Cuisine et gastronomie franc-comtoises
La Franche-Comté est une région de l’Est de la France riche en spécialités culinaires et en produits de grande qualité. Les fromages font évidemment partie du paysage, mais pas seulement. Au détours d’un bon petit vin du Jura, que diriez-vous de quelques cuisses de grenouille, d’une croute forestière, de morilles ou autres champignons des forêts ou encore de charcuteries et de saucisses au chou ? Cet espace est dédié aux échanges autour de la cuisine et de la gastronomie franc-comtoises… Partagez vos connaissances et vos recettes, faîtes nous découvrir les plats incontournables et ce que nous ne devons pas rater si nous avons la chance d’explorer cette région…










Etes-vous jamais descendus dans une mine de sel? Ce ne sont pas de simples galeries creusées dans la montagne afin de faciliter l’extraction du sel gemme. Certaines mines ont été transformées en véritables lieux de pèlerinage aussi bien pour ceux qui souffrent de maladies respiratoires que pour fidèles de différentes confessions, touristes, artistes, enfants, badauds. Si vous avez du mal à nous croire, permettez-nous de vous présenter une des mines de sel les plus intéressantes de Roumanie: Cacica.
Il était une fois un chat qui avait pour compagnon un pauvre cordonnier. Les temps étaient difficiles, les commandes se raréfiaient à mesure que les clients ne poussaient plus la porte de l’échoppe. Arriva ce qui devait arriver: l’ultime boîte de conserve fut ouverte et partagée, la faim et le dénuement extrême ne tarderaient pas à étreindre leur coeur, et le cordonnier devrait bientôt chercher un autre travail. Si ce dernier était résigné, il n’en était rien pour son chat qui, vaillamment, partit en quête de nouveaux clients, chaussé d’une splendide paire de bottes de cuir rouge, création de son maître. Il parvint un jour devant un château dont le propriétaire était un terrible, méchant et « horrifique » ogre!
Sur l’île lointaine de Sainte-Hélène, dans l’océan Atlantique, Jonathan est une célébrité.
Je ne me souviens plus du moment où la fièvre du voyage m’a prise. Je sais surtout que la liberté a toujours été mon but, avec le bonheur, et qu’enfant j’attendais avec une impatience difficilement contenue le jour où j’aurais dix-huit ans, et où j’aurais donc le droit d’être responsable de moi-même et de faire ce que bon me semblerait.