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Radio Romania International

L'équipe de Radio Romania International : Andrei Popov, Valentina Beleavski, Alex Diaconescu, Ileana Taroi, Alexandra Pop, Dominique, Mariana Tudose, Ioana Stancescu, Costin Grigore. ________________________________________________________________________________________________________ Découvrez la Roumanie et l'actualité roumaine sur le site de Radio Romania International

Diplomatie : Nouvelles perspectives sur l’axe Bucarest Chisnau

“L’Etat roumain semble enfin dĂ©cidĂ© Ă  faire des efforts significatifs pour se rapprocher de la RĂ©publique de Moldova. La visite du chef de l’Etat roumain Ă  Chisinau a Ă©tĂ© peut-ĂŞtre le signal le plus clair que Bucarest ait lancĂ© depuis 20 ans sur un avenir commun des Roumains vivant des deux cĂ´tĂ©s de la rivière Prut et qui sĂ©pare nos pays. Elle a donnĂ© Ă  croire que, dans un avenir plus ou moins proche, ils pourraient vivre de nouveau ensemble.”

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Nouvelles formalités des visas pour la Moldova (Moldavie)

Entrons maintenant dans le vif de notre dossier du jour sur la permĂ©abilitĂ© de l’Europe face aux ressortissants d’autres rĂ©gions du monde. Restons tout d’abord en Europe de l’Est, puisque la Roumanie se prĂ©pare justement Ă  intĂ©grer l’espace Schengen en mars 2011. Bucarest est, pour ainsi dire, sur la dernière ligne droite pour biffer cet objectif – la prioritĂ© politique la plus importante après son adhĂ©sion Ă  l’UE et Ă  l’OTAN, comme l’avait dit le premier ministre roumain, Emil Boc. Il s’exprimait samedi dernier, lors de l’inauguration du service d’immigration du dĂ©partement de Cluj, dans l’ouest de la Roumanie. La responsabilitĂ© des autoritĂ©s de Bucarest est, en ce sens, immense – avait-il ajoutĂ© – puisque, Ă  compter de l’annĂ©e prochaine, le pays devient la frontière orientale de l’espace Schengen.

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Apprendre le roumain – leçon 18 : A avea noroc/ rĂ bdare

Apprendre le roumain gratuitement en ligne, c’est possible sur IDEOZ en collaboration avec RRI. Apprendre le roumain, c’est facile… La leçon 18 du roumain en ligne portera sur la conjugaison de a avea en association avec les mots patience et chance… Comment dire avoir de la chance ou ĂŞtre patient en roumain?

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La religion dans la Roumanie de Ceausescu

Le communisme a dû affronter, dans son histoire, deux adversaires redoutables, qui jusqu’ici l’ont vaincu. L’un a été la nation, l’autre – la religion. La bataille menée par le communisme contre la religion a été beaucoup plus dure que celle contre la nation. Pour les réformateurs sociaux du 19e siècle, la religion était la preuve incontestable de l’esclavage de l’esprit humain, des intentions les plus ténébreuses de l’homme à l’encontre de ses semblables. La religion était considérée comme la principale source de corruption, de guerres, d’obscurantisme. C’est pourquoi, il fallait libérer l’homme de la religion afin d’éliminer tous les maux de la société et de bâtir le monde parfait.

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Alerte Ă  la rage en Roumanie

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La rage fait rage en Roumanie ! Une statistique alarmante met en rage le journal Evenimentul Zilei qui titre Ă  sa une: la Roumanie – championne europĂ©enne en matière d’animaux enragĂ©s. Selon un rapport du Centre europĂ©en de prĂ©vention et de contrĂ´le des maladies transmissibles, sur un total de 1127 renards enragĂ©s enregistrĂ©s en 2008 en Europe, 951 peuplaient les forĂŞts roumaines.

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Les toutes premières pages de l’histoire du terrorisme en Roumanie : le cas Max Goldstein

Le radicalisme de gauche a conféré une nouvelle dimension à la lutte politique en Roumanie, à savoir le terrorisme. A la différence de l’assassinat politique, dont l’histoire abonde et qui, par définition, vise un individu ou un groupe rival, le terrorisme tue à droite et à gauche. Coupables présumés ou tout simplement innocents périssent dans les attaques des fanatiques d’une quelconque idéologie ou en sortent mutilés.

Cela fait du terrorisme une forme de lutte des plus repoussantes et lâches. Les débuts du terrorisme sont à placer dans la seconde moitié du XIXe siècle, voire même au temps de la Révolution française de 1789. L’anarchisme, c’est la manifestation la plus violente de propagation du terrorisme depuis ses débuts jusqu’à l’époque de la révolution bolchevique de 1917. Une fois instauré le pouvoir soviétique, le Komintern écrit des pages importantes de l’histoire du terrorisme mondial. Après 1945, le relais sera pris par des groupes et groupuscules d’extrême gauche et par le terrorisme islamique.

Le terrorisme en Roumanie ne saurait être dissocié du nom de Max Goldstein. D’origine juive, il devient, dès sa jeunesse, sympathisant du communisme et adepte des méthodes anarchistes de lutte supposant des attentats. Il était surnommé ”l’homme au crochet”, car il se servait d’un à la place du bras qu’une explosion lui avait arraché. L’historien Ioan Scurtu nous explique en quoi consistait la conception de Max Goldstein sur le monde nouveau qu’il souhaitait amener en Roumanie.
“Dans ce cas, ce n’est pas à un attentat au substrat politique que je me rapporte, mais plutôt à une conception. La fin du XIXe et le début du XXe siècle virent apparaître l’anarchisme, courant politique ayant pour principal promoteur Mihail Bakunin. Il visait à annihiler toute capacité de réaction de la classe dirigeante par la liquidation de ses élites. Cela aurait permis à la classe ouvrière de s’emparer du pouvoir et d’assurer aux masses une vie meilleure. Seulement, l’anarchisme n’a pas tellement pris en Roumanie. L’on en débattait les principes, mais on avait du mal à croire qu’en tuant quelques personnes on arriverait à renverser tout un système politique”.

L’histoire de Max Goldstein commence en novembre 1920, lorsqu’il tente d’assassiner Constantin Argetoianu, ministre des affaires étrangères à l’époque. Il rate son coup, mais peu de temps après, le 8 décembre, avec l’aide de Saul Osiaset Leon Lichtblau, il monte une autre attaque à la bombe, contre le siège du Sénat de Roumanie. En tombent victimes le ministre de la justice, Dimitrie Greceanu, et les sénateurs Demetriu Radu, évêque de l’église uniate d’Oradea, et Spirea Gheorghiu. L’attentat a également fait des blessés, parmi lesquels le président du Sénat, Constantin Coandà. Nous repassons le micro à l’historien Ioan Scurtu.
“Il était persuadé qu’en liquidant un certain nombre de personnes il parviendrait à accomplir l’idéal socialiste. En 1919 et 1920, il attenta, à plusieurs reprises, à la vie du roi Ferdinand Ier, encore que ce le souverain ne fût pas le pire ennemi des Roumains, loin s’en faut. Pour rappel, c’est pendant son règne que s’accomplirent la grande Union et la réforme. Après ces échecs répétés, Goldstein organisa l’attentat contre le siège du Sénat, institution qu’il prit pour cible en raison de son prestige. En effet, le Sénat était tenu à l’époque pour un corps d’élite. Il comptait nombre de personnalités qui, sans être sénateurs élus, détenaient quand même cette qualité en vertu des différentes dignités qu’elles représentaient: chefs du clergé, recteurs d’universités ou encore anciens ministres et parlementaires.”

L’action de Goldstein a choquĂ© l’opinion publique, dĂ©terminant les autoritĂ©s Ă  se mobiliser pour lui mettre la main dessus – ce qu’elles rĂ©ussirent en novembre 1921. L’exemple de Goldstein a contribuĂ© Ă  la dissĂ©mination et Ă  la consolidation du judĂ©o-bolchĂ©visme – cette thĂ©orie assumĂ©e par l’extrĂŞme droite par laquelle les Juifs Ă©taient assimilĂ©s aux communistes. Un procès fut ouvert oĂą l’on plaida trois causes: celle des dirigeants de la grève gĂ©nĂ©rale de 1920, celle du SĂ©nat et celle des socialistes qui avaient votĂ© en faveur de l’Affiliation du Parti Socialiste Ă  la 3e Internationale Communiste. Repassons le micro Ă  notre invitĂ©, l’historien Ioan Scurtu:
« Lors du procès, tant les sociaux-dĂ©mocrates que les communistes ont dĂ©savouĂ© cette pratique et requis la disjonction des dossiers. La demande fut acceptĂ©e. Goldstein fut jugĂ© sĂ©parĂ©ment et fut condamnĂ© Ă  perpĂ©tuitĂ©. EmprisonnĂ©, il fit la grève de la faim pendant 32 jours et mourut des suites de cette forme de protestation. Avec lui s’Ă©teignait le dernier terroriste du mouvement anarchiste de Roumanie. »

Max Goldstein meurt donc Ă  26 ans, laissant derrière lui l’image d’un combattant radical et tĂ©mĂ©raire contre la sociĂ©tĂ© capitaliste. Son action irrĂ©flĂ©chie a nourri l’illusion de millions de personnes dans un monde nouveau fondĂ© sur le meurtre de ses semblables.

Aut. : Steliu Lambru ; trad. : Mariana Tudose, Dominique

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Le pain de Pecica Ă  la conquĂŞte de l’Europe

pain pecica crĂ©dit photo : euranet.euLe pain de Pecica est un aliment venu de Roumanie, en quĂŞte de label europĂ©en… Comme la plupart des europĂ©ens, les Roumains n’Ă©chappent pas Ă  un retour Ă  la nature et Ă  une certaine authenticitĂ©. Fruit d’un travail artisanal, issu de produits naturels de grande qualitĂ©, le pain de Pecica a conquis dĂ©jĂ  une grande partie de la Roumanie, depuis le dĂ©partement d’Arad, oĂą il a Ă©tĂ© Ă©laborĂ©… Il ambitionne de conquĂ©rir l’Europe, mais la route est longue…

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La destinée de la famille Monteoru à Buzau en Roumanie (Histoire roumaine)

Le dĂ©partement de BuzĂ u est une contrĂ©e du sud-est de la Roumanie, appartenant Ă  l’ancienne principautĂ© historique de Valachie, et situĂ©e Ă  sa frontière avec les deux autres principautĂ©s – celles de Moldavie et de Transylvanie. Le nom de BuzĂ u est vraisemblablement d’origine thrace; il proviendrait du mot “buzà” – qui signifie “lèvre”. Le dĂ©partement de BuzĂ u est traversĂ© par une rivière, qui s’appelle prĂ©cisĂ©ment BuzĂ u et qui est mentionnĂ©e, pour la première fois, en 376 après JĂ©sus-Christ sous le nom de “Mousaios”. C’est d’ailleurs lĂ  la plus ancienne attestation documentaire de la rĂ©gion. Lire la suite »La destinĂ©e de la famille Monteoru Ă  Buzau en Roumanie (Histoire roumaine)

« L’indĂ©pendance de la Roumanie » ; ouverture d’un dĂ©bat grâce au cinĂ©ma

NĂ© en 1895, le cinĂ©ma est vite devenu une habitude en Roumanie aussi. En 1911, c’était dĂ©jĂ  le passe-temps prĂ©fĂ©rĂ© des habitants de la pĂ©riphĂ©rie de la capitale. L’étĂ©, ils se rĂ©unissaient dans un jardin – restaurant pour manger de mici (boulettes de viande hachĂ©e et grillĂ©e), pour boire de la bière et regarder des projections sur un Ă©cran improvisĂ© Ă  l’aide d’un drap attachĂ© Ă  deux piliers. Le rĂ©pertoire comportait des bulletins d’informations ou bien deux drames, suivis Ă  chaque fois par une comĂ©die. C’étaient Ă©videmment des courts – mĂ©trages. Les films roumains Ă©taient d’habitude des adaptations des spectacles de théâtre Ă  succès.Lire la suite »Â«Â L’indĂ©pendance de la Roumanie » ; ouverture d’un dĂ©bat grâce au cinĂ©ma

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