Tourisme en Croatie

Où aller en Croatie : comment choisir le séjour ou la région qui vous convient ?

Par Sandrine Monllor (Fuchinran), le Nov 12, 2018, mis à jour le Nov 16, 2020
Titre visiter la croatie un mélange d'influences entre balkans et adriatique Légende Description URL du fichier : https://voyages.ideoz.fr/wp-content/uploads/2018/11/visiter-la-croatie-un-melange-dinfluences-entre-balkans-et-adriatique.jpg Copier l’URL Actions des médias sélectionnés.Définir l’image mise en avant

Votre séjour en Croatie est unique ; notre expertise l’est aussi! Pour mieux préparer vos vacances, consultez le guide voyage Croatie et téléchargez les Ebooks gratuits : conseils pratiques, idées de visites et bonnes adresses.  

 

Comment organiser un premier séjour en Croatie de manière optimale en fonction de vos contraintes et objectifs? Quelle est la plus belle région de Croatie? Il n’y a pas de réponse idéale pour tous les voyageurs, évidemment! Tout dépend de vos goûts et de vos recherches personnelles. Si vous découvrez cet article, c’est probablement parce que vous envisagez d’y aller en vacances et que vous ne savez pas quelle région privilégier? Comment choisir la région qui convient le mieux à vos envies? Eclairages.



Ce serait une gageure de présenter de façon exhaustive les idées de visites et les expériences que tout touriste se doit d’intégrer à sa liste lors d’un premier voyage en Croatie.

Régions de Croatie ; un condensé harmonieux de l’Ex Yougoslavie


carte des regions de Croatie

Les régions touristiques de Croatie sont au nombre de 6.

  • La Croatie centrale organisée autour de la capitale Zagreb constitue le coeur “historique” depuis l’époque médiévale. Malgré son authenticité, elle est peut-être la plus méconnue des régions avec la Croatie orientale.

A la faveur de l’indépendance acquise de dure lutte face à la Serbie lors de l’explosion de la Yougoslavie, la Croatie centrale s’est fédérée aux régions du littoral et orientales pour composer la république de Croatie, Hrvtska Republik. Les grandes régions touristiques et historiques sont donc:

  • l’Istrie, presqu’île au nord ouest frontalière avec la Slovénie, ni tout à fait croate ni italienne, avec sa capitale Pula
  • la Dalmatie, qui a pour capitale Split, s’étire entre la région de Zadar et la frontière du Montenegro
  • la Lika Senj, au centre, composée principalement de montagnes, de villages, et de petites villes comme Gospic
  • le Kvarner, son golfe et ses îles, son littoral
  • la Slavonie Baranja, à l’Est dans la plaine de Pannonie, réputée comme le grenier croate, dont la capitale est Osijek

Si religieusement, elle est à dominante catholique contrairement à ses voisins qui peuvent voir cohabiter trois ou quatre religions, la Croatie n’en reste pas moins un pays composite qui est le condensé le plus complet de la variété que représentait l’artificielle ex Yougoslavie.

Une mosaïque d’influences méditerranéennes et slaves

La plus renommée et fréquentée des régions est sans nul doute la Dalmatie. Une mosaïque harmonieuse de trois voire quatre régions en une, qui représente une certaine synthèse des beautés de la Croatie. Son littoral découpé et bordé par la montagne tout du long, ses îles plus touristiques que dans le Kvarner, ses petites cités historiques au patrimoine datant souvent de l’Antiquité et aux fortes inspirations vénitiennes  justifient l’attractivité qu’elle exerce auprès des touristes se demandant face aux nombreux choix possibles où aller en Croatie que ce soit lors d’un court ou long séjour ou d’un road trip?

A chaque voyageur curieux sa Croatie !

Vaut-il mieux une approche globale, même superficielle à travers toutes ou du moins les principales régions touristiques ou un voyage limité à une région voire pour les puristes désirant explorer en profondeur une zone spécifique d’une région ce que permet aisément la Dalmatie?

La position stratégique de la Croatie explique en grande partie les fortes différences qu’on constate d’une région à l’autre. Peu de ressemblances en effet entre les airs italiens de l’Istrie et de la Dalmatie, les vallées et les massifs qui façonnent la Lika au centre du pays ou le caractère continental de la Croatie centrale et l’esprit champêtre des plaines danubiennes de la Slavonie qui annonce un peu la Puszta de la voisine hongroise et les paysages de la Voïvodine en Serbie. Depuis presque toutes les régions, on peut même envisager des excursions dans les pays frontaliers, ce que je vous recommande vivement pour prendre conscience de ce que fut un jour la Yougoslavie.

Dans vos prévisions d’itinéraire si vous souhaitez organiser votre séjour en Croatie jour par jour, soyez attentif à ne pas sous-évaluer vos temps de déplacement et de visite. Les visites de musées, de monuments, d’églises dans des villes s’effectuent le plus souvent à pied et dans un centre historique réduit. Les parcs exigent au minimum entre une demie journée et une journée de randonnée. Mais l’idéal est encore de vous laisser porter aussi par le hasard, l’intuition, les envies qui apparaîtront une fois sur place ou les visites que pourront vous suggérer les habitants.

Peut-on visiter la Croatie en une semaine? Non bien sûr. Mais cette question récurrente renvoie à vos habitudes de voyageurs. Un voyage intégrant la diagonale Zagreb- Dubrovnik en changeant de point de chute chaque jour vous permettra de voir au moins 4 des plus beaux endroits en Croatie.

Lors d’un circuit en étoile depuis un ou deux points de chute, vous pourriez en voir jusqu’à trois avec une organisation optimisée. Le plus probable est que vous vous baladiez dans un rayon de 50 à 150 km maximum depuis votre base. En deux semaines, au-delà des 5 incontournables, vous pourriez enrichir votre circuit de 5 à 10 destinations complémentaires pour varier les plaisirs.


Organiser un premier séjour en Croatie : quelles questions faut-il se poser?

Il est rare qu’un séjour quel qu’il soit n’exige pas de prendre en compte plusieurs paramètres et pour les résoudre, il faut donc se poser des questions clés. Faut-il débuter sa découverte de la Croatie en choisissant une seule région ? Vaut-il mieux créer un itinéraire intégrant plusieurs régions en changeant d’hébergements régulièrement? La réponse dépend de :

Modes de transport et déplacements

icones par icons8.com

1 – Quel est votre mode de déplacement jusqu’au pays et dans le pays?

si vous décidez d’aller en Croatie en avion, vous allez forcément vous demander dans quel aéroport atterrir? A moins que vous partiez de Paris, rien ne dit que toutes les destinations servies par des liaisons s’offrent à vous. Réfléchissez en premier lieu à partir de vos contraintes d’aéroport (et votre budget pour le vol) et essayez peut-être à choisir deux aéroports pour mieux optimiser votre voyage grâce au choix de vos points de chute.

Testez les principaux aéroports d’arrivée ou départ (Zagreb, Pula, Zadar, Split, Dubrovnik) depuis toutes les villes d’où vous êtes susceptible de partir (et pour les frontaliers, testez aussi ces aéroports qui réservent de bonnes surprises).

On obtient parfois des offres très économiques entre 9 et 49€ ; Marseille – Zadar à 9€ en mars ou en octobre avec Ryan air sur certains vols, des vols à partir de 19€  en direction de Split ou Dubrovnik avec Volotea depuis Toulouse, Bordeaux, Nice, Marseille, Nantes ou Strasbourg.

N’oubliez pas de considérer la piste de Venise : les vols jusqu’à Venise et depuis Venise vers la Croatie peuvent être à prix coûtant toujours avec Volotea, mais aussi d’autres compagnies en low cost et on peut rejoindre l’Istrie en 3h en bus avec Flixbus pour environ 15 € par personne ou Split et Dubrovnik en avion pour 9  à 19€ hors saison.

Si vous décidez de venir en voiture en Croatie depuis la France, la Suisse ou la Belgique, il est peu probable en une semaine que vous dépassiez Zadar ou Split à moins de beaucoup rouler et tout survoler. Vous pourrez néanmoins réaliser un itinéraire transversal au départ de Zagreb ou en incluant la capitale ; soit une semaine en Croatie du Nord à travers 4 régions par exemple.

Evaluez aussi le meilleur trajet en voiture jusqu’en Croatie depuis la France, la Belgique ou la Suisse et le coût moyen : contrairement aux idées reçues, un autotour en Croatie en moyenne ou basse saison peut être beaucoup plus économique (à partir de 2 ou 3 personnes)

Comme les lignes de voie ferrées restent assez limitées entre Zagreb – Pula, Zagreb – Belgrade et Zagreb – Split, le bus s’avère le meilleur transport en commun, a fortiori si vous logez dans une grande ou moyenne ville, car les liaisons seront compliquées depuis des villages, surtout hors saison. Le train en Croatie n’est pas plus économique ni forcément plus rapide et ne dessert que les principales villes, ce qui complique l’accès à des sites naturels ou oblige à recourir également au bus pour les atteindre.

icons8 chercher un itinéraire

2  Quel est votre mode et temps de déplacement et la longueur des trajets que vous acceptez de parcourir chaque jour?

Pour les amateurs d’un itinéraire en étoile, le choix du point de chute est capital. Il est possible d’intégrer deux à trois régions lors d’un court séjour (depuis Zagreb, Zadar, Rijeka ou Pula) sans trop consacrer de temps en déplacements. Mais cela signifie aussi que vous doublerez parfois votre temps passé à circuler pour revenir sans cesse vers votre hébergement, ce qui retire un temps précieux aux visites et activités. Deux hébergements peuvent donc sembler moins pratiques a priori, mais s’avèrent en réalité plus reposants.

Même si vous aimez rouler, évitez les distances supérieures à 100-120 km pour vous rendre vers un lieu, car dans la journée, surtout en été quand il y a pas mal d’embouteillages, cela représente déjà un déplacement de plus d’1h30 ou 2h vu qu’on roule rarement à plus de 60-70 km/h sur les routes “nationales” et entre 40 et 50 km/h sur les routes des îles, du littoral ou de montagne.

L’autoroute est une alternative de plus en plus étendue dans toutes les régions (sauf entre Ploce et Dubrovnik), mais vous risquez de moins profiter des paysages sur la majeure partie des axes. On ne prévoit pas toujours cette fatigue en prévoyant un seul point de chute, alors que parfois, deux permettraient de mieux profiter des vacances!

Objectifs de visites et d’activités

Où aller en Croatie : comment choisir le séjour ou la région qui vous convient ? 1

3 Quels sont vos goûts et préférences par rapport à ce que vous voulez voir et faire en Croatie en priorité?

Vous êtes seul à savoir ce que VOUS aimez ou recherchez vraiment, donc partez de vos envies, au lieu de chercher à privilégier uniquement les sites incontournables selon les guides ou selon les autres voyageurs. Inutile de vous imposer seulement des sites exceptionnels et très touristiques, alors qu’on peut aisément trouver de jolis sites calmes ou peu connus qui laissent de merveilleux souvenirs.

Vous souhaitez raisonner en terme de visites et de centres d’intérêt pour déterminer la région où vous devriez vous rendre en priorité lors d’un premier séjour en Croatie?

  • Si vous envisagez un week-end ou court séjour en mode city trip : dans l’ordre je recommanderai : Dubrovnik, Split – Trogir, Rovinj – Pula, Zadar – Sibenik pour le potentiel lié aux parcs naturels et Zagreb
  • Si vous recherchez une variété de parcs naturels et nationaux en Croatie : visez la Dalmatie du nord en priorité car elle permet de découvrir aussi les cascades du parc des lacs de Plitvice et de profiter de la plus grande diversité d’expériences dans les parcs
  • Si vous voulez mélanger parcs naturels et visites culturelles : concentrez vous sur la Dalmatie (dans son ensemble) ou l’Istrie, si vous n’avez pas envie de trop rouler (le Gorski Kotar, l’île de Cres ne sont pas en Istrie mais compléteront les visites)
  • Pour axer votre découverte vers des vacances actives au contact de la nature croate : privilégiez la Lika Senj, le Gorski Kotar, l’arrière-pays de Rijeka, et la Dalmatie du nord
  • Si vous aimez les petites villes historiques, optez pour l’Istrie ou pour la Dalmatie du nord et centrale, éventuellement Dubrovnik qui reste excentrée des autres villes à moins de quitter les frontières vers le Montenegro et la Bosnie-Herzégovine
  • Si vous préférez vivre la vie de château en Croatie : tournez vous vers la Croatie centrale qui compte tenu de son statut historique offre le plus grand condensé de châteaux datant du Moyen-âge et pour la plupart remaniés à la Renaissance et préférez la Dalmatie pour explorer les forteresses médiévales
  • Pour explorer la ruralité et le folklore en Croatie : visez la Slavonie et la Croatie centrale
  • Si votre priorité, ce sont les îles : concentrez vous sur la Dalmatie centrale, éventuellement du sud ou le golfe de Kvarner
  • Si vous aimez l’oenotourisme et la gastronomie, découvrez l’Istrie et la Dalmatie centrale et en 3ème  intention la route des vins de Slavonie
  • Si vous privilégiez la plage et la baignade, ciblez les plages et criques de Dalmatie du nord et centrale avec les rivieras de Zadar, Sibenik et Omis Makarska

Contraintes de budget

ICONE budget by icons8.com

4 Quel est votre budget prévisionnel pour les visites et activités payantes ?

L’attractivité croissante de la Croatie s’est répercutée sur les prix des entrées dans la plupart des parcs nationaux et naturels, les églises, les musées et toutes les activités privées ou partagées. Une ville comme Dubrovnik a vu le prix des billets pour les remparts passer de 100 à 200 kunas en trois ans. Le prix de l’entrée du parc de Plitvice en haute saison a bondi jusqu’à 40€ après avoir été longtemps à 24€. Désormais, la haute saison a été élargie du 1er juin au 31 septembre pour les prix des billets d’entrée.

En Dalmatie et en Istrie, la majorité des entrées des sites culturels, des musées, des églises sont payantes. Les musées restent accessibles autour de 5 ou 6€ par entrée. Mais forcément dans de villes où l’on trouve plusieurs musées, des choix s’imposent pour respecter le budget. Une ville comme Dubrovnik justifie une journée de visite et peut être découverte avec un budget maîtrisé grâce au pass touristique Dubrovnik card. En revanche, les parcs nationaux très touristiques voient leurs prix fortement augmenter en haute saison, au nom d’une nécessité de préserver au mieux les espaces naturels.

Les toilettes publiques sont aussi payantes (environ 1€ dans les villes très touristiques. Il n’est pas rare que les toilettes et les parkings sont payants dans des sites dont l’entrée est pourtant payante et onéreuse. Le parking en Croatie est le plus souvent payant (entre 1 € / h). Le parking public à Dubrovnik reste prohibitif en haute saison : l’heure de stationnement dans la rue est à 11€/ h dans la zone 0.

Les activités de courte durée (moins de 3h) et partagées coûtent entre 30 et 50€ selon la saison. Le prix varie en fonction de l’activité, du service associé (comme les déplacements, le prêt de matériel). Mais vous constaterez vite que des choix s’imposent quand on doit surveiller son budget.

Pour vous aider à établir le budget pour les visites et activités en Croatie


Rythme de voyage

icons8.com icone geocaching

5  Quel est votre rythme de voyage et de découverte et votre niveau d’intérêt et du temps de visite consacré ?

Aimez-vous voir l’essentiel rapidement ou prendre votre temps quitte à renoncer à certains lieux dignes d’intérêt en Croatie? Vous êtes les mieux placés pour répondre à cette demande. Un premier séjour en Croatie, c’est souvent une prise de contact qui pourra être prolongée si cette découverte initiale se déroule dans de bonnes conditions. Supposer qu’on y reviendra un jour est un pari. D’où l’envie souvent de visiter les plus beaux sites du pays pour en avoir un aperçu plus représentatif.

En une semaine, cela ne serait pas possible de “visiter la Croatie”. Mais en 15 jours, vous devriez déjà intégrer plusieurs des sites immanquables et intégrer deux, trois voire quatre régions surtout si vous retenez la diagonale Zagreb – Dubrovnik en ajoutant une ou plusieurs îles.

Quel choix faire entre Dubrovnik ou Split, entre Split et Plitvice?, est une question récurrente. Cela dépendra probablement de votre préférence entre musées, églises et vieilles pierres, ou randonnées dans la nature. Dubrovnik a beau être magnifique, elle peut très bien être découverte lors d’une excursion d’une journée depuis un point de chute dans un rayon de 100 km ou en catamaran en été depuis Split.

Split s’avère plus agréable dans l’optique d’un séjour dans un seul hébergement avec une grande variété d’activités, de visites. La diversité des excursions dans les environs de Split est aussi exceptionnelle, sans avoir à faire de trop longs déplacements. Sa beauté est certes moins impressionnante que Dubrovnik même si c’est une question de goûts, mais cela est largement compensée par un coût de la vie, des hébergements moins chers, une vie plus “dalmate” qui n’est pas encore malmenée par le tourisme de masse.

Bien sûr, il est toujours possible d’allier Plitvice et Dubrovnik en une semaine sur le principe des circuits en voyage organisé en partant de Zadar ou Zagreb pour rejoindre Plitvice, puis consacrer deux jours par étape

  • découvrir Zadar en 4 h environ, puis se balader dans les environs vers le village de Nin, ou Biograd, Pakostane si vous préférez vous accorder une pause baignade
  • visiter Sibenik, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, plus confidentielle mais non moins jolie en Dalmatie du nord
  • consacrer quelques heures ou pour les plus curieux une journée à se balader dans le parc national de Krka pour admirer ses cascades et son patrimoine culturel

Les 2 jours suivants pour :

  • visiter Primosten, Trogir, et Split dont l’une des attractions à ne pas manquer est le marché aux poissons et le marché alimentaires, tous les matins
  • une île proche de Split comme Brac ou Solta, ou un peu plus éloignée comme Hvar, où vous pourrez en une journée visiter la vieille ville de Hvar et Stari grad, la plus ancienne ville de l’île

Les 2 jours restants pour aller jusqu’à Dubrovnik où quelques heures suffisent à mesurer le charme de la vieille ville. C’est soutenu et impossible sans envisager au moins trois points de chute, à moins de circuler en bus et d’opter pour les déplacements de nuit.


Les paramètres qu’on oublie souvent par méconnaissance du terrain

icons8.com contrôle aux frontières
  • frontiere Croatie Bosnie
    le temps d’attente aux frontières
      :
    le passage de Neum pour rejoindre Dubrovnik depuis Split ou inversement et plus encore le passage des trois frontières pour aller en excursion à Mostar (par Neum), est souvent long en été quand on ne franchit pas cette frontière avant les heures de circulation des touristes (entre 10 et 18h environ, ce sont des heures à éviter). De même pour l’attente à la frontière croato-montenegrine si vous envisagez une excursion d’une journée en itinérant dans les bouches de Kotor

icons embouteillage
  • la file d’attente pour rentrer ou pour visiter des attractions très touristiques … Gare aux embouteillages lors de la visite de Plitvice et Krka, sur les remparts de Dubrovnik en haute saison ; la queue peut durer pendant plus de 2h pour rentrer dans Plitvice ou prendre un bateau à Skradin vers Krka à partir de 10h en été. Les temps d’attente à l’intérieur des parcs sont similaires en cas de forte fréquentation. Les périodes critiques se situent entre 10h et 16h.
Queue pour entrer à Plitvice en août
Queue a l'embarcadere à Plitvice
Photo: Mario Fajt (Flickr)
Krka en été affluence sur le ponton
Krka en été affluence sur le ponton
Accès aux chutes circulaires de Krka en été
Accès aux chutes circulaires de Krka en été

icone temps
  • le temps d’attente pour les ferries très élevé en juillet – août et sans certitude d’avoir une place si on n’est pas prévoyant : il est impératif d’arriver au moins 1h30 voire 2h avant l’heure de départ (surtout pour les îles très touristiques au départ des ports comme Split). Cela tombe à environ 30 – 40 min en moyenne saison et 15 min en basse saison.

Attention : avoir acheté les billets à l’avance ne garantit pas de monter à bord du ferry : premier arrivé, premier rentré!


Où passer une semaine en Croatie quand on la découvre pour la première fois?


Si vous choisissez une offre Vol + Hôtel à Split, Dubrovnik ou Pula (les destinations les plus courantes), vous serez cantonné aux environs dans un rayon limité autour d’une centaine de kilomètres et organiserez votre séjour en étoile ; cela génère un temps passé sur la route assez important pour les déplacements, ce qui s’avère fastidieux en haute saison.

Sur le mode road trip, optez pour un maximum de 2 ou 3 points de chute et privilégiez une seule région. La Dalmatie se traverse du nord au sud sur 400 km (environ 6h30) entre Zadar et Dubrovnik, mais on peut inclure une excursion à Plitvice.

La centralité de Split offre beaucoup de possibilités d’excursions à la journée en Dalmatie centrale et du nord en condensant villes, villages, îles et parcs en séjournant dans la capitale dalmate ou les stations balnéaires proches.  Extrêmement bien desservie par les transports en commun, elle rend possible presque tous les projets de visites, lesquels deviennent plus compliqués à organiser dans les petites villes ou les villages, surtout hors saison.

Split promenade riva
Panorama de Split

Depuis Split, on rejoint sans mal Zadar en 1h30 par l’autoroute, 2h30 par la route (environ 160 km) ou Dubrovnik à 220 km en 4h environ, plus de 5h-5h30 par la route magistrale, en passant par la frontière bosnienne de Neum / Klek qui est très fréquentée en été et impose parfois une longue attente.

Il existe désormais une solution pour aller de Split à Dubrovnik facilement dans la journée et donc visiter Dubrovnik en quelques heures en excursion itinérante, en misant sur le catamaran Krilo qui assure la liaison Split Dubrovnik en 4h30 entre juin et septembre. L’expérience est plus agréable qu’en bus, moins fatigante qu’un trajet en voiture et elle offre une impression de mini croisière avec arrêt dans chaque grande île comme Brac, Hvar, Korcula et Mljet (à partir de 200 hrk le trajet aller). Cela vous donne donc une grande latitude si vous voyagez en mode aventure et souhaitez vous poser sur diverses îles avant de rejoindre Dubrovnik.

Compte tenu des contraintes de réorganisation, même si c’est possible, il n’est pas raisonnable d’aller à Plitvice depuis Split en bus ni en voiture pour la journée, quelle que soit la saison. Si cela reste un objectif, prévoyez plutôt de dormir près du parc la veille et de rentrer le lendemain à Split. Mais Split a les défauts de ses qualités.

Très touristique, Splatano de son nom croate est assaillie par les croisiéristes et les groupes de touristes pas toujours respectueux à certains moments de la journée, durant la moyenne et la haute saison. Forte de son statut de capitale régionale, elle est donc indiquée si vous souhaitez séjourner dans une ville plus grande et animée le jour comme la nuit, bien que le centre historique ressemble à un village. Il existe des alternatives proches de Split garantissant plus de tranquillité sans renoncer à l’animation à l’instar de Trogir (la plus jolie), Omis et Primosten, des villages très sympathiques, et éventuellement à 80 km Sibenik en direction de Zadar ou Makarska vers Dubrovnik.

Je recommande souvent deux points de chute minimum pour avoir un aperçu satisfaisant de la Dalmatie. Le mieux serait de viser des hébergements à la frontière de deux comitats (régions administratives) pour sillonner plus facilement et respecter des limites kilométriques raisonnables.

Pour un séjour en Dalmatie du nord, centrale et méridionale en une semaine : prévoyez un point de chute entre Rogoznica, Pirovac, Sibenik et Primosten et un 2ème point de chute entre Makarska et Ploce sur le littoral ou à Korcula sur l’île Korcula pour aller facilement en deux heures jusqu’à Dubrovnik en catamaran. Korcula vous permet d’aller aussi bien vers Mljet que Hvar, et sur la presqu’île de Peljesac et le littoral dalmate.

Zadar est proche de la Lika Senj et s’avère assez pertinente pour aller jusqu’à Plitvice ou vers Pag, les îles de l’archipel de Zadar, des Kornati ou Dugi Otok. Biograd et Pakostane à 25 et 40 km environ en direction de Sibenik sont aussi très bien situés pour les personnes en quête d’animation légère en été et de tranquillité le reste du temps.

Je vous suggère cet itinéraire orienté nature et villages en Dalmatie du nord et en Lika.

Primosten est à la jonction entre Dalmatie centrale et du nord, ce qui est fait un carrefour pertinent malgré sa petite taille. En Dalmatie centrale, les villages de Gradac et Podaca (pensez aux studios de Sanela, francophone et francophiles) sont à le frontière avec la Dalmatie du sud et sont  à mi chemin entre Split et Dubrovnik et à 1h environ de Mostar ; à proximité des îles comme Brac, Korcula, Hvar, Peljesac et même Mljet.

Vous pouvez également opter pour une découverte transversale entre Zagreb et Split (voire Dubrovnik pour les très pressés et ambitieux), en passant par les lacs de Plitvicka jezera ou envisager un circuit incluant jusqu’à 4 régions (comme cet itinéraire au départ de Zagreb). L’Istrie et le Kvarner tout proche pour limiter les déplacements dans un périmètres de 1h30. Éventuellement, pensez à pour un point de chute stratégique proche de la frontière avec une autre région comme Zadar (ou ses environs), ce qui permet d’aller aussi vers le Kvarner et la Lika Senj.

Pour un séjour depuis un seul point de chute, même si deux sont préférables, je privilégierais pour la variété d’expériences sans trop se déplacer ou en se déplaçant facilement : Zadar jolie petite ville médiévale, d’où l’on peut visiter les lacs de Plitvice, le parc de Paklenica, les îles de l’archipel de Zadar ou les Kornati et Dugi Otok ou les chutes du parc de Krka et Sibenik ; voire Split et Trogir (en prenant l’autoroute). Nin, Biograd et Pakostane sont les options de villages les plus agréables dans les environs.

Mes recommandations d’hébergements francophones en Dalmatie du nord sont :

La Villa Lena à Pakostane, chez David Maksan, francophone et fin connaisseur de la région et de l’Adriatique qu’il fait découvrir à ses hôtes en bateau, en trek, en kayak

Les appartements d’Yvonne et Jure à Pakostane

Les appartements de la maison bleue de Luka à Vrana près du lac de Vransko jezero à 5 km de la mer : un petit air de campagne tout en étant près de toutes les attractions naturelles et touristiques de la région

Voici un aperçu d’itinéraire d’une semaine au départ de Zadar sous forme de boucle, en intégrant à la fois des îles, des villes et villages et des parcs nationaux aux magnifiques paysages de montagne ou de plaine.  Pour transformer votre séjour en Dalmatie du nord et en Lika en expérience encore plus agréable, voici quelques suggestions d’adresses d’hébergements variées entre littoral et montagne, si vous optez pour le mode road trip hors saison…

Et l’alternative plus tournée vers les villes en partant de Zadar que vous pouvez visiter le même jour que Biograd ou Nin, tout en garantissant la découverte d’au moins une île et de trois voire parcs nationaux selon vos choix. L’idéal serait de repartir de Split pour éviter de revenir jusqu’à Zadar, bien que l’autoroute permette de rejoindre l’aéroport en moins de deux heures.

15 jours  c’est la meilleure base pour aborder votre premier séjour en Croatie… Cela suffit pour réaliser la fameuse diagonale Zagreb – Dubrovnik avec un éventuel détour de deux ou trois jours par l’Istrie et ou le Kvarner. Dans l’idéal, misez sur 3 semaines ou un mois ; vous pourrez passer au minimum 3 jours par région ou comitats très touristiques.

Pour avoir un meilleur aperçu des paysages que vous réserve chaque région croate :


Quelle région privilégier pour découvrir la Croatie si vous n’avez qu’une semaine?


La Dalmatie, la région la plus touristique

dubrovnik vieille ville

Spontanément, les villes de Dubrovnik ou Split, très réputées et fréquentées, considérées par beaucoup comme les plus incontournables en Croatie, attirent les indécis vers la Dalmatie (Dalmacija). Toute la beauté des vieilles pierres magnifiquement préservées, s’impose d’un simple regard.

La Dalmatie, c’est pour ainsi dire quatre régions en une. Elle offre sur plus de 400 km entre la côte dalmate et son arrière-pays presque désertique parcouru par d’imposants massifs karstiques, un condensé d’influences et de paysages d’une richesse impressionnante. On y trouve probablement les plus belles rivieras vers Omis, Makarska et Zadar et quelques unes des plus belles plages de Croatie dont la plupart des rares plages de sable.

Si Split permet d’explorer la Dalmatie centrale, du sud ou/et du nord, et quelques îles, éventuellement Mostar, Dubrovnik s’avère excentrée mais indiquée pour ceux qui aiment aussi quitter les frontières ; le Montenegro et la Bosnie-Herzégovine (et la Republika Srpska), étant tout proches. En dehors de Cavtat et de Ston, les îles comme Lokrum, Elaphites, Mljet, Lastovo et Korcula sont les destinations les plus courantes. On peut sans mal associer les cinq principales villes touristiques de Dalmatie en une semaine en choisissant deux aéroports différents pour optimiser le road trip sans devoir revenir au point initial et doubler le kilométrage.

Split, Zadar, Trogir et Dubrovnik exigeront 3 jours et demi environ de visites, ce qui laisse une journée pour explorer une ville insulaire sur le chemin (Hvar ou Korcula) et le reste du temps pour se déplacer et accomplir les 350 à 400 km entre Zadar et Dubrovnik. Il est néanmoins plus raisonnable de resserrer autour de deux ou trois villes, par exemple Zadar – Trogir et Split ou Split – Trogir et Dubrovnik pour approfondir l’exploration des villes. Tout dépend dans le fond si vous voulez vous familiariser en vue de revenir, ou découvrir en séjournant dans les villes assez longtemps pour ne pas vous limiter à leurs quelques points très touristiques.

Les îles dalmates, ni tout à fait pareilles ni complètement différentes, sont aussi des espaces très spécifiques par rapport au littoral. Chacune se distingue de sa voisine,  en terme d’ambiances et de paysages, que l’on soit en Dalmatie du nord où les décors lunaires battus par les rafales de la bora (ou bura en croate, un vent du nord froid et violent) façonnent l’archipel des Kornati ou l’archipel de Zadar ou en Dalmatie centrale et méridionale dont le climat plus doux toute l’année favorise les maquis et les paysages méditerranéens. On peut sans problème découvrir des villes comme Split et Dubrovnik en séjournant à Hvar ou Korcula et se déplaçant en catamaran.

Iles Kornati ile Tovarnjak
Iles Kornati

L’Istrie, petite mais un concentré de Croatie et d’Italie

Où aller en Croatie : comment choisir le séjour ou la région qui vous convient ? 2

Par sa taille réduite et sa localisation, la péninsule d’Istrie au nord de la Croatie conteste le succès de la Dalmatie grâce à son influence italienne marquée, la variété des expériences entre Istrie verte, bleue et grise, n’exigeant que des déplacements rapides et limités, et à la richesse de ses produits culinaires et de sa gastronomie spécifiques. On dit d’elle qu’elle n’est ni tout à fait Croate, ni tout à fait italienne, et c’est vrai.

Les gourmands apprécieront en particulier les routes gastronomiques établies à travers l’Istrie grise, réputée pour ses truffes, et l’Istrie verte façonnée par ses vignes dans la région de Motovun, ses oliviers qui contribuent à la fabrication de l’une des meilleures huiles d’olive du monde et ses vergers.

Istrie verte vignes près de Motovun

Du Kvarner au coeur de la Croatie historique et à la Slavonie

Dans son prolongement, le golfe du Kvarner est plus confidentiel avec ses îles, ses villages et stations balnéaires, protégés par le Gorki Kotar et la chaîne du Velebit qui annoncent les vallées, moyennes et hautes montagnes de la Lika Senj, où se niche l’écrin de Plitvice …

chutes plitvice croatie
Parc de Plitvice

Vous ne voulez pas vous borner au littoral et sortir des sentiers battus? La Croatie centrale, avec ses châteaux, ses petites villes typiques d’Europe centrale et ses paysages ruraux, et la Slavonie, baignée par les affluents du Danube et dont les reliefs sont rythmés par les champs, sont parfaites pour les amateurs d’écotourisme et d’authenticité.

Chateau Trakoscan en Croatie centrale

La Via Dinarica, un trait d’union entre les régions de Croatie?

Outre les îles croates, sortes de petits mondes à part, le littoral dentelé, bordé de montagnes depuis le Kvarner jusqu’à la Dalmatie dessine des reliefs tantôt lunaires, tantôt escarpés qui ont vu émerger la Via Dinarica. A partir du centre de la Slovénie, cette voie constitue un prolongement naturel des Alpes vers la Méditerranée, le long de l’Adriatique et à travers plus de 240 chaînes de montagnes formant les Alpes dinariques à la nature karstique.

Cette randonnée longue de plus de 1500 km comptant trois voies à travers les sept pays d’ex Yougoslavie et l’Albanie est méconnue des touristes et recèle pourtant des trésors naturels dont la Croatie s’avère être la synthèse la plus accessible y compris pour les randonneurs débutants. Née en 2010 d’un projet européen pour favoriser le tourisme solidaire et écologique dans des zones très peu touristiques et exposées à des difficultés pour leur survie économique et quotidienne,  la Via Dinarica s’est imposée en 2017 comme l’une des plus belles pistes du monde selon le National Geographic. Et il suffit de voir les photos de quelques parcs comme Plitvice, Krka, Kornati, Paklenica, Velebit, Mljet ou Biokovo pour s’en convaincre!

Plitvice chutes et cascades Via Dinarica
Lacs de Plitvice

Les voies bleu (sur l’Adriatique), blanche (pics) et verte au coeur des massifs des Alpes dinariques dévoilent les plus beaux paysages et points de vue panoramiques des Balkans de l’ouest.  La Via Dinarica en Croatie (à découvrir ici en vidéo) allie en définitive toutes les émotions pour des vacances actives et sportives à pied, à vélo, en rafting ou canyoning. C’est donc cette option que je vous conseille pour vivre un premier séjour en Croatie 100% Nature, parcs et grands espaces.

Massif Biokovo près de Makarska
 

Certains circuits d’une semaine ou trames d’itinéraire de 15 jours en Croatie, proposés sur la base de mes expériences de voyage, pourront vous aider à sélectionner les villes et villages, les îles, les parcs nationaux et naturels correspondant le mieux à vos envies et votre rythme. Vous pouvez consulter les sites répertoriés sur la carte en cliquant sur le point vert et consultant en bas de la carte le lien explicatif

Et pour un court séjour en Croatie : quelle ville choisir?


Pour ceux qui voudraient débuter par un séjour de 3 ou 4 jours dans l’une des villes incontournables en Croatie ou en combinant des villes voisines

  1. Dubrovnik (associable à Korcula, Kotor ou Mostar)
  2. Split (associée à Trogir et / ou Hvar)
  3. Zadar associable à Sibenik
  4. Zagreb
  5. Rovinj et Pula

La visite de Dubrovnik, la cité médiévale qui fait le plus rêver les voyageurs, malgré ses bémols et son tourisme de masse, semble incontournable. Mais la favorite de l’empereur Dioclétien, Split, un pied dans l’Antiquité et l’autre dans son art de vivre presque indolent, tout en étant et soucieux de modernité, n’a rien à envier à Dubrovnik. Associée à Trogir ou Hvar, elle permet d’humer les vieilles pierres en flânant dans les ruelles du centre piéton, tout en appréciant les petits cafés, restaurants, clubs et discothèques qui animeront les soirées des fêtards.

Zadar conjugue les avantages des petites villes animées le samedi hors saison, ou très vivantes en été et la proximité de sites naturels majeurs et d’agréables îles où on trouve des criques et des plages tranquilles.

Que faire et que voir dans environs de Zadar? Un séjour entre Zadar Kornati et Plitvice ou Zadar Sibenik Krka est envisageable en deux jours et demi.

Pula associée à sa voisine Rovinj et au villages de Labin ou Porec, sont aussi d’excellentes alternatives à la Perle de l’Adriatique. Et que dire de la continentale capitale croate Zagreb, qui avec ses impressions de Mitteleuropa n’a rien d’une mégalopole malgré ses 700 000 habitants mais ressemble presque à un gros village synthétisant des siècles d’histoire jusqu’à la chute de la Yougoslavie et l’indépendance de la Croatie en 1991.

Retrouvez les cartes de Croatie et plans des principales villes, ainsi que les cartes avec le découpage des régions administratives, appelées les Comitats, le réseau routier et ferroviaire et les régions de Croatie touchées par les mines antipersonnels qui supposent une vigilance particulière pour les randonnées.


 4,911 Visites au total,  3 aujourd'hui

Sandrine Monllor (Fuchinran)

Je m’appelle Sandrine Monllor. J’ai créé IDEOZ, guide de voyage sur l’Europe communautaire,  élaboré à partir des expériences de voyageurs aux profils variés. Historienne, anthropologue et ethnologue de formation, depuis plus de 10 ans, j’essaie de faire de ce projet mon métier en partageant conseils et expériences et de préserver un espace éclectique et tourné vers les échanges et la rencontre avec les différences. De mes voyages, je conserve surtout les souvenirs intimes de petits riens, des chemins de traverse où je me suis perdue ou engagée au hasard, des rencontres et des expériences plutôt que celui des visites si incontournables soient-elles. Je suis une voyageuse résolument curieuse de tout, qui fonctionne à l'instinct. Je suis passionnée en particulier par l’Europe balkanique, centrale et orientale ; des terres dans lesquelles je me retrouve parfois, tant elles sont insoumises, contrastées, passionnelles et contradictoires. Routarde voyageant uniquement à l’aventure sans jamais rien préparer, ni fixer de destinations, j’aime appréhender les frontières visibles et invisibles entre les peuples et je privilégie les séjours transfrontaliers. Je suis une gourmande en quête des gastronomies locales, attachée aux échanges avec les habitants et sensible à l’histoire et aux traditions. Me contacter par mail?

Commentaires

Le Fév 12, 2018 à 9 h 24 min, ed a dit :

TOP!

Votre réponse sera révisée par les administrateurs si besoin.

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera révisé par les administrateurs si besoin.