerre, de sujets politiques, religieux, très délicats. Si ces sujets viennent sur le tapis, allez dans le sens de votre interlocuteur pour éviter les problèmes et malentendus surtout si vous ne parlez pas bien une langue commune
  • Obtempérez devant la police ou toute autorité
  • Attention aux contrôles de vitesses nombreux sur certains axes entre les villes principales

Tourisme Kosovo: Que voir au Kosovo?

Si les Serbes estiment que le Kosovo est le coeur historique et religieux de la Serbie depuis le Moyen-Age, c’est en raison de la présence de plus de 250 monastères… dans la zone du Kosovo Metohija.

Héritage culturel et religieux au Kosovo

– Péc (Peja ou Peje) (patriacat de Péc)

– Monastère de Gracanica

gracanica kosovo


– Monastère Mileseva

Monastère Miliseva (C) Snežana Trifunović


– Eglise médiévale de Przren, vieux pont de pierres, hammam et mosquées

 

prizren kosovo


– Monastère de Bogorodica Ljeviska: incarne la fierté de la foi orthodoxe serbe


– Monastère Visoki Decani

monastère Decani au Kosovo
Crédit photo : site Unesco


– Novo Brdo, Zvecan et Dusanov Grad : vestiges médiévaux

Nature et montagne au Montenegro:

– Chutes de Mirusha
– Bresovica (station de ski)
– Rugova et ses gorges à l’Ouest du pays

– grottes Gadimes – Shpella e Gadimes

Les deux principales villes au Kosovo:

moins intéressantes sur un plan touristique, mais instructives :

– Mitrovica -enclaves serbes

Le pont de la séparation entre serbes et albanais

Pont Mitrovica Kosovo
Kosovska mitrovica catherale orthodoxe serbe

Nouvelle cathédrale orthodoxe serbe, qui n’était même pas en construction lors de mon premier passage

Marché albanais

– Prishtina ; la capitale du Kosovo ; une ville anarchique à l’albanaise

Ruelles de Velania

Xhamia e Madhë & Sahat Kulla, Prishtinë, Kosova

Kosovo Museum Jashar Pasha Mosquée
Xhamia e Madhë & Sahat Kulla, Prishtinë, Kosova

Colline des martyrs

KLA/UÇK tombes des martyrs à Velania

Article écrit en 2003 – Réactualisation Janvier 2012.

10 commentaires sur “Voyager au Kosovo : Guide pratique pour préparer son séjour au Kosovo”

  1. Bonjour,

    Je souhaite réaliser le tour des Balkans avec ma voiture perso et traverser ainsi le Kosovo. Plusieurs questions à ce sujet:

    1) Quelles formalités pour ma carte verte?

    2) Existe t-il des taxes quelconques à régler à l’entrée de ce pays? (idem pour la Macédoine?)

    3) Est-ce que cela posera problème si du Kosovo je vais en Serbie, via la Bulgarie?

    4) y a t-il des lieux, villes endroits à éviter?

    5) quels sont les incontournables à visiter?

    Merci pour toutes les réponses que vs pourriez m’apporter

    Patrick

    1. Sandrine Monllor (Fuchinran)

      Bonjour Patrick
      Quelles formalités pour ma carte verte?

      Je ne sais pas quelle est votre assurance, mais je doute qu’elle couvre le Kosovo qui reste l’une des seules destinations en Europe à ne pas être prise en charge en Europe. Il n’y a pas de raisons objectives à la crainte des assureurs, mais du coup, vous devrez simplement présenter la carte grise de votre véhicule, votre permis de conduire, votre passeport pour vous faire établir une assurance de transit faisant office de carte verte. Attention, car la couverture est minimale. Le coût est de 50€ me semble-t-il. Vous serez couvert pour un mois.

      Vous pouvez lire cette anecdote concernant un accident de voiture en Serbie puisqu’elle sera valable aussi au Kosovo et elle confirme la grande prudence qu’il faut avoir même avec son véhicule et la bonne couverture Europe ou Mondial assistance en cas de problème car elle ne sera pas de trop au cas où vous auriez un problème.

      A propos de l’entrée au Kosovo, vous devrez disposer d’un passeport en cours de validité d’au moins 6 mois. Pensez bien à prendre aussi votre carte d’identité VALIDE sur le papier et non pas une carte d’identité théoriquement valide (c’est à dire automatiquement prolongée de 5 ans) mais dont la date est dépassée, car elle n’est pas acceptée en Serbie même avec le document explicatif des autorités. Cela vous permettra de passer la frontière serbe en venant du Kosovo. Ne montrez pas votre passeport tamponné. Même s’il y a des améliorations sur ces points, les relations aux frontières Serbie Kosovo restent compliquées … Vous pourrez trouver ici quelques conseils pour le passage des frontières entre le Kosovo et la Serbie. Les frontières Nord du Kosovo restent toujours un peu plus sensibles, mais la situation s’est améliorée par rapport à 2011. Malgré tout, je les éviterais si j’étais vous…

  2. bonjour,
    En fait je cherche ces renseignements pour aider des réfugiés kosovars en situation irrégulière en France. Le petit garçon est soigné depuis un an avec un suivi ophtalmo et en orthoptie.
    J’ai fait tout le nécessaire pour ce faire et financé les lunettes.
    Ils sont en France depuis bientôt 4 ans et ne parviennent pas à obtenir une carte de séjour et la reconnaissance comme “réfugiés”.
    Sans mon intervention, le petit garçon, diagnostiqué comme amblyope, aurait pu devenir mal voyant.
    Or, il se trouve qu’aujourd’hui notre gouvernement a décidé de les “rapatrier” !
    S’il y parvient, cette famille avec ses 3 enfants se retrouvera complétement démunie sur un territoir hostile pour eux, sans domicile, sans famille, sans amis, sans argent ! c’est inhumain ! De plus, les parents auront bien d’autres problèmes et priorité que de pouvoir continuer le suivi de rééducation.
    En écrivant au préfet et en lui démontrant qu’il n’y a pas d’orthoptistes au Kosovo, et en fournissant le dossier médical de l’enfant (si l’ophtalmologiste accepte ce qui n’est pas gagné !) cela pourrait peut-être peser dans la balance pour un report de ce rapatriement.
    Je vous remercie pour votre gentillesse
    Danielle

    1. Sandrine Monllor (Fuchinran)

      Bonjour Danielle
      Compte tenu de la situation, il me semble qu’il n’y aura pas les services adéquats pour traiter ce problème précis. Même à Belgrade, une amie me faisait part de l’extrême complexité qu’il y avait à accéder à des spécialistes ou à des soins un peu spécifiques, surtout sans moyen, car c’est très couteux. Je crains que la situation au Kosovo soit encore bien pire. Mais évidemment, je n’ai pas de certitude à ce sujet. Peut-être que certaines personnes qui y vivent en ce moment ou connaissent bien pourront vous informer. Je l’espère…

  3. Voyager au Kosovo avec un bébé : les soins médicaux sont-ils de qualité?

    Bonjour, Nous souhaiterions voyager au Kosovo cet été avec un bébé qui aura 18 mois. Savez vous si en cas de pépin, les soins médicaux sont de qualité ? J’ai vu qu’il y avait un hôpital américain (ils doivent y parler anglais).
    Merci d’avance !

  4. Bonjour,

    Habitué de votre site qui est toujours extrêmement utile pour préparer mes voyages, je souhaiterais obtenir des informations que je peine à trouver sur Internet : – est-il possible de se rendre au Kosovo et en Macédoine avec une voiture de location louée en Albanie?
    – et si oui, y a t-il des formalités à accomplir (autorisation, extension d’assurance, …)?

    Merci beaucoup par avance,

    Arnaud

  5. Bonjour, 2 questions :
    * Y-a-t-il des risques de voyager en camping-car au Kosovo?
    quels sont les points de passage possibles entre l’Albanie et le Kosovo d’une part et le Kosovo et la Macédoine d’autre part. Merci. Cordialement. Klinja

  6. Retour de ping : Vrais et faux policiers dans les Balkans : le contrôle des véhicules étrangers comme rituel de passage - IDEOZ Voyages

  7. c’est juste dommage qu’a part prishtina tu n’es parlé que de mitrovica alors que Pej Gjilan Ferizaj Prizren ou les magnifiques chutes d’eau de Mirushe et encore tant d’autres endrois sont bien plus attrayant que cette ville fantome

    1. Mais voyons, j’en parle dans tous les articles associés dans la catégorie… Tu ne les as sûrement pas encore lus! Je suis très étonnée par ta remarque : il est bien dit dans l’article que Prishtina présente un intérêt touristique faible surtout par rapport à Peja, Prizren, Mirusha, les gorges de Rugova, les monastères comme Gracanica ou Bogorodica!!!!

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