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Faire la fête en Europe : Top 5 des nouvelles capitales de la fête à l’Est?

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Où faire la fête en Europe et notamment en Europe de l’Est, le nouvel eldorado des fêtards et des clubbers du vieux continent et parfois même du monde entier, à la recherche de sensations fortes et d’expériences insolites? Quelles sont les nouvelles capitales de la fête où se pressent les jeunes ou les moins jeunes, selon leurs goûts musicaux et leurs envies?

Quand il est question de faire la fête en Europe, quelques destinations viennent spontanément à l’esprit : Ibiza et Barcelona en Espagne, Berlin, la capitale allemande, réputée pour ses scènes techno et underground, Londres, capitale de tous les possibles, Paris dans une moindre mesure. Prague et Budapest s’imposent aussi logiquement parmi les pays d’Europe centrale ; la première compte de multiples clubs où les prix sont très attractifs, tandis que la capitale hongroise est connue pour ses ruins bars.

Depuis quelques années, des destinations émergent, à l’instar de Novalja, station balnéaire sur l’île de Pag en Croatie… A Novalja, station branchée de l’Adriatique, les jeunes de toute l’Europe se retrouvent pour célébrer le « Spring break », cette fameuse pause du printemps qui permet de se défouler, avant d’attaquer les examens.

Sur la plage de Zrce, des dizaines de milliers de personnes entre Mai et Septembre se pressent pour faire la fête dans les clubs et discothèques  qui accueillent des stars de la scène mondiale et les plus grands DJ. Mais si vous préférez l’ambiance des grandes villes ou des capitales pour vous éclater toute l’année, voici un classement des cinq villes et capitales européennes qui sont devenues incontournables en Europe…

1- Belgrade, la capitale qui ne dort jamais

Alors qu’au début des années 2000, Belgrade, la capitale de la Serbie, semblait isolée du monde, après les terribles événements des guerres de Yougoslavie qui avaient durement entaché l’image du pays, la « belle blanche » a su s’imposer depuis deux ou trois ans comme la destination phare en Europe de l’Est où l’on peut faire la fête quasiment 24h sur 24. A ce point que l’on lit souvent sur les murs des graffitis indiquant « Belgrade ne dort jamais »! Et c’est tout à fait vrai…

belgrade beograd by nightSurnommée la « Barcelone des Balkans » en raison de son ambiance et de ses nuits trépidantes, Belgrade ne laisse pas de répit aux fêtards, qui se rendront tout d’abord sur les rives du Danube et de la Sava, ou à Confluence, à la jonction des deux fleuves.

C’est à bord de l’un des nombreux bateaux et péniches comme le Club River, que l’on mange les spécialités de cuisine serbe ou du monde désormais, que l’on boit, s’amuse, se divertit et se déhanche sur des musiques de toutes sortes.  Vous prolongerez votre séjour en découvrant le quartier Bohème de Skardarljia, une sorte de petit « Montmartre », autrement connu comme le « quartier tzigane ». L’axe principal, la  Skadarska ulica, rue de Skadar, est parsemée de restaurants dont le réputé restaurant des Trois chapeaux (kafana Tri šešira) et de cafés tous plus sympathiques et attractifs.

Retrouvez les meilleures ambiances pour faire la fête à Belgrade

A proximité, les noctambules apprécieront la Sillicone valley Belgrade, une rue qui doit son surnom aux bimbos siliconées qui la fréquentent. Mais pas seulement. Dès 22h, ici se réunit le gratin local des stars aux hommes d’influence parfois sulfureux, au volant de leurs Mercedes et autres bolides rutilants pour en jeter plein la vue!

A Belgrade, dans tous les quartiers on fait la fête en particulier si l’on aime les sons de techno, du blues, de musique tzigane,  de Turbo folk,  ou encore de pop serbe pour flatter l’identité nationale. On peut se rendre dans des lieux clairement identifiables comme dans des cafés et bars underground, situés en sous-sol, et qu’il faut dénicher avec beaucoup de curiosité ou l’aide d’un autochtone.

Pour aller jusqu’au bout de l’expérience, découvrez au moins pendant quelques heures une péniche ou un club spécialisé dans le turbo folk serbe. Difficile de faire plus « typique » que ce genre qui a eu ses heures de gloire dans les années 80 et 90 et dont les stars encore très populaires comme « Ceca » inondent certaines ondes de leurs meilleurs morceaux.

En mélangeant des tendances techno et électro, le turbo folk a vu émerger des musiques modernes et entraînantes très appréciées pour faire la fête dans les clubs jusqu’au bout de la nuit, puisque la réputation des serbes pour s’amuser n’est en rien exagérée. Des morceaux célèbres moins enjoués ont pu faire référence aux événements des guerres d’ex Yougoslavie, en glorifiant en général les sentiments nationalistes, ce qui a entaché ce style, même si on l’entend toujours en Serbie. Ces chansons simples exaltent ce patriotisme qu’on reproche souvent aux Serbes, mais c’est aussi une forme de résistance à l’américanisation qui gagne chez certains voisins où les chansons en langue nationale ont quasiment disparu.

La jeunesse serbe est assez divisée quant au turbo folk, mais quand on choisit ce type d’ambiance, on sait que le public présent est en général très très (chaud), parfois nationaliste et fier de préserver ce qu’il considère comme la musique populaire serbe. Pour d’autres, le turbo folk n’est qu’un ramassis de musiques et chansons creuses et des rythmes toujours un peu similaires interprétés par des chanteuses aux tenues provocantes ne reflétant en rien les Balkans.

belgrade de nuitIl existe au moins trois bonnes raisons de découvrir Belgrade : le coût de la vie en Serbie est très raisonnable (jusqu’à 50% moins cher qu’en France), les entrées dans tous les lieux de fêtes et les cafés ou discothèques même renommés sont gratuites et l’on peut se faire plaisir sans se ruiner en termes de consommations, puisque les prix sont encore bas par rapport à ceux pratiqués en Europe occidentale.

De plus, les Belgradois, à l’instar des Serbes, sont chaleureux et très bons vivants et vous n’aurez aucune peine à vous intégrer à la fête, même si vous voyagez seul.

Si vous ne savez pas forcément quand découvrir Belgrade, pensez au festival de la Beer Fest. L’événement, organisé depuis plus de 10 ans, est devenu très rapidement la deuxième plus importante fête de la bière en Europe après Oktoberfest de Munich en Septembre. On y déguste en quantités industrielles la Jelen Pivo, le breuvage houblonné favori des Serbes, après la rakija, tout en assistant à des concerts variés en plein air. On dit oui à Belgrade jusqu’au bout de la nuit!

picto hebergementsOù loger à Belgrade?

Arka barka floating hostel et  San Art Floating hostel pour dormir sur l’eau et vivre une expérience à part!

Authentic Belgrade Centre Hostel au centre de Stari grad Belgrade à 100 m de la Place de la République

2- Istanbul ou la bombance des 1001 nuits stambouliotes

Si l’on ne présente plus Istanbul comme destination touristique majeure en Europe, dotée d’une attractivité historique, culturelle et artistique rare, du fait de sa position unique au monde, à cheval sur deux continents et au carrefour de l’Orient et de l’Occident, Istanbul n’est pas moins réputées pour ses mille et une nuits …

Istanbul est une ville fantastique, qui compte de multiples lieux de fête incarnant la variété de l’art de vivre nocturne stanbouliote. Si vous avez un petit budget, pas d’inquiétude, il existe des offres de billets d’avion low cost vers Istanbul : un vol Istanbul pas cher au départ de Paris ou de diverses villes françaises coûte souvent moins de 100€ l’aller-retour surtout lorsque vous anticipez votre réservation. Quant aux logements, vous en trouverez à partir de 20 € ou 30 € par personne sans difficulté.

boites de nuit istanbulAu vu de l’offre de cafés, clubs, cabarets et autres salles de spectacle, il y a fort à parier que vous dansiez et vous amusiez jusqu’au bout de la nuit! Il y a tant de sites noctambules à Istanbul qu’une liste des meilleurs endroits pour faire la fête serait impossible à dresser.

Cependant, les clubbers se rendront inévitablement sur les bords du Bosphore pour expérimenter la « movida turque », amorcée depuis les années 90 et en particulier dans le quartier d’Ortaköy réputé pour abriter les plus grandes et les plus attractives discothèques stambouilotes. Les amateurs de boîtes de nuit n’auront que l’embarras du choix et parmi les plus connues, on citera les discothèques de Sapphire, Reina, Sortie, Blackk, qui présentent le grand avantage de s’adapter selon les saisons pour que la fête soit possible toute l’année, dans des cadres intérieurs ou aériens.

Les fêtards débuteront leur soirée dans l’artère la plus fameuse d’Istanbul, dans la rue İstiklal à Beyoğlu et surtout perdez-vous dans les petites rues adjacentes, où les cafés et restaurants sont encore plus agréables.

Toujours à Beyoglu, les mélomanes aimeront la salle de concert Babylon, la plus connue de la ville et considérée comme la meilleure scène, par sa variété et la qualité des artistes présents, tandis qu’à Galata, d’autres aimeront les musiques orientales et les spectacles de danse du ventre totalement envoûtants.

Taksim est un autre haut lieu de la vie nocturne d’Istanbul. Preuve que le nom Taksim, qui signifie « partager » en turc n’a jamais aussi bien porté son nom puisque les touristes et les locaux s’y mêlent sans difficulté.

3 – Bratislava ; des pubs à petit prix

faire la fête bratislavaFaire la fête à Prague est une évidence pour beaucoup de jeunes européens qui viennent le temps d’un week-end dans l’un des nombreux clubs, pubs ou discothèques que compte la ville et qui offre des programmations musicales pour tous les goûts.

Pourtant, moins fameuse que sa voisine tchèque, Prague, qui attire les foules du monde entier depuis une quinzaine d’années, Bratislava a aussi gagné ses galons en Europe Centrale grâce aux anglais et aux irlandais qui ont flairé le potentiel de ses pubs bon marché et ont élu cette capitale de la Slovaquie pour célébrer les enterrements de vie de garçon, lors de fins de semaine très pour ne pas dire (trop arrosés). Bratislava est en passe de devenir la capitale européenne des enterrements de vie de garçon. C’est dire!

Dans ce contexte, on trouve à côté des établissements pour boire, manger et danser, des tas d’activités plus ou moins insolites comme le saut à l’élastique, des parties de ball trap ou de paintball, du parapente, du saut en parachute ou encore du rafting, afin de se lâcher et faire le plein de sensations fortes.

Des prix très attractifs pour les consommations, jusqu’à 50% moins cher qu’en France, et même 70% dans certains cafés pour la bière que l’on boit en choppe d’un litre pour moins de 5€, expliquent l’attractivité principale de Bratislava, même si ces messieurs ne sont pas insensibles au charme slave des jeunes femmes qu’ils essaient de draguer sans beaucoup de tact, mais cela fait partie de l’esprit d’un week end à Bratislava. Cependant, ce succès tend à faire augmenter un peu les prix depuis quelques années.

La contrepartie de cette fête à-tout-va à Bratislava est parfois une certaine animosité voire agressivité des locaux qui n’apprécient pas le comportement souvent irrespectueux et sans limite des fêtards bruyants, destructeurs avec l’environnement et qui ont tendance à confondre les rues et les façades avec les toilettes!

Une adresse à tester lors d’un premier séjour, le Circus Barok, un bateau à plusieurs étages sur le Danube, qui propose des musiques jazz, electro, hip hop. Mais aussi le Radost, plus indiqué pour les amateurs de musique underground, qui pourront découvrir le underground chill-out bar et club sur Obchodna.

4 – Zagreb, une ville festive méconnue

On ne penserait pas aisément à Zagreb pour des week-ends ou vacances festives et pourtant, Zagreb, capitale de la Croatie, est la destination continentale qui monte, qui monte en Croatie au point de concurrence la « très hippe » Novalja et Hvar, le Saint Tropez de l’Adriatique. Zagreb est déjà une ville branchée, mais elle pourrait dans les prochaines années devenir une concurrente à sa voisine Belgrade, alors que son autre voisine slovène, Ljubljana, apparaît comme triste et bien tranquille puisque la majorité des établissements ferment avant minuit, surtout à l’automne et en hiver.

Où faire la fête à Zagreb? Commencez votre soirée dans la rue Tkalciceva, dans Gornji Grad ; une artère qui regorge de bars, cafés et restaurants, avec de belles terrasses dès les beaux jours. Il faut savoir qu’en ex Yougoslavie et en particulier en Croatie, le café fait partie intégrante de l’art de vivre croate.

Continuez par une étape au Funk Club (Tkalčićeva 52). Si le lieu, vu de l’extérieur ne paie pas de mine, il est comme beaucoup des clubs de Belgrade à deux visages, puisqu’il suffit de descendre un petit escalier étroit en colimaçon, pour débarquer dans une ancienne cave transformée en danceflour où l’on mixe jusque très tard dans la nuit pour le plaisir des danseurs qui se trémoussent sur la piste.

Si l’on n’est pas encore fatigué par des heures de fête, on se rendra à environ 4 km du centre de Zagreb, au Lac Jarun. C’est l’endroit « in » où l’on se montre et où l’on se croit le temps d’une nuit au bord de la mer, à Novalja ou à Hvar, puisqu’on y a retrouvé une ambiance de plage, avec des filles en bikini et des cocktails qui coulent à flot!


fleche2 Où faire la fête en Croatie? Si Zagreb, en tant que capitale, a tout pour plaire aux fêtards, Novalja, Split, Hvar, Brac et Zadar devraient en convaincre plus d’un…


5 – Riga, la fêtarde de la Baltique

Si le jour, on apprécie l’Art Nouveau à Riga en visitant notamment le riga jugendstil museum, on aimera l’esprit du courant alternatif by night. Un exemple des nombreux cafés et clubs à découvrir : le Piens Club (A. Briana 9), qui jusqu’à la tombée de la nuit est un café, avant de se transformer en club discothèque pour la nuit.

Depuis que Riga a misé sur la vie nocturne pour attirer de nouveaux touristes, on déplore le développement d’un « sex tourisme » ou « tourisme sexuel » orienté sur les rencontres et faveurs sexuelles. Il faut le savoir même si bien sûr, les nuits folles de Riga ne se limitent pas à cet aspect.

Vous l’aurez compris, Berlin, Londres, Barcelone, Prague, Paris ne manquent pas de rivales dès qu’il est question de faire la fête. A l’Est, tout est fait pour attirer les jeunes et les moins jeunes fêtards qui voudraient profiter d’un week-end ou d’un séjour plus long pour s’éclater sans trop dépenser !

Sandrine Monllor (Fuchinran)

10 commentaires sur “Faire la fête en Europe : Top 5 des nouvelles capitales de la fête à l’Est?”

  1. Matthieu, tu n’as pas eu de bol. Perso, c’est la 1ère fois qu’une belle fille traverse la rue à 3 heures du mat’ pour me demander une adresse. J’ai pas mal bourlingué et je trouve les serbes hors du commun.

  2. Je déconseil vraiment de se rendre à Belgrade ! Je suis allé là-bas une fois avec des amis et on s’est fait frapper, raquetter et 3 de mes amis ont fini à l’hôpital ! De plus le jour ou on est arrivé, je me suis fais pointer un pistolet sur le front et on m’a obligé de donner ma montre. Je suis aller déposer plainte à la police mais ils avaient l’air de s’en foutre !

    1. On vous a également servi des grenades dans les restaurants non?
      Je suis serbe d’origine et je me rend à Belgrade une à deux fois par an et depuis 10 ans que j’y vais je n’ai jamais, je dis bien jamais eu un quelconque problème à ce niveau, même si parfois les gens qui transportent des lance roquettes dans le bus me laissent perplexe (humour).
      La sécurité est un des points fort de la capitale, comme l’illustrent les nombreuses filles qui rentrent chez elles seules à des heures très tardives, même en sortant des bars elle ne sont pas craintives (contrairement à de nombreux quartiers de Paris ou il est plutôt risquer de s’aventurer la nuit). Je suis prêt à parier que le taux de délinquance est bien inférieur à celui d’autres grandes villes européennes.
      La ville est portée par une vague de personnes amicales, détendues et toujours prête à faire la fête.
      Je recommande vivement cette destination, ainsi que le reste du pays pour les curieux.
      A bon entendeur 😉

  3. Quand je suis allée à Bratislava (il y a un an et demi), je suis tombée dans un pub irlandais où ils proposaient un happy hour…. de 9H à 19H! Ça m’a beaucoup fait rire! J’ai toujours payé ma pinte de 50 cl 1 euro sinon , c’est très intéressant de ce point de vue-là.

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