Monastère Sainte Catherine, haut lieu de l’orthodoxie dans le désert du Sinaï
Il y a d’abord le désert, un monde minéral, surprenant, qui déploie à l’infini ses entablements rocheux, ses monts sculptés, ses pistes caillouteuses ou ses bombements de sable qui prennent au soleil la couleur de l’or et du feu. Etrange, fabuleux labyrinthe en plein vent, où, il y a de cela très longtemps, Dieu parlait à l’oreille de Moïse. Oui, terre originelle que les siècles n’ont point changée et qui semble nous offrir, dans le silence et la solitude, un cliché véridique de ce que fût, au commencement des temps, l’aurore du monde. Est-ce donc ici que tout commence ou que tout finit ? Est-ce ici que nous est présenté la géologie primitive de notre planète, sa face immémoriale que le passage des siècles n’est pas parvenu à changer ?








Voyage littéraire aux confins du Tibet et de la Chine quand les chefs de clan régnaient sur les vallées et les hommes qui y habitaient, pour découvrir une histoire de Alai, un Chinois du Tibet, qui raconte la saga d’une famille qui devint puissante grâce au pavot mais connut hélas rapidement le déclin. Les derniers soubresauts du Tibet avant la sinisation.
Ici, aux confins des mers, vivent des insulaires qui ne me parlent pas. Je suis venu frapper à leurs portes. Personne ne m’a ouvert. J’y découvre le temps. Je t’écris d’une île des antipodes que tu détesterais. Tu connais mon attirance pour les îles lointaines. Celles qui sentent les embruns, rythmées par les marées, isolées au milieu d’océans insensés où vivent des insulaires reclus.