Temple Saint Sava à Belgrade - Photo: George Groutas (Flickr)

Visiter Belgrade en 3 jours – visite guidée dans la ville blanche

Visiter Belgrade, capitale de Serbie, surnommée la ville Blanche, c’est s’offrir une plongée dans une histoire riche et méconnue. Visite guidée dans les lieux incontournables pour visiter Belgrade en 3 jours au moins.


belgrade

Belgrade (Beograd ; en serbe cyrillique Београд) est aujourd’hui la capitale de Serbie. Longtemps connue comme la capitale de la Yougoslavie, celle de Tito, de la fraternité et l’unité… par la suite, à tort ou à raison, cette ville fut considérée comme l’instigatrice de tous les maux. Aujourd’hui, celle qui signifie “ville Blanche” est devenue une ville qui attire de plus en plus de touristes…Si vous êtes en vacances en Serbie, la découverte des lieux historiques et culturels de Belgrade est incontournable…

Depuis 2013, à la faveur d’une campagne médiatique en France, Belgrade devient une destination touristique en vogue en Europe… Celle qu’on surnomme aussi la Barcelone de l’Est, même si ce surnom est un peu discutable, ne manque pas de centres d’intérêt et présente un grand avantage… Contrairement aux belles villes et musées à ciel ouvert que sont des capitales comme Prague, Belgrade se mérite et se découvre avec l’esprit curieux et flâneur bien au-delà des apparences trompeuses…

Petite histoire de Belgrade, carrefour entre l’Orient et l’Occident

Bien de choses ont changé depuis, et Belgrade, bien que pansant ses plaies, est redevenue une ville convoitée par de nombreux touristes.

Située en Europe centrale, capitale de la Serbie aujourd’hui indépendante, au confluent de deux fleuves, le Danube et la Sava, Belgrade (Beograd en serbe) compte aujourd’hui 1.600.000 d’habitants, sans compter les réfugiés (environ 350.000).

Belgrade : de l’antiquité au XIXème siècle

belgrade vestige antique

Connue depuis au moins le I siècle av. JC, il est cependant difficile de dater précisément l’apparition des premières habitations sur son territoire. Seule certitude, la ville fut peuplée dès la préhistoire comme en témoignent des sites archéologiques à proximité immédiate. Les premières traces écrites sur Alba celte, ou Singidunum, apparaissent dès le IV siècle dans les anales Romains. Sa position géographique en faisant un lieu hautement stratégique, elle fut longuement disputée.

Du fait de nombreuses batailles pour la suprématie sur Belgrade, la ville ne devient que tardivement serbe: d’abord au XVe siècle, sous le règne du despote Stefan Lazarevic, devenant le centre politique et culturel du pays, puis seulement au XIXe, quand l’Empire Ottoman, suite aux guerres des Balkans, se sépara de la Serbie et de Belgrade. Toutefois, elle ne devint la capitale de la Serbie que dans la seconde moitié du règne du Prince Milos, celui-ci ayant préféré, au début, la ville de Krusevac.

Belgrade au XX ème siècle

belgrade sava danube

Après la première guerre mondiale, Belgrade devint capitale du Royaume des Serbes, Croates et Slovènes, après la dissolution de l’Empire Austro-hongrois, et vécut une période calme. L’ascension au pouvoir de Hitler et la création du Troisième Reich, fut désastreuse aussi bien pour le Royaume que pour la ville.

Ainsi, le Royaume étant parlementaire, le parlement vota l’alliance à Hitler, avant que le Roi fut renversé et obligé de s’enfuir, abandonnant le peuple qui, sous la direction du mouvement communiste, refusait le règne Hitler.

Ayant pris position, Belgrade fut donc bombardée à plusieurs reprises par les forces hitlériennes, avant d’être occupée. Elle devint état majeur allemand, avant d’être libérée en 1945 par l’Armée Rouge et les forces alliées qui bombardèrent la ville plusieurs fois.

Belgrade ; capitale de la Yougoslavie

Belgrade fut alors déclarée capitale de la République Socialiste Fédérale de la Yougoslavie, pays composé de 6 républiques fédérales et 2 régions autonomes faisant partie de la République Serbie. Ce pays fut dissolu dans les années ’90 et bien qu’aucun des combats de la guerre civile n’y fut mené, le gouvernement de Belgrade fut jugé responsable des événements. En même temps s’intensifie la révolte Albanaise au Kosovo (région autonome de la Serbie), ayant sa culmination en 1998. La réaction musclée du gouvernement en place provoqua une réaction mondiale qui s’acheva par les bombardements de la Serbie et Monténégro, dont Belgrade, en 1999. Les 78 jours de bombardements ont causé des dommages considérables dans plusieurs zones de la ville. Aujourd’hui capitale de la Serbie indépendante, Belgrade se reconstruit avec succès, et redevient très attractive pour les visiteurs.

Visiter Belgrade en 3 jours : visites incontournables

Il n’est pas possible de visiter Belgrade en 3 jours, mais il serait dommage d’y consacrer moins de temps. Bien sûr, les plus pressés pourront visiter Belgrade en un jour, en se limitant à deux ou trois sites comme la forteresse Kalemegdan, la rue Knez Mihailova, des flâneries dans le quartier de Zenum et la découverte du plus grand temple d’Europe, le Temple de Sveti Sava. Mais il faut au moins trois jours pour visiter Belgrade avec curiosité en conjuguant quelques visites incontournables et d’autres plus insolites. Située dans la «ceinture du numéro 2» (le tramway numéro 2 en fait le tour), la «Vieille Ville» s’impose au visiteur pressé. Les moins pressés peuvent faire des excursions hors Belgrade – organisées par l’Office de Tourisme de Belgrade (sous sol du «Palais Albanija» à l’entrée de la rue Knez Mihailova).

Quelques sites sympathiques hors la «ceinture du 2»: l’ensemble des Palais Royaux à Dedinje, le mausolée de Tito, le vieux quartier de Zemun – Gardos (restes de forteresse autrichienne et quartier d’architecture balkanique), la promenade «Usce» avec le musée des Arts contemporains. Ne pas oublier le Musée de Nikola Tesla, inventeur auquel le monde doit les installations électriques d’aujourd’hui.

Découvrez tous les sites à ne pas manquer à Belgrade ici…

Architecture, ensembles architecturaux à Belgrade

belgrade ensemble royal batiments gouvernementaux

Belgrade étant sur la croisée des routes entre l’Occident et l’Orient, l’architecture y est mêlée aussi. Faisant abstraction de l’architecture «néosocialiste» des années 1945-80, la ville renferme pas mal de trésors, si l’on daigne lever le regard vers les façades. Ainsi, ça et là s’élèvent de superbes immeubles aux façades décorées, reliant les arabesques orientales et les frises rococo et baroques.

Jetez un oeil sur l’ensemble Royal au centre ville (aujourd’hui bâtiments gouvernementaux) divisé en deux palais – «Vieux» et «Nouveau», ainsi que l’Assemblée nationale.

La place de la République, avec le Musée et le Théâtre national, et son monument au prince Mihailo. De là descend la rue de France (bâtiments datant du XIXe siècle, entre immeubles “neosocialistes”). En longeant le Théâtre National vous repartirez vers le square des Étudiants en allant vers Kalemegdan. Plusieurs immeubles portent encore des cicatrices des bombardements de la deuxième guerre mondiale.

Kosancicev venac – aujourd’hui transformé en colonie artistique, dont la plupart d’ateliers est ouverte au public, l’ensemble architectural datant de la fin du XVIIIè et XIXe siècle, maintenu en l’état.

Belgrade statue prince mihailo

Skadarlija – qui garde ses aspects d’architecture balkanique, rue entièrement piétonne, avec galeries, restaurants nationaux, mais aussi un petit hôtel/restaurant très prisé, Le Petit Piaf.

La rue Knez Mihailova, «le cœur de Belgrade» est intéressante du point de vue architectural, on y trouve encore des bâtisses citadines (et bien bourgeoises) du XIXe siècle. La rue Knez Mihailova est le centre névralgique de Belgrade.

belgrade rue knez mihailova

La rue Karadjordjeva, offre la vue sur plusieurs bâtiments très anciens et les vieilles fondations du “pont de Branko”. Remonter et visiter le marché de Zeleni Venac restauré, en profitant pour visiter la «Maison de Manak».

L’Office de Tourisme de Belgrade propose les visites des maisons privées ouvertes au public (situées dans le quartier Dorcol – autour de la rue Strahinjica Bana), inscrites dans le Patrimoine architectural (sur réservation).

Les gens sont également attirés par les ruines des bombardements récents, la rue de Knez Milos en est pleine… Attirés aussi par les habitations des gitans, autour de l’autoroute, semblables aux favelas, souvent liées aux déchetteries sauvages – pour beaucoup une plaie de la ville. Ces dernières disparaissent progressivement, les autorités semblant se rendre compte à quel point cela nuit à l’image de Belgrade.

La Serbie étant un petit pays, il est possible de faire des excursions plus lointaines, en bateau, bus ou voiture, visiter les monastères moyenâgeux, sites archéologiques ou nécropoles romaines, tout en gardant Belgrade comme point de chute.

Kalemegdan ; la forteresse médiévale et le berceau de Belgrade

Riche de son passé historique, le berceau de Belgrade, c’est aujourd’hui un grand parc, proposant quelques musées et galeries, comme le «Pavillon Cvijeta Zuzoric» ou le Musée Militaire – qui couvre toute l’histoire de la ville, du premier siècle jusqu’à aujourd’hui. Plusieurs parties du parc recèlent des objets d’exposition – armements, stèles funéraires etc.

kalemegdan belgrade

Plusieurs restaurants et bistrots s’y trouvent aussi, comme la« Terrasse de Belgrade» sur les remparts ou un café à l’intérieur du Parc zoologique.

La forteresse étant construite sur deux niveaux, c’est la cité haute qui s’offre surtout aux visites, la cité basse étant plutôt propice à des manifestations sportives ou culturelles, bien que très agréable pour s’y promener.

Musées et Galeries à Belgrade

  • Le Musée National de Serbie à Belgrade

Actuellement en travaux, et partiellement ouvert au public, ce musée est incontournable pour se faire l’idée sur l’histoire de ces contrées. Le musée National Narodni Muzej couvre la préhistoire, l’antiquité, la période des migrations slaves, le Moyen âge et fresques, peinture serbe et mondiale, présentant également une tranche importante de l’art français. Visiter également la Galerie des fresques, section indépendante du musée, où sont représentées toutes les fresques qui n’ont pas pu, par leur taille, trouver leur place dans le musée même.

  • Le Musée Ethnographique de Belgrade

Plusieurs représentations de vie du peuple serbe, costumes, mais aussi maquettes de villages et objets provenant de la vie dans les campagnes. Ce musée se visite rapidement, mais regroupe les différents aspects de la vie citadine et campagnarde. Visiter également la «Maison de Manak», section indépendante du même musée.

belgrade musee ethnographique
  • Le musée de Vuk et Dositej

Situé dans une maison à l’architecture citadine typiquement turque du XVIIIè siècle et complètement restaurée, le Musée de Vuk et Dositej permet de découvrir les influences slaves et orientales qui ont traversé Belgrade et la Serbie. Outre les différents documents liés à ces deux hommes particulièrement importants pour tout ce qui touche de loin et de près l’éducation du peuple serbe, l’intérêt de ce musée est dans son architecture et son ameublement démontrant l’alliage de l’Orient et l’Occident.

  • La résidence de la princesse Ljubica
Belgrade residence princesse ljubica

Juste à deux pas de l’église Saborna et de la Patriarchie, se trouve la résidence que le prince Milos Obrenovic a fait construire pour sa femme et ses enfants en 1829. Si la base de la résidence de la princesse Ljubica a bien des connotations architecturales turques, l’ensemble est bien d’architecture assez moderne pour l’époque et a subi des influences centre-européennes et occidentales. Si la visite est rapide, ce musée est l’image même de la vie de la cour de l’époque – avec des meubles et vestimentaire turques, mais aussi occidentaux, le tout disposé avec beaucoup de goût. Profiter de la visite pour prendre un verre à côté, dans l’auberge «?», installée dans l’une des plus vieilles maisons belgradoises à l’architecture turque (très bonne table !) classée monument historique.

En dehors des musées cités ci-dessus, la «vieille ville» regorge de bon nombre de petites galeries, dont certaines dans la rue Knez Mihailova, ainsi qu’à Skadarlija.

  • Le Mausolée de Tito et son musée ; Kuca Cveca

«Le Palais Blanc» jadis la maison du Maréchal Tito est aujourd’hui de nouveau habité par la famille royale. Toutefois, une partie du parc, et un des bâtiments secondaires, (ainsi que le Musée «25 mai») est dédié à Tito. Redevenu actuel depuis quelques années, son taux de visite est en progression. Le petit mausolée, est impressionnant à voir, le parc qui l’entoure d’une grande beauté. Le musée «25. Mai» accueille les cadeaux étatiques que Tito a reçus. Tous ceux qui s’intéressent à la Belgrade de l’époque yougoslave et titiste devront absolument découvrir Kuca Cveca, la maison aux fleurs de Tito.

Belgrade Mausolee de Tito

Lieux de culte et art religieux à Belgrade

Capitale d’un pays profondément religieux, Belgrade regorge de lieux de culte. Quelques uns s’imposent:

  • Le Temple de Saint Sava

Aujourd’hui terminés à l’extérieur, les travaux se poursuivent à l’intérieur, mais l’église est ouverte au public. Construite en forme de croix grecque selon les préceptes de l’art de construction religieuse byzantine, ce temple Sveti Sava couvert de marbre blanc a des airs lointains de sa cousine Hagia Sophia à Istanbul. Cette église est considérée comme étant le plus grand édifice religieux des Balkans. Située sur un plateau surélevé juste à côté de la Bibliothèque nationale, elle est visible d’une bonne partie de la ville.

belgrade eglise sava
  • La cathédrale Saborna (réunificatrice) de l’archange Michel

Bâtie entre 1837 et 1845 sur les bases d’une église précédente, la cathédrale Saborna de l’archange Michel subit les influences architecturales occidentales. Elle est dominée par un clocher de style baroque. En dehors d’une iconostase majestueuse datant du XIXe siècle, elle renferme aussi les tombes des princes Milos et Mihailo Obrenovic. En face se trouve le Patriarcat, qui renferme le musée de l’art religieux orthodoxe.

belgrade serbie clocher eglise saborna
  • L’église de Saint Marc à Belgrade

Construite dans le style du monastère Gracanica (inscrit au patrimoine culturel de l’UNESCO et se trouvant au Kosovo),  l’église Saint Marc Sveti Marko, d’aspect architectural spécifique abrite le sarcophage et les ossements de l’Empereur Dusan. Elle se trouve à l’orée du parc Tasmajdan.

  • L’Eglise Alexandre Nevski

D’architecture typiquement byzantine (en forme de croix grecque) on dit que l’église Alexandre Nevski est l’église la plus riche de Belgrade. L’iconostase et les fresques valent le détour.

belgrade eglise alexandre nevski
  • La Mosquée Bajrakli construite au XVIe siècle – restaurée récemment se trouve tout près d’un türbe (chapelle turque)

Note: les serbes n’observent pas de règles vestimentaires particulières, mais les prêtres ne voient pas de bon œil les épaules dénudées et les nombrils découverts, ainsi que les mini jupes. Pour la mosquée, prévoir un foulard pour la tête

Restaurants à Belgrade : Où manger ?

 Tout dépend des goûts, des finances et des envies. En dehors des hôtels, mettant également de côté les tables prestigieuses d’Hyatt et d’Aleksandar Palas, les possibilités de restauration sont nombreuses.

Pour un véritable aperçu de la cuisine nationale serbe, la plupart des restaurants de Skadarlija s’imposent. Le restaurant Les trois chapeaux, classé monument national, y propose une très bonne table. Hors Skadarlija, l’auberge «?» Point d’interrogation, le restaurant Zona Zamfirova ou «Zlatnik» sont excellents aux prix abordables.

Les péniches sur les rives peuvent s’avérer comme un bon choix. Attention toutefois, de se renseigner au préalable à la réception de l’hôtel, car s’il y en a de très bons, il y a aussi de vrais «trous» avec de la musique «techno-folk» qui devient vite lassante.

Pour ce qui est des pizzérias elles pullulent dans tous les coins de la ville, et leurs menus sont, pour la plupart, honnêtes.

Retrouvez toutes les suggestions de bonnes adresses de restaurants et cafés à Belgrade

Sortir à Belgrade : Vie nocturne et ambiances

Les serbes sont connus pour leur penchant vers la fête, la bonne table (gargantuesque) et l’alcool (bière, rakija). Du coup, il n’est pas étonnant que Belgrade redevienne de plus en plus prisée par les touristes venant profiter de sa vie « nocturne ».

Pour faire la fête à Belgrade, le choix est immense entre les fleuves du Danube et de la Sava, ou les quartiers du centre réputés pour faire la fiesta de jour comme de nuit, presque 24h sur 24, 7 jours sur 7… Les péniches (restaurants et discothèques), restaurants, discothèques, lounge bars, cafés… tout y est. La « Silicone Valley» (comme on appelle la rue Strahinjica Bana) est LE must pour la jeunesse dorée de la ville. De nombreuses discothèques prisées par les DJ’s connus qui s’y produisent souvent. De même, un grand nombre de stars internationales viennent se produire ici, pour des prix largement inférieurs à ceux pratiqués en Europe!

A savoir que Belgrade prend part dans les Journées européennes du Patrimoine, La Nuit des Musées, tout en ayant quelques manifestations et festivals qui lui sont propres, comme le FEST ou les Journées de Belgrade.

Le guide « Yellow Cab », vendu dans tous les kiosques de journaux, contient toutes les infos concernant les événements en cours ou à venir.

 Où faire la fête à Belgrade?

Retrouvez les bonnes adresses où faire la fête à Belgrade si vous voulez explorer Belgrade by night…

Shopping à Belgrade

Toujours ouverte à l’Occident, Belgrade est depuis quelques années en pleine expansion, ses rues ressemblant de plus en plus à celles des villes Européennes. On y trouve presque toutes les enseignes prestigieuses, y compris les parfumeries “naturelles”, comme l’Occitane. Même «Lush» s’y est infiltré (Knez Mihailova).

Pour les achats économiques, le CCial Chinois s’impose – un dédale de boutiques – les prix y sont imbattables. Faire un saut au « Marché ouvert » (le marché aux puces), proposant de tout. Une autre adresse intéressante, celle du Bazar, situé à la Foire de Belgrade.

Parcs et plages à Belgrade

En dehors du parc de Kalemegdan, la ville de Belgrade a deux autres surfaces vertes populaires – « Tasmajdan» et les forêts de Topcider et Kosutnjak.

Si Tasmajdan est un parc citadin (il est prévu d’y aménager un périmètre de catacombes et couloirs souterrains visitables), Topcider et Kosutnjak représentent les «poumons» de la ville. Cachant les quartiers chics (Topcider, Senjak et Dedinje), ce sont des lieux de plaisance, recelant quelques monuments intéressants, dont la Résidence du Prince Milos (celui qui fit construire la résidence à sa femme Ljubica) – d’architecture balkanique.

Bien que n’ayant pas d’accès à la mer, Belgrade a quand même deux plages :

le Lido, sur la seule partie visitable de l’Ile de la guerre (réserve naturelle), au bord du Danube – elle n’est pas spécialement aménagée et on n’y accède qu’en bateau. Si l’intérêt de cette plage est dans le moindre nombre de visiteurs, et une eau très propre, s’y baigner n’est pas sans risque en franchissant les limites indiquées – car situées dans le courant du Danube.

– Base de loisirs d’Ada Ciganlija – complètement aménagée (restaurants, buvettes, douches, sauveteurs, divers équipements), entretenue et nettoyée par des filtres puissants. Dès que la saison est “ouverte” (mi-juin), des équipes de sauvetage sont présentes de 8 à 19h.

Hôtels et appartements : où  loger à Belgrade

Les prix des hébergements à Belgrade sont très abordables pour une capitale et varient surtout en fonction de leur catégorie plus qu’en fonction de la période car il n’y a pas vraiment de période touristique dans la capitale serbe : comptez 150 à 200€ dans un hôtel de luxe 5 étoiles (récent ou de grands groupes mondiaux), entre 35 et 100€ pour les hôtels standards 3-4*, de 7 à 28€ (hostels). A partir de 10€ par personne pour dormir en appartement ou en chambre chez l’habitant.

Quand il s’agit du logement, Belgrade en offre pour toutes les bourses. En voyage organisé, le problème ne se pose pas, toutefois les choses se corsent en débarquant à l’improviste.

Cela dit, le seul point d’arrivée sans hôtel à proximité est l’aéroport. La Gare Ferroviaire et les Gares de Bus sont entourées de plusieurs hôtels de petit standing (suffisant pour une nuit). Globalement, évitez les hôtels près des gares, car les quartiers ne sont pas bien fréquentés, l’état des chambre ne sera vraiment pas très bon. Pour le grand luxe, sachez que même à pieds, l’Aleksandar Palas n’est pas très loin (20 minutes à pieds).  Le standard de départ est le 3* pour avoir un minimum de confort, mais tous les hôtels 3* ne sont pas de qualité. Parmi les hôtels les plus agréables conjuguant style et confort, je vous recommande le Petit Piaf, dans le quartier Bohème de Skadarljia.


Coups de coeur Hôtels à Belgrade:


Belgrade compte , quelques 5 étoiles – dont 2 confirmés : Hyatt Regency et Aleksandar Palace (l’Intercontinental étant plus proche d’un 4 étoiles – pour avoir souffert de l’embargo, tout en bénéficiant d’un emplacement idéal, lié au centre des congrès), mais aussi des 2,3,4 étoiles, des motels, des appartements, chambres chez l’habitant et même des «hostels» (auberges de jeunesse).

Attention: les «hostels» étant encore récemment inconnus, ils ne sont pas entièrement régularisés. S’informer auprès de l’Office de Tourisme pour les bonnes adresses. Néanmoins, ils sont souvent tenus par des gens ayant vécu à l’étranger, proposant des prestations satisfaisantes. En périodes fortes, il est judicieux de réserver en avance.

Si vous avez envie d’une expérience sur l’eau, réservez une chambre sur l’Arkabarka, c’est une auberge sur l’eau qui vous garantira une nuit original et conviviale tout comme le Sant Art floating hostel Belgrade situé au confluent de la Sava et du Danube.

Comment aller à Belgrade?

1. Aéroport «Nikola Tesla» – Belgrade : Dernièrement refait à neuf, il accueille les avions de plusieurs grandes compagnies, dont la JAT (compagnie nationale), Air France, British Airways, Lufthansa… La totalité des vols se faisant vers l’étranger – tout y est consacré au voyageur étranger. Les formalités douanières sont vite expédiées. Le trajet Paris-Belgrade dure 2h et 10-15 minutes.

Pour accéder à la ville: le bus, le taxi, ou transport privé. Le bus de la JAT, payant, mène à la place Slavija, intéressant si vous logez en «vieille ville». Allant vers Hyatt Regency ou Intercontinental, préférez le taxi.

2. La Gare de Belgrade – Relativement désertée par le voyageur étranger, cette gare, en plein centre ville, reste cependant un lieu charmant pour arriver à Belgrade. N’ayant guère changé depuis les temps où Agatha Christie la décrivait brièvement dans son « Meurtre dans l’Orient Express », elle garde la même odeur de charbon et de fer chauffé, les jardinières et la vieille horloge, le tout entouré du bâtiment du XIXe siècle. Le train est surtout utilisé par ceux faisant une tournée des pays de l’Est. Une sorte «d’Orient express» rallie Belgrade et la Turquie, mais ce train n’est pas bien côté, «hanté» par les pickpockets, entre la frontière serbe et la Bulgarie.

3. Stations de Bus: «BUS» et «LASTA» Tous les bus provenant de l’étranger arrivent à la station «LASTA», les départs pour l’étranger se faisant de la station «BUS»… Etant collées l’une à l’autre, il n’est, pas difficile de s’y retrouver.

Voyager en bus est économique. Plusieurs compagnies relient Belgrade avec l’Europe, dont «Eurolines». Une autre, très correcte, «Fudex», propose des trajets agréables. Le trajet entre Paris et Belgrade dure environ 26-29h, ce délai dépendant du temps passé aux frontières.

Transports à Belgrade

bus, tramway, trolleybus. Des plans des transports sont disponibles, et les horaires/itinéraires affichés aux arrêts (la plupart).

Prix du ticket: 27 dinars (25cts) pour l’unique trajet (zone 1 et 2 – Belgrade intra-muros). Une fois descendu d’un transport, prévoir le ticket pour le transport suivant. Toutefois, un ticket journalier “city card” existe (renseignements : Office de Tourisme).

Tous les transports sont numérotés, sauf quelques particuliers : E1,2,3 (bus exprès reliant des points très éloignés – prix: 60 dinars) – et ADA 1,2,3 (ligne saisonnière – ticket ordinaire) menant au lac de Belgrade.

Taxis à Belgrade ; un point noir

Le taxi semble être le point noir de Belgrade, dû au nombre important de taxis sauvages, conduits pour la plupart par des gens n’étant pas originaires de Belgrade, subissant une situation financière dramatique. Quelques précisions s’imposent donc : Le tarif moyen entre l’aéroport et le centre ville est affiché dans la salle des bagages, le trajet ne peut pas coûter plus de 1000 dinars. Cela vaut également pour la gare ferroviaire et les stations de bus : n’acceptez jamais les «avances» des taxistes rassemblés, l’idéal étant de réserver le taxi en avance – par l’intermédiaire de votre hôtel: le chauffeur attendra avec une petite pancarte. Pour les déplacements en ville, préférer les réservations téléphoniques.

Astuce : les numéros des taxis en règle commencent toujours par un «0». «Maxis», «Beotaxi», «Taxi bell», «Alfataxi» etc… sont les noms des taxis officiels.

NOTE : Ce guide parle des problèmes de taxis, car les cacher serait néfaste pour la ville, qui malgré cela, vaut le coup d’être visitée.

Conseils pratiques sur Belgrade

Monnaie : Dinar (1€-80dinars env.)

L’heure : européenne, pas de décalage horaire. L’hiver, la nuit tombe tôt, vers 16h.

Langue : serbe – anglais aussi. Dans certains hôtels on trouve du personnel francophone.

CB – Maestro, Mastercard, Visa, American Express

Détaxe : se renseigner avant achat

Guides, cartes, cartes-postales – l’Office de Tourisme et le long de la Rue Knez Mihailova.

Achat de nourriture : plusieurs hypermarchés ressemblant à ceux en France

Mentalités à Belgrade

Les Serbes sont accueillants, fêtards, sincères, mais:

– Machos – ne pas draguer la copine du mec le plus musclé du groupe.

– Gay, abstenez vous des démonstrations publiques de votre amour – c’est mal vu.

La plupart de restaurants et bistrots respectent les prix affichés. Toutefois, certains petits bistrots pratiquent les prix à la tête du client, prudence.

Emporter le minimum et garder le porte monnaie – les pickpockets ne sont pas une espèce en danger de disparition.

Voici la fin de ce guide. Comme vous avez pu le voir, cette ville aux mille facettes a de quoi ravir et accueillir les visiteurs. Et si pendant un moment, la ville fut terne et triste… elle redevient tous les jours un peu plus “la ville au coeur ouvert”.

Quels sont les papiers nécessaires pour aller à Belgrade?

Les formalités douanières en Serbie se sont considérablement simplifiées pour les ressortissants de l’Union européenne. Une carte nationale d’identité en cours de validité ou un passeport disposant d’une validité d’au moins 6 mois est nécessaire pour entrer sur le territoire serbe.

Comment aller à Belgrade?

Il est possible d’aller à Belgrade en avion (entre 2 h 30 et 4 h 30) depuis la plupart des aéroports français. On trouve un vol pas cher vers Belgradeà partir de 180€ l’aller-retour, parfois moins en basse saison entre novembre et mai. Belgrade compte un aéroport international appelé Nikola Tesla situé à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. On le relie sans mal en bus.

Consultez nos 10 conseils pour trouver un vol moins cher.

Le pass Interrail Europe s’avère une excellente alternative pour les amateurs de voyage en train qui pourront faire une halte à Zagreb pour éviter un trop long voyage. Le développement des lignes de bus Eurolines permet aussi de rejoindre Belgrade depuis Paris, les principales grandes villes françaises et plusieurs capitales d’Europe. Comptez environ 100€ pour le trajet.

Avec une voiture personnelle, une moto ou un camping car, vous devrez simplement présenter votre permis national ou international et une assurance et une carte grise/verte couvrant la destination indiquée sous le sigle SRB.

Il est impossible d’aller jusqu’en Serbie en voiture de location louée en France, mais c’est envisageable depuis tous les pays frontaliers. Depuis Nice, Belgrade est à 1300 km (environ 13h) et à 1800 km (18-20h) de Paris. Il y a peu d’agences de voyage qui proposent des séjours en Serbie et à Belgrade.

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15 réflexions sur “Visiter Belgrade en 3 jours – visite guidée dans la ville blanche”

  1. Bonjour, j’ai l’intention de visiter Belgrade aux alentours du 20 novembre. Etant photographe, je cherche à me retrouver dans des quartiers vraiment typiques de la ville sans forcément me retrouver devant des monuments ou des sites touristiques.

    Je m’intéresse à l’architecture moderne et aux vieilles constructions. Je cherche aussi à me retrouver aux milieu des habitants de Belgrade riche, pauvre, vieux, jeune… Alors si vous pourriez me confier quelques indications ou zones à explorer plus que d’autres ce serai super de votre part. Sachant que je ne reste pas très longtemps (5 jours) je cherche à mettre toutes les chances de mon côté pour me retrouver dans ce que j’appelle “le vrai des villes”. Je vous remercie par avance. Philippe

    1. Se rendre à Belgrade c’est une démarche particulière, qui n’a rien à voir avec un séjour à Bora-Bora. Ce sont des oeuvres romanesques commes les premiers films d’Emir Kusturica, ou la manière que Patrick Besson avait d’écrire sur cette ville dans ses articles de l’hebdomadaire Le Point, qui m’ont séduit… doucement. Quand j’y suis allé pour la première fois, Belgrade, en moi, raisonnait comme une sorte de chant du cygne, le dernier éclat avant fermeture du magasin, un coup de tonerre puissant et furtif comme le tir d’une balle. C’était juste après la guerre. Belgrade avait la tête des villes qui sortent d’une grande cuite… J’avais l’impression d’évoluer dans l’histoire, partout les marques de balles dans les façades, les immeubles défoncés.

      Les rues sont à la fois très occidentales et latines (certaines rues pourraient être des ruelles de Toscane !) et inspirées de l’architecture russe et soviétique à d’autres endroits, grands blocs, perspectives et géométrie. Une ville aux confluences de plusieurs cultures, mais à l’identité profonde.

    2. Bon alors tout d’abord merci pour vos commentaires et vos appréciations sur cette ville (@ cissou notamment pour l’adresse visiblement dure à trouver merci j’aime les défi).

      Je souhaiterai en outre poussé un peu plus mes questions à savoir (de ce que disait Blaky)
      1. dans quels quartiers je pourrais trouver les constructions “inspirées de l’architecture russe et soviétique (grands blocs, perspectives et géométrie)” ?
      2. dans quels quartiers au contraire je trouverais ces rues au consonance plus “occidentales et latines”?

      Quant à Sandrine en te lisant je me demande quelle genre de situation tu as vécu là bas pour ramener un telle émotion ?
      aurez-tu rencontré assez bien les habitants de cette ville pour me dire comment il vivent (stressé, détendu, froid, chaleureux, contemplatif etc..) et si oui comment ils verraient une personne aller vers eux (leur poser des questions sur leur vie là-bas par exemple)? je pose cette question car je suis déjà aller dans certains pays où ce genre de discussion n’est pas forcément bienvenu. Cela me permettrai de ne pas froisser mes interlocuteurs sans le vouloir.
      merci pour vos réponses
      à très bientôt
      Philippe

      1. Par expérience, la Serbie est peut-être le pays où j’ai eu le plus de facilité à discuter avec les habitants… Bien plus qu’en Croatie par exemple…

        A mon sens, le fait qu’ils aient perdu les guerres sur le plan médiatique et en grande partie stratégique, que l’image de la Serbie soit sévèrement entachée, les oblige aussi à accepter les échanges et à appréhender l’après guerre avec moins de politisation dans les propos… La perte du Kosovo est bien sûr un sujet épineux qui ne peut pas s’aborder même diplomatiquement, avec des inconnus, je trouve. Bien sûr, certaines personnes font le deuil du Kosovo et préfèrent regarder vers l’Europe, mais même pour celles-ci ce n’est pas évident. Parler de la vie quotidienne n’est pas si compliqué si tu abordes les Serbes sans préjugés…
        J’imagine bien que tu me répondras que tu n’en as pas a priori. Attention, les codes culturels peuvent faire qu’un préjugé transparaît et je ne suis pas persuadée qu’il soit possible de n’avoir aucun préjugé dans un échange a fortiori avec des personnes inconnues… Déformation d’anthropologue je suppose!

        Qu’entends-tu par échanger en allant vers les gens pour connaître leur vie? Finalement, c’est déjà un préjugé… sans qu’on s’en rende compte… Il me semble que tout dépend de la manière dont se crée le contexte d’échange… Il est évident que tu ne vas pas aller dans la rue pour interroger les gens?

      2. A vrai dire aller vers les gens aller à leur rencontre dans la rue en faisant ce que je fais tout les jours c’est à dire de la photo.
        Au gré de mes pérégrinations je me pose de temps en temps dans la rue pour des prises de vue qui englobe assez souvent des habitants. J’aborde ces derniers souvent par curiosité ; je leur pose une question anodine et de là commence une discussion plus ouverte (et parfois plus profonde). Donc je vous posais cette question pour savoir; si les habitants auraient plutôt le sens de l’ouverture ou seraient plutôt du genre à ne pas trop déranger ?

      3. Déjà, je pense que ça va dépendre de la langue que tu vas utiliser… Quelle est-elle?

        Si c’est l’anglais aucun problème avec les jeunes… Moins avec les plus de 35 – 40 ans à mon avis, même si dans la capitale, c’est plus facile que dans n’importe quelle autre ville.

        Spontanément, il est peu probable que tu rencontres des francophones, bien que l’héritage de l’attachement historique à la France soit présent dans tout le centre de la Vieille ville… Il y a cependant une petite minorité de français ou francophones… Pourquoi ne pas prendre contact aussi avec le Centre Culturel de Serbie à Paris (notamment Vladmir Marinkovic qui publie aussi sur ideoz) pour trouver éventuellement des francophones qui pourraient te guider aussi?

      4. Concernant l’influence “communiste”, je ne parlerais pas vraiment en terme de quartiers marqués …. Elle est visible un peu partout, y compris tout près du “vieux centre historique”…

        Comment vas-tu arriver à Belgrade? Bus? Aéroport? Gare?

        Si l’on imagine que tu pars du plein centre, ton repère peut être la rue Knez Mihailova qui est la rue piétonne du centre historique. Incontournable. C’est aussi là que tu peux avoir le plus de facilités pour rencontrer des gens bien qu’il ne faille pas s’y limiter. Cela a un certain intérêt quand même pour bien comparer les quartiers de la ville! Les Serbes ont l’abord assez facile et sont toujours très disposés à aider, à renseigner. Pas comme certains de leurs voisins pourtant bien plus habitués au tourisme!

        Bien sûr, même si tu n’y vas pas en touriste, il ne faut pas négliger le centre culturel de Belgrade : tu remontes la rue Knez jusqu’à la forteresse Kalemegdan. Tu rentres dans le parc, puis dans la forteresse pour aller jusqu’à la Sava. De l’autre côté, tu verras Novi Beograd dont tu as un aperçu ici…

        En sortant du parc de Kalemegdan, tu tombes sur la rue de l’Ambassade de France repérable facilement et tu suis cette rue en remontant vers l’église Saborna, puis la rue où se situe la résidence de la princesse Ljubica rue Kneza Sime Markovića…. Déjà, tu vas vite réaliser les contrastes en plein coeur de la ville…

    3. Bonjour,

      suite à votre message sur Belgrade, je peux vous présenter à Irina Markovic qui m’a fait visiter cette ville, elle est très intéressante et connait parfaitement l’histoire, l’art et l’architecture de Belgrade.
      Tenez moi au courant si cela vous intéresse
      Cordialement

      Dominique

    4. Bonjour,

      Suis tombé sur vos messages par hasard, si vous êtes sur place le 18, je vous propose l’invitation ci-dessous, émanent de la chambre de commerce franco-serbe dont je suis membre. Vous pourrez me demander et y rencontrer beaucoup de gens de tous horizons et utile à votre séjour. (pas nécessaire de confirmer, c’est open)
      Cordialement
      ND
      – – –

      Chers membres,

      Nous avons le plaisir de vous convier à notre réunion mensuelle qui aura lieu au Centre Culturel Français, Zmaj Jovina 11, Belgrade.

      Cordialement,

  2. Mi-fugue Mi-raison

    Bel article ! Nous avons passé le mois de juin à Belgrade et avons été totalement charmés par cette belle ville et par l’accueil des Serbes. Depuis, nous tentons d’en faire la publicité car elle mérite d’être beaucoup plus visitée !

  3. Merci pour cet article bien documenté sur cette merveilleuse ville de Belgrade.
    J’ai particulièrement aimé la partie sur les visites qui montre la diversité des activités dans cette ville.
    Amis Francophones, n’hésitez pas à tester Belgrade, vous ne serez pas déçus et en plus les Serbes ont un petit faible pour la langue Française! Probablement le souvenir d’une amitié Franco-Serbe malheureusement oubliée…

    1. Carine Markovic

      Bonjour à tous, coucou Sandrine

      En effet prendre le pouls de la ville ne se prend pas forcément là où sont les attractions (quoi que… se rendre à kalemegdan un dimanche quand les retraités fauchés dansent le kolo… c’est aussi un visage assez spécial de la ville).

      Je proposerais d’aller découvrir les marchés – le marché Zeleni Venac (très près de la gare principale) pour rencontrer différents visages. Le Nouveau Belgrade pour l’archi moderne contrastant l’archi socialiste (ressemblant beaucoup aux quartiers HLM avec les grosses barres comme à la Courneuve) ayant été la base de la nouvelle ville, avec des boulevards au tracé bien précis par rapport aux ruelles de la vieille ville
      Le quartier de Kosanciceva; et tout autour de l’église Saborna, avec des ruelles escarpées et pas forcément entretenues, mais avec des possibilités de photographie assez intéressantes.

      Les quais sont aussi très intéressants avec les berges des fleuves – où l’on trouve tout genre de personnes qu’il s’agîsse de promeneurs/retraités/pêcheurs etc…

      Les bâteaux restaurants pour les ambiances de soir avec encore une fois différents contrastes moderne – ethno etc…
      Je vais reflêchir encore à la question bien sur :*)
      Mais voilà pour commencer :*)

      A bientôt :*)

    2. Bonjour,

      Etant resté seulement 2 jours à Belgrade cet été, je ne saurais vous conseiller de bons endroits…Néanmoins, je vous recommanderai de passer au bar “Federal Association of Globe Trotters”, bar totalement atypique, tant par sa déco que par ses habitués. Vous le trouverez “bul Despota Stefana 7/1”, sur votre gauche quand vous descendrez le bd du 29 novembre (peu après avoir laissé Skadarska, qui est reconnaissable car c est une rue pavée en descente, sur votre gauche).
      Accrochez vous pour trouver l’entrée, qui se situe dans un immeuble (il faut être à l’affut d’un petit autocollant indiquant le bar, j’ai du passer 3 fois devant avant de demander à un local pour trouver…).

      Bon voyage !

  4. Merci pour cet excellent article qui m’a permis de connaître Belgrade sans y être allé. C’est une évasion de par les seniers battus de ma petite agglomération. C’est très attrayant.

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